Aller au contenu
Voir dans l’app

Une meilleure façon de naviguer. Voir plus.

Forum Domotique

Une application en plein écran, avec notifications, badges et accès direct depuis l’accueil.

Pour installer cette application sur iOS et iPadOS
  1. Touchez l’icône de partage dans Safari.
  2. Faites défiler le menu et touchez Ajouter à l’écran d’accueil.
  3. Touchez Ajouter en haut à droite.
Pour installer cette application sur Android
  1. Appuyez sur le menu ⋮ en haut à droite du navigateur.
  2. Appuyez sur Ajouter à l'écran d'accueil ou Installer l'application
  3. Confirmez en appuyant sur Installer.

Accédez à tout ForumDomotique

Vous aimez cet article ? Accédez à tous nos contenus complets, posez vos questions, partagez vos installations et échangez avec une communauté passionnée. Inscrivez-vous gratuitement en 30 secondes !

Guide du SMLight SLZB-MR4U : Installation multi-radio dédié à l’Open Border Router pour Matter over Thread

Ces dernières semaines, j’ai beaucoup réfléchi à la façon d’intégrer plus sereinement des appareils Matter over Thread dans mon installation domotique.
Avec l’arrivée progressive de nouveaux capteurs et interrupteurs compatibles Thread, je sentais que mon ancien setup Z2mqtt commençait à montrer ses limites pour accueillir cette nouvelle génération de devices. J’avais déjà exploré Zigbee2MQTT avec des modules SMLight par le passé, mais cette fois, mon intérêt s’est porté spécifiquement sur la partie Thread et Matter.
Quand j’ai découvert le SLZB-MR4U, une version évoluée de la série multi-radio de SMLight, l’idée d’avoir un coordinateur capable de gérer un réseau Thread de manière dédiée, tout en gardant une radio Zigbee puissante, m’a vraiment séduit.


Je voulais un dispositif que je puisse placer au centre de la maison, alimenté en PoE pour oublier les contraintes d’alimentation, et configuré comme Open Border Router pour que Home Assistant prenne la main sur le réseau Matter. C’est exactement ce que promet ce module, et après plusieurs semaines d’utilisation intensive, je peux dire qu’il tient largement ses promesses sur cet aspect.


L’installation physique est un jeu d’enfant. J’ai branché un câble Ethernet PoE directement depuis mon switch, et le module s’est alimenté instantanément. Pas besoin de bloc secteur encombrant, ce qui est un vrai plus quand on veut le placer dans les combles ou au centre de la maison. Une fois connecté au réseau, l’adresse IP apparaît facilement via le routeur ou en scannant le réseau local. L’interface web SLZB-OS est accessible en quelques clics, et c’est là que tout se joue pour la configuration. Pour mon usage centré sur l’Open Border Router, j’ai d’abord mis à jour le firmware SLZB-OS vers la dernière version stable, puis j’ai configuré la radio Texas Instruments CC2674P10 (Radio 2) en mode Matter over Thread en flashant le firmware RCP dédié. L’autre radio, la Silicon Labs EFR32MG26 (Radio 1), je l’ai mise en coordinateur Zigbee pour en profiter en parallèle lors de tests secondaires, mais l’intérêt principal restait Thread. Certaines versions précoces demandaient un reflash manuel pour stabiliser le mode OTBR, mais avec les firmwares récents, tout est fluide. Une fois cela fait, le module expose un port spinel accessible via l’IP du dispositif, généralement sur le port 6638 ou 7638 (similaire selon la radio choisie).


La mise en route dans Home Assistant suit une procédure maintenant bien rodée, mais qui demande un peu d’attention pour éviter les pièges classiques. J’ai installé l’add-on OpenThread Border Router depuis le magasin d’add-ons,en veillant à activer les options avancées dans les paramètres pour débloquer le champ Network Device.




Ensuite, il suffit d’entrer l’adresse du module au format ip:port, sans http ni rien d’autre. Le démarrage peut prendre un moment la première fois, le temps que le backbone Thread se forme. J’ai rencontré un petit accroc au début avec des timeouts spinel dans les logs, mais un simple reflash de la puce EFR32 via l’interface web a tout résolu, et depuis, c’est d’une stabilité exemplaire.


Une fois l’add-on lancé, j’ajoute l’intégration Matter dans Home Assistant, puis l’intégration Open Thread Border Router, et le réseau Thread est prêt.
Home Assistant devient alors le commissioner Matter, ce qui simplifie énormément l’appairage des nouveaux appareils.


