Mon test du SwitchBot S20 après plusieurs semaines d'utilisation. L'aspirateur robot laveur est devenu un produit presque indispensable dans une maison connectée. Celui qui tourne tout seul pendant qu'on fait autre chose, qui se vide et se nettoie sans intervention et qui finit par se faire oublier. C'est précisément ce qu'on attend de ce type d'appareil. Ni plus, ni moins. Et c'est là que tout se joue, parce qu'entre la promesse et la réalité, il y a souvent un monde.
Cela fait plusieurs semaines que je vis avec le SwitchBot S20, dans sa version sans système de remplissage automatique. C'est-à-dire la configuration classique à deux réservoirs, sans raccordement à l'arrivée et à la sortie d'eau de la maison. Un choix assumé, parce que cette version correspond à la réalité de la grande majorité des foyers. Tout le monde n'a pas envie de tirer une ligne de plomberie pour son aspirateur robot et beaucoup de logements ne s'y prêtent tout simplement pas.
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Déballage et qualité de fabrication du SwitchBot S20
Première impression en ouvrant le carton, c'est sérieux. Le conditionnement est propre, les accessoires rangés avec soin, chaque pièce est protégée individuellement. On trouve le robot, la station, le rouleau laveur, la brosse latérale, les consommables attendus et la documentation. Rien ne flotte dans le carton, rien ne semble laissé au hasard.
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Ce qui m'a marqué dès cette phase, c'est la qualité perçue des matériaux. Les plastiques ne sonnent pas creux, les trappes ferment avec un vrai retour tactile, les réservoirs s'insèrent avec précision. Ce sont des détails qui n'apparaissent sur aucune fiche produit, mais qui font toute la différence sur un appareil qu'on va manipuler plusieurs fois par semaine pendant des années.
Un point technique à noter d'emblée. Le robot mesure 11,5 cm de hauteur, ce qui reste un peu plus épais que certains modèles récents du marché. Conséquence directe, il ne passera pas sous tous les meubles bas. C'est typiquement le genre de paramètre à mesurer chez soi avant l'achat.
Quelle différence entre les deux versions du SwitchBot S20 ?
C'est une question qui mérite qu'on s'y arrête, parce qu'elle conditionne l'expérience d'usage au quotidien. SwitchBot propose le S20 en deux versions distinctes. La première, appelée station MultiClean, intègre deux grands réservoirs manuels pour l'eau propre et l'eau sale. La seconde, associée à la SwitchBot Water Station, se raccorde directement à l'arrivée et à l'évacuation d'eau du logement pour gérer le remplissage et la vidange automatiquement.
Sur le papier, la seconde option est séduisante. Dans la réalité, elle impose une installation qui n'a rien d'anodin. Il faut une arrivée d'eau accessible à proximité de la station, une évacuation pas trop éloignée et la possibilité de tirer proprement de la plomberie dans la pièce concernée. En location, c'est quasiment impossible. Dans une maison, c'est envisageable mais rarement simple. La version à réservoirs, elle, s'installe partout et immédiatement. Elle demande un peu plus d'entretien, mais rien de contraignant une fois le rythme trouvé.
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À l'inverse, cette version a un avantage dont on parle peu. Le fait de gérer soi-même le remplissage permet de choisir librement son détergent et d'en ajuster la concentration selon ses sols. Un point qui n'est pas négligeable pour ceux qui ont un parquet délicat et qui préfèrent adapter finement le produit utilisé.
Installation et configuration, une mise en route sans friction
L'installation du SwitchBot S20 reste accessible. On place la station, on scanne un QR code avec l'application, on suit les étapes, on crée ou utilise son compte, on rattache l'appareil, on lance la première cartographie. Pas de bridge supplémentaire à prévoir, pas de manipulation obscure, pas de firmware capricieux. Le Wi-Fi est obligatoirement en 2,4 GHz, comme beaucoup de produits connectés de ce type, ce qui peut surprendre ceux qui ont basculé une grande partie de leur installation en 5 GHz.
En une trentaine de minutes, le robot connaissait déjà le plan de la maison et il était prêt pour son premier cycle. La cartographie initiale est vraiment rapide, mais elle ne reconnaît pas automatiquement les types de sols. Il faut indiquer soi-même dans l'application quelles pièces sont en carrelage, lesquelles sont en parquet et ainsi de suite. Ce n'est pas compliqué, ça prend quelques minutes, mais c'est un petit manque qu'il faut avoir en tête.