L’intégration dans Home Assistant est particulièrement fluide quand on se concentre sur le rôle d’Open Border Router. L’add-on OTBR communique directement avec la radio réseau du SLZB-MR4U, et une fois configuré, tout apparaît automatiquement. Les appareils Thread rejoignent le réseau sans intervention manuelle compliquée, et Home Assistant gère le commissioning Matter de façon transparente. Ce qui simplifie vraiment la vie, c’est de ne plus dépendre d’un hub propriétaire pour les devices Matter : tout passe par HA, avec les automatisations habituelles.
En activant la seconde radio pour quelques tests, le module tient la charge sans broncher. À éviter peut-être les firmwares trop expérimentaux au début, mieux vaut partir sur des versions stables pour la puce EFR32MG26.
Ce qui ressort le plus après cette utilisation, c’est la flexibilité offerte par cette double radio dédiée et la connectivité PoE qui permet un placement optimal. La portée et la stabilité en mode Open Border Router sont excellentes, et le fait de pouvoir centraliser Zigbee et Thread dans un seul boîtier sans compromis rend l’installation plus propre. Côté améliorations, j’aurais aimé une documentation encore plus détaillée sur les spécificités de la version U, comme le passthrough USB qui peut être utile pour des setups hybrides, même si je ne l’ai pas exploité ici. Quelques utilisateurs ont signalé des besoins de reflash initial pour stabiliser Thread, mais avec les mises à jour récentes, cela semble résolu. Globalement, c’est un module qui gagne en maturité rapidement grâce au support actif de SMLight.
Après ces semaines de test centrées sur la configuration Open Border Router, je garde sans hésiter le SLZB-MR4U dans mon installation principale. Il répond parfaitement à ceux qui veulent un réseau Matter over Thread robuste et intégré nativement à Home Assistant, tout en conservant la possibilité d’un Zigbee puissant en parallèle. Si vous avez déjà une base Zigbee solide et que vous envisagez d’ajouter des appareils Thread sans multiplier les dongles, ce module est une solution crédible et durable. Il simplifie la transition vers Matter sans sacrifier la fiabilité, et c’est exactement ce que je cherchais.

Par XAV59213, dans Home Assistant,  ·

Installer et configurer le SONOFF ZBMINIL2 ZigBee sur Home Assistant : guide complet (poussoir, va-et-vient, interrupteur simple)

Dans le monde de la domotique, les modules ZigBee comme le SONOFF ZBMINIL2 offrent une flexibilité incroyable pour moderniser vos interrupteurs existants sans gros travaux. Ce petit module compact se glisse derrière un interrupteur mural standard ou directement dans votre tableau électrique et transforme n'importe quel bouton en commande intelligente : allumage ou extinction à distance, simulation de présence, ou intégration dans des scénarios complexes comme l’activation d’une lumière au lever du soleil.
Si vous utilisez Home Assistant comme hub pour piloter votre maison connectée, intégrer le SONOFF ZBMINIL2 est un jeu d’enfant grâce aux protocoles ZigBee 3.0 pris en charge par ZHA ou Zigbee2MQTT.
Pourquoi le choisir ? Il est abordable (autour de 10 à 20 €), fiable (alimentation secteur stable) et compatible avec la plupart des hubs ZigBee.
Surtout, le SONOFF ZBMINIL2 fonctionne sans neutre, ce qui le rend parfait pour moderniser les interrupteurs existants sans travaux de câblage complexes. Compact et universel, il s’intègre aussi bien derrière un interrupteur mural que dans un coffret électrique.
Dans ce guide, nous allons tout voir : du branchement physique à la configuration avancée sous Home Assistant, avec des conseils concrets pour éviter les erreurs de câblage et des exemples d’automatisations.
Ce tutoriel s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux utilisateurs expérimentés.
J’ai testé ce module sur Home Assistant OS 2025.9.4 (installé sur Raspberry Pi 5) avec la clé SONOFF ZigBee 3.0 USB Dongle Plus, en utilisant Zigbee2MQTT.
Plan de l'article :
Pourquoi utiliser le SONOFF ZBMINIL2 avec Home Assistant et quelles sont ses spécifications ?
Matériel nécessaire pour l'installation.
Étapes préliminaires : identifier phase et neutre dans votre installation
Mode poussoir : la fonction pour remplacer un télérupteur par un SONOFF ZBMINIL2
Mode va-et-vient : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour moderniser un éclairage double interrupteur
Mode interrupteur simple : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour rendre un circuit d’éclairage intelligent
Illustration pratique : installation pas à pas d’un interrupteur simple avec le SONOFF ZBMINIL2

Prêt à booster votre setup domotique ? Allons-y !