L'application pousse naturellement à créer un compte cloud SwitchBot. C'est cohérent avec leur modèle, mais pour les amateurs de tout-local, c'est un point à avoir en tête. L'intégration Matter viendra compenser une partie de cette dépendance, on y revient plus bas.
Performances d'aspiration : 10 000 Pa qui ne font aucun compromis
Parlons performance, puisque c'est là que tout se joue. Le SwitchBot S20 annonce 10 000 Pa d'aspiration et à l'usage, ça se sent réellement. Miettes, poussière fine, cheveux, petits débris après un repas, tout part proprement dès le premier passage. L'efficacité reste constante du début à la fin du cycle, sans ce phénomène de puissance qui faiblit en cours de route qu'on peut observer sur certains modèles moins bien pensés.
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Sur les tapis, le robot adapte sa puissance automatiquement quand il détecte une surface textile. Le résultat est bon sur les tapis à poils courts. Sur les tapis plus épais, il faut parfois forcer la main et pousser la puissance à un niveau supérieur pour obtenir un résultat vraiment convaincant. C'est cohérent avec le fonctionnement de ce type d'appareil, mais à prévoir si vous avez beaucoup de moquette dans le logement.
La brosse en caoutchouc anti-enchevêtrement mérite un mot. Après plusieurs semaines d'usage, l'accumulation de cheveux ou de fils reste très contenue. Une légère présence peut apparaître sur les côtés, mais elle se retire en quelques secondes sans outil. Fini les séances de démontage minutieux pour libérer une brosse obstruée, ce qui est déjà un confort réel au quotidien, surtout avec des animaux ou des cheveux longs à la maison.
Côté bruit, le SwitchBot S20 reste contenu sans être silencieux. On peut regarder une série dans la pièce d'à côté sans monter le volume. En revanche, le retour à la station et le cycle de nettoyage du rouleau font un peu plus de bruit, ce qui peut surprendre la première fois. Programmer les cycles pendant les heures d'absence reste la meilleure stratégie, comme pour tout robot de ce type.
Le rouleau laveur RevoRoll, la vraie bascule technique
C'est probablement le point sur lequel SwitchBot a fait le plus grand bond en avant. Fini la serpillière traînée au sol qui finit sale au bout de trois mètres carrés. Le SwitchBot S20 embarque un rouleau laveur motorisé baptisé RevoRoll, similaire à ce qu'on trouve sur les aspirateurs balais haut de gamme.
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Techniquement, le rouleau tourne à 300 cycles par minute avec une pression constante d'environ un kilo sur le sol. Le système RinseSync rince le rouleau en continu pendant toute la durée du cycle. L'eau propre est injectée, l'eau sale est raclée puis envoyée directement dans le bac arrière embarqué sur le robot. On ne lave donc jamais avec une eau déjà souillée et la différence se voit immédiatement.
Les traces de chaussures après un jour de pluie, les éclaboussures autour d'un lavabo ou les résidus collants partent sans qu'il soit nécessaire de repasser plusieurs fois. Le rouleau exerce une vraie pression, contrairement aux patins rotatifs qui restent en surface. Et le séchage à air chaud à 50 °C de la station finit le travail en éliminant l'humidité du rouleau lui-même à la fin du cycle. Résultat, pas de mauvaise odeur, pas de moisissure, rien du cauchemar habituel des serpillières humides qui stagnent.
Sur parquet bois massif, l'intérêt du système prend encore une autre dimension. Avec le mode d'humidification réglé sur son niveau le plus bas dans l'application, le rouleau passe en version à peine humide, juste ce qu'il faut pour ramasser la poussière sans jamais détremper le sol. C'est exactement le comportement attendu quand on a du chêne massif sous les pieds qui supporte mal l'excès d'eau.
Navigation, cartographie et gestion pièce par pièce
Chez nous, le robot croise plusieurs types de revêtements dans une même session. Carrelage dans la cuisine et dans les salles de bain, parquet chêne massif dans les pièces de vie et les chambres. C'est précisément dans ce genre de configuration mixte qu'on voit si un robot est vraiment intelligent.
Une fois les pièces correctement étiquetées et configurées dans l'application, le SwitchBot S20 gère la transition proprement. Il peut pousser la puissance et l'humidification sur les zones en carrelage et adoucir le débit d'eau sur le parquet et il n'y a plus besoin d'y penser. L'application propose 4 niveaux de puissance d'aspiration, 2 niveaux d'humidification pour le rouleau et la possibilité de demander un ou deux passages selon les zones. Cette granularité change vraiment les choses, parce qu'elle permet d'adapter le comportement pièce par pièce plutôt que d'imposer un réglage unique à tout le logement.
Côté navigation pure, le LiDAR fait correctement son travail. La cartographie initiale est rapide, les zones sont bien identifiées, l'évitement d'obstacles assisté par IA fonctionne sur la plupart des objets du quotidien. Câbles, chaussures, gamelles d'animaux sont contournés sans incident. Un détail que j'ai apprécié, le robot prend en photo les objets qu'il a évités et les remonte dans le rapport de cycle, ce qui permet de comprendre rapidement pourquoi une zone n'a pas été traitée.
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Il reste toutefois un point sur lequel le SwitchBot S20 peut être pris en défaut, c'est le traitement des coins et des plinthes. Le robot s'approche bien des bords, mais il ne gratte pas les recoins avec une précision absolue. Sur un usage courant, ça ne m'a jamais vraiment gêné, mais les maniaques des plinthes impeccables doivent avoir cette limite en tête.
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L'application SwitchBot, claire et complète
L'application SwitchBot mise clairement sur l'efficacité plutôt que sur le style. L'interface n'est pas la plus flatteuse du marché, mais tout y est facilement accessible et les réglages sont nombreux. On retrouve la carte, les pièces, les zones, les paramètres de puissance, les horaires programmés, l'historique des cycles. Rien de spectaculaire visuellement, mais tout est là où on l'attend.
Quatre modes de nettoyage sont proposés : Aspiration et lavage, Aspiration seule, Aspirer puis laver et Personnaliser. Ce dernier est clairement le plus intéressant, parce qu'il permet de choisir pièce par pièce le niveau de puissance, l'humidification et l'ordre de passage. Chez nous, la cuisine et les salles de bain passent deux fois par semaine avec une humidification maximale, tandis que les chambres et le salon voient une session plus légère à fréquence espacée.
L'historique des cycles, trop souvent négligé sur ce type de produit, est ici bien fait. On visualise le trajet suivi, les zones couvertes, les obstacles rencontrés avec leur photo et la durée réelle du nettoyage. Pratique pour ajuster les paramètres au fil des semaines et comprendre pourquoi telle zone n'a pas été traitée comme attendu.
La station MultiClean à l'usage : ce qu'il reste à faire soi-même
Dans la version sans raccordement à l'eau, la question de la maintenance manuelle devient centrale. Autant le dire tout de suite, elle reste très raisonnable. Le bac à poussière embarqué sur le robot est vidé automatiquement dans le sac de la station à chaque retour. Ce sac offre une autonomie annoncée de 90 jours avant de devoir le changer, ce qui se vérifie plutôt bien à l'usage sur un logement classique.
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Le réservoir d'eau propre se remplit à un rythme de sept à quinze jours selon l'activité et la taille du domicile. La vidange du réservoir d'eau sale suit la même fréquence. Ce sont les deux seules interventions récurrentes et elles prennent à peine quelques minutes. On est très loin de la corvée que la version automatique prétend résoudre.
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Un dernier point qui fait vraiment la différence au quotidien, le séchage du rouleau à air chaud. Après plusieurs semaines d'utilisation, pas d'odeur suspecte, pas de trace de moisissure, le rouleau ressort propre et quasi-sec à chaque fin de cycle. C'est typiquement le détail qu'on ne remarque pas tant qu'il fonctionne bien, mais qui transforme radicalement le confort d'usage sur la durée par rapport aux stations basiques qui laissent le rouleau humide en permanence.
SwitchBot S20 et Matter : l'intégration domotique Home Assistant
Le SwitchBot S20 est compatible Matter et Apple Home, en plus des assistants vocaux habituels. Ce qui change complètement la donne par rapport aux aspirateurs d'il y a seulement deux ou trois ans. Concrètement, le robot peut être piloté depuis Home Assistant via Matter, depuis Apple Home en natif, ou depuis n'importe quelle plateforme compatible Matter sans bricolage particulier.
Ce que Matter apporte ici, c'est la possibilité de remonter des commandes de base dans Home Assistant. Démarrer, mettre en pause, renvoyer à la station, récupérer quelques états. On reste sur un périmètre fonctionnel volontairement limité par la norme à ce jour, la prise en charge des aspirateurs dans Matter étant encore en train de s'enrichir au fil des révisions du standard. Pour accéder à l'ensemble des paramètres avancés, aux détails de cycles ou aux configurations fines par pièce, il faut toujours conserver l'application SwitchBot en parallèle. Mais pour intégrer le robot dans une routine ou une automatisation, Matter fait parfaitement l'affaire.