Pourquoi utiliser le SONOFF ZBMINIL2 avec Home Assistant et quelles sont ses spécifications ?
Le SONOFF ZBMINIL2 est un module relais ZigBee compact (dimensions : 39 x 32 x 17 mm) conçu pour s'intégrer derrière un interrupteur mural monophasé. Il supporte une charge jusqu'à 10A/230V, parfait pour commander des lumières, ventilateurs ou petits appareils. Contrairement au précédent modèle ZBMINI, le ZBMINIL2 ne nécessite pas de neutre pour fonctionner. Grâce à son relais sec intégré, il peut s’adapter à la majorité des installations domestiques, même celles dépourvues de neutre derrière les interrupteurs.
Pourquoi l'associer à Home Assistant ? Home Assistant excelle dans l'interopérabilité : ce module s'intègre nativement via ZHA (ZigBee Home Automation) ou Zigbee2MQTT, deux intégrations gratuites. Résultat ?
Vous contrôlez tout depuis un tableau de bord unifié, créez des automatisations (ex. : éteindre les lumières si personne dans la pièce), Dans nos tests, il a tenu une connexion stable sur 1 an, avec un temps de réponse < 200ms.

Matériel nécessaire pour l’installation du SONOFF ZBMINIL2
Avant de plonger dans le branchement, assurez-vous d'avoir :
Le module SONOFF ZBMINIL2 .
Un hub ZigBee compatible : ConBee II, Sonoff ZigBee Bridge, ou SkyConnect (pour Home Assistant)
Home Assistant installé (version 2024 ou + recommandée).
Outils de base : tournevis isolé, multimètre pour vérifier les tensions le neutre et phase.
Interrupteur mural existant : interrupteur simple ,va et vient ou télérupteur.
Logiciel : Zigbee2MQTT ou ZHA activé dans Home Assistant avec l’intégration mqtt et module complémentaire mqttbroker
Attention : travaillez toujours sur circuit hors tension pour éviter les chocs électriques !
Un guide parfait pour les débutants… et même les utilisateurs plus avancés.
Étapes préliminaires : identifier phase et neutre dans votre installation
Pour mesurer la tension avec un multimètre et différencier la phase du neutre, voici les étapes et explications en français, de manière claire et concise :
1. Mesurer la tension avec un multimètre
Préparer le multimètre :
Tournez le sélecteur du multimètre sur le mode tension alternative (AC), souvent indiqué par un symbole en forme de vague (~) ou "V~". Choisissez une plage adaptée (par exemple, 200 V ou 600 V pour une prise domestique en 230 V).
Insérez la sonde rouge dans la borne marquée V/Ω et la sonde noire dans la borne COM.
Mesurer la tension :
Insérez les sondes dans les bornes de la prise ou du circuit à tester (par exemple, une borne pour la phase et une pour le neutre dans une prise électrique).
Lisez la valeur affichée sur l’écran du multimètre. Pour une prise domestique en France, vous devriez obtenir environ 230 V en courant alternatif.
Précautions de sécurité :
Assurez-vous que les sondes sont bien isolées et en bon état.
Ne touchez pas les parties métalliques des sondes pendant la mesure.
Travaillez sur un circuit hors tension si possible, ou prenez des précautions si le circuit est sous tension.
2. Différencier la phase du neutre
Pour identifier la phase et le neutre dans une prise ou un circuit électrique :
Utiliser le multimètre en mode tension AC :
Placez la sonde noire dans une borne connue comme la terre (souvent la broche centrale d’une prise ou un point de terre identifiable).
Insérez la sonde rouge dans l’une des autres bornes de la prise (phase ou neutre).
Résultat :
Si vous mesurez environ 230 V, la borne testée est la phase.
Si vous mesurez environ 0 V (ou une valeur très faible), la borne testée est le neutre.
Alternative : Utiliser un tournevis testeur (option plus simple mais moins précise) :
Un tournevis testeur s’allume lorsqu’il est en contact avec la phase. Il reste éteint sur le neutre.
Cependant, un multimètre est plus fiable et sécurisé pour confirmer.
Si vous n’avez pas de point de terre :
Mesurez la tension entre les deux bornes (phase et neutre) avec le multimètre. Vous obtiendrez environ 230 V, mais cela ne distingue pas directement la phase du neutre.
Dans ce cas, utilisez un tournevis testeur pour identifier la phase, puis confirmez avec le multimètre si possible.
3. Conseils supplémentaires
Assurez-vous de respecter la norme électrique en vigueur en France, où les circuits comportent généralement une phase, identifiée par un fil marron ou noir, un neutre, de couleur bleue, et, dans certains cas, une terre, repérée par un fil vert-jaune. Travaillez avec la plus grande prudence sur les circuits électriques, même hors tension, et envisagez de faire appel à un électricien professionnel en cas de doute pour garantir la sécurité. Avant toute mesure, testez votre multimètre sur une source de tension connue afin de vérifier son bon fonctionnement et d’assurer des relevés fiables.
Si vous avez besoin d’un schéma ou d’une explication plus détaillée, faites-le-moi savoir !
Guide pratique
Pour une application plus aisée sur les chantiers, Legrand met à disposition un guide pratique comportant les points clés de cette série de normes NF C 15-100 et ses dernières évolutions applicables depuis la publication de la révision du 23/08/2024
Mode poussoir : la fonction pour remplacer un télérupteur par un SONOFF ZBMINIL2
La fonction poussoir du SONOFF ZBMINIL2 permet de contrôler une charge (comme une lampe ou un appareil < 6A) via un bouton momentané (poussoir). Une pression brève envoie une impulsion qui alterne l’état de la charge (ON/OFF). Cette configuration est idéale pour remplacer un circuit à télérupteur existant dans une installation domotique, permettant un contrôle via l’application Zigbee (eWeLink, Home Assistant, etc.) ou des assistants vocaux (Alexa, Google Home). Cependant, pour garantir un fonctionnement optimal, notamment les retours d’état (savoir si la lampe est allumée ou éteinte via l’app), il est nécessaire de modifier l’installation électrique existante, notamment en supprimant le télérupteur.
Pourquoi supprimer le télérupteur ?
Dans une configuration classique, le télérupteur situé dans le tableau électrique maintient l’état de la charge, en alternant entre allumé et éteint à chaque impulsion des poussoirs. Bien qu’il soit techniquement possible de faire fonctionner le système en conservant le télérupteur et en connectant le ZBMINIL2, les retours d’état ne seront pas fiables, car le ZBMINIL2 ne peut pas détecter l’état mécanique du télérupteur qui contrôle l’alimentation de la charge. Cela provoque une désynchronisation dans l’application, par exemple en affichant la lampe comme éteinte alors qu’elle est allumée, rendant les automatisations et le contrôle à distance peu fiables. En supprimant le télérupteur, le ZBMINIL2 prend en charge la logique d’allumage et d’extinction ainsi que les retours d’état via le protocole Zigbee, garantissant une synchronisation parfaite entre l’application, les poussoirs et la charge.
Où brancher le ZBMINIL2 ?
Installation du ZBMINIL2 dans le coffret électrique
Contrairement à une installation derrière un poussoir, comme dans un boîtier mural, il est recommandé de placer le ZBMINIL2 dans le coffret électrique, sur le même circuit 10A qui alimentait le télérupteur. Cette configuration garantit une alimentation stable directement depuis le disjoncteur, sans interférences causées par les impulsions des poussoirs, assurant ainsi une fiabilité électrique optimale. Les bornes S1 et S2 du ZBMINIL2 permettent de connecter plusieurs poussoirs, jusqu’à deux directement et davantage via le protocole Zigbee, facilitant le remplacement d’un circuit à télérupteur avec de multiples points de commande. Compact avec ses dimensions de 39 x 32 x 18 mm, le ZBMINIL2 s’intègre facilement dans un coffret électrique tout en respectant les normes de sécurité, notamment la protection contre les surcharges. Il est déconseillé de placer le ZBMINIL2 derrière un poussoir dans un boîtier mural lors du remplacement d’un télérupteur, car cela complique le câblage et limite l’accès à une alimentation stable, particulièrement dans des boîtiers étroits.
Schéma de principe (maquette)
Voici une description textuelle du schéma pour une maquette de test ou une installation réelle :
Composants :
SONOFF ZBMINIL2
Bouton poussoir momentané (non maintenu)
Lampe ou charge < 6A (ex. : LED 230V)
Disjoncteur 10A dans le coffret électrique
Fils électriques (phase, neutre si requis par la charge)
Hub Zigbee (ex. : SONOFF ZBBridge, Conbee II)
Connexions :
Disjoncteur 10A : Fournit la phase (L) au circuit, remplaçant l’alimentation qui allait au télérupteur.
Borne L in(ZBMINIL2) : Connectée à la phase du disjoncteur 10A.
Borne S1 (ZBMINIL2) : Connectée au fil du poussoir.
Borne L1 out (ZBMINIL2) : Connectée à la lampe. L’autre borne de la lampe va au neutre (N) si nécessaire (le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner).
Borne S2 (optionnel) : Connectée au fil du poussoir.