Chez moi, cela se traduit par des scénarios simples mais utiles. Le robot part automatiquement quand tout le monde a quitté la maison, détecté par les statuts de présence déjà en place. Il se met en pause si quelqu'un rentre plus tôt que prévu. Ce ne sont pas des automatisations révolutionnaires, mais elles me sont utiles. On ne pense plus à lancer le robot, il se lance quand les conditions sont réunies.
Un mot sur le local et le cloud, puisque c'est un sujet qui revient souvent. L'application SwitchBot repose majoritairement sur le cloud, ce qui reste une réalité à accepter pour utiliser pleinement les fonctions avancées. Matter permet en revanche d'exposer le robot à Home Assistant sans passer par ce cloud pour les commandes intégrées dans des automatisations, ce qui est déjà un vrai confort pour qui cherche à limiter sa dépendance aux serveurs distants. On n'est pas sur du tout-local comme peut l'être un capteur Zigbee remonté via Zigbee2MQTT, mais c'est un vrai pas en avant par rapport à un robot entièrement fermé sur le cloud de son constructeur.
Après plusieurs semaines, un robot qu'on oublie
Ce qui ressort vraiment au bout de quelques semaines d'utilisation du SwitchBot S20, c'est la banalisation. Le robot part à son heure, fait son cycle, revient à la station, se nettoie, se vide, se recharge. Et on n'y pense plus. C'est précisément ce qu'on attend d'un appareil de ce niveau. Il ne doit pas créer d'occupation mentale, il doit disparaître du quotidien en faisant son travail correctement.
Il y a eu un moment précis où j'ai compris que le SwitchBot S20 avait trouvé sa place. Un dimanche soir, en rentrant d'un weekend chargé, le carrelage de la cuisine et le parquet du salon étaient propres. Pas juste corrects, vraiment propres. Et je n'avais rien eu à faire. Le robot avait tourné pendant que j'étais absent, il était revenu se nettoyer à la station et il attendait tranquillement son prochain cycle. C'est dans ces moments-là qu'on mesure ce qu'un aspirateur robot laveur de ce niveau apporte vraiment au quotidien.
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Les limites du SwitchBot S20 à connaître avant l'achat
Aucun produit n'est parfait et le SwitchBot S20 a ses zones d'ombre. Sa hauteur de 11,5 cm l'empêche de se glisser sous certains meubles bas, ce qui peut être gênant selon la configuration du logement. Le traitement des plinthes et des coins reste perfectible, comme évoqué plus haut. Les performances sur tapis épais demandent de pousser la puissance pour obtenir un résultat vraiment propre, ce qui n'est pas rédhibitoire mais à savoir.
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Le cycle d'amarrage et de nettoyage du rouleau est sensiblement plus bruyant que les phases de nettoyage classiques. Rien d'insupportable, mais c'est à prévoir si la station est installée dans une pièce de vie. La dépendance au cloud SwitchBot pour les fonctions avancées de l'application peut aussi gêner ceux qui construisent une installation domotique volontairement locale, même si Matter atténue bien le sujet sur la partie automatisation.
Il y a aussi un point à considérer sur les consommables. Rouleau laveur, filtre, sacs à poussière, brosse latérale, tout cela se remplace au fil du temps. SwitchBot reste raisonnable sur les tarifs, mais il faut intégrer cette dimension dans le calcul du coût total de possession sur plusieurs années.
Verdict : le SwitchBot S20 vaut-il son prix ?
Le SwitchBot S20 dans sa version sans remplissage automatique est un très bon aspirateur robot laveur. La conception est sérieuse, l'aspiration ne fait aucun compromis, le rouleau RevoRoll change réellement la qualité du nettoyage par rapport aux serpillières traditionnelles, la station MultiClean gère l'essentiel de la maintenance sans intervention. L'intégration domotique, portée par Matter et Apple Home, reste un atout fort dans un univers où beaucoup de produits restent enfermés dans leur propre écosystème.
À son tarif autour de 499 euros pour cette version, le SwitchBot S20 se positionne comme une proposition solide. En promotion, où on le retrouve régulièrement à des prix nettement plus agressifs, il devient franchement difficile à battre dans son segment.
Je le recommande sans hésitation à ceux qui cherchent un aspirateur robot laveur performant et pleinement compatible avec Matter et Home Assistant. Ceux qui ont beaucoup de meubles bas en dessous de 12 cm de dégagement, ou qui veulent une installation 100% locale, iront peut-être voir ailleurs. Pour tous les autres, le SwitchBot S20 coche énormément de cases sans imposer de compromis rédhibitoire. Et c'est sans doute le meilleur compliment qu'on puisse faire à un produit de cette catégorie.
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