Schéma de principe avec le poussoir et sans télérupteur

Schéma de principe avec le poussoir et télérupteur (Attention pas de retour d’état)

Étapes d’installation
Couper l’alimentation : Désactivez le disjoncteur général pour des raisons de sécurité.
Retirer le télérupteur : Dans le coffret électrique, localisez le télérupteur et débranchez ses fils (phase, poussoirs, sortie vers la charge). Notez les connexions pour faciliter le remplacement.
Installer le ZBMINIL2 :
Connectez la phase du disjoncteur 10A à la borne L du ZBMINIL2.
Connectez les poussoirs existants aux bornes S1 et S2 .
Connectez la borne L1 out à la charge (lampe), et reliez la lampe au neutre si requis.
Connectez la borne L1 in phase.
Fixation : Placez le ZBMINIL2 dans le coffret (ou sur un rail DIN ou fixé sécuritairement).
Appairage Zigbee : Rétablissez l’alimentation. Maintenez le bouton du ZBMINIL2 pendant 5 secondes (LED clignote). Ajoutez le module à votre hub Zigbee via l’app (eWeLink, Zigbee2MQTT, etc.).
Configuration : Dans l’app, sélectionnez le mode "poussoir" (parfois appelé "Edge Mode" ou "Pulse Mode"). Testez en appuyant sur le poussoir : une pression doit alterner ON/OFF, avec l’état mis à jour dans l’app.
Test et vérification
Vérifiez que chaque appui sur le poussoir change l’état de la lampe.
Confirmez que l’app affiche correctement l’état (ON/OFF), prouvant que les retours d’état fonctionnent.
Testez avec une charge faible (< 6A) pour éviter tout risque de surcharge.
Si plusieurs poussoirs sont connectés (via S1/S2), assurez-vous qu’ils contrôlent tous la même charge.
Paramétrage du SONOFF ZBMINIL2
Pour passer en mode impulsion appuie 3 fois rapidement sur le bouton du SONOFF ZBMINIL2, il basculera automatiquement en mode poussoir.
MODEIMP.mp4
Une petite actualisation sur zigbee2mqtt permettra d’actualiser sa fonction poussoir.

Exemple avec ma maquette de test
Dans cette maquette j'ai choisi la fonction ou on a supprimer le télérupteur pour avoir toute les remonter d’information sur Zigbee2MQTT


MODE POUSSOIR.mp4
Exemple d’automatisation
Un scénario simple permet d’allumer la lampe d’une simple pression sur l’interrupteur, tandis qu’une double pression déclenche une scène domotique, telle que l’extinction de toutes les lumières via Home Assistant. Une automatisation peut également être configurée dans Home Assistant pour activer automatiquement la lampe après 20h, offrant une gestion intelligente de l’éclairage adaptée aux besoins horaires.
alias: "Allumer lumière salle de bain après 20h00" description: "Allume la lumière de la salle de bain après 20h00 si personne n'est à la maison" triggers: - entity_id: sensor.nombre_famille_home below: 1 trigger: numeric_state conditions: - condition: time after: "20:00:00" actions: - delay: hours: 0 minutes: 0 seconds: 20 milliseconds: 0 - type: turn_on device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light - data: message: lumière de la salle de bain allumée après 20h00 ! target: entity_id: - notify.maman - notify.papa - notify.xavier - notify.naomie - notify.anais action: notify.send_message mode: singleAvantages
L’installation est simplifiée grâce au remplacement du télérupteur sans nécessiter de câblage complexe, tout en intégrant des fonctionnalités domotiques. La suppression du télérupteur garantit des retours d’état fiables, permettant à l’application de refléter systématiquement l’état réel de la charge. La flexibilité est assurée par la possibilité de contrôler une même lampe à partir de plusieurs poussoirs via le réseau Zigbee.
Limites
La charge maximale supportée est de 6 A (~1380 W à 230 V), et il est recommandé d’installer un fusible pour les charges proches de cette limite afin d’assurer la sécurité. Un hub Zigbee est requis pour la configuration initiale et la gestion des automatisations. Une latence peut survenir si le réseau Zigbee est saturé ou si le hub est trop éloigné de l’appareil.
Conclusion
En remplaçant le télérupteur par le ZBMINIL2 dans le coffret électrique, vous modernisez votre installation tout en garantissant des retours d’état précis pour une domotique fiable. Ce setup est parfait pour les couloirs, escaliers ou toute zone avec plusieurs points de commande.
Mode va-et-vient : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour moderniser un éclairage double interrupteur
La fonction va-et-vient du SONOFF ZBMINIL2 permet de contrôler une charge (comme une lampe ou un appareil < 6A) depuis deux points de commande différents, par exemple deux interrupteurs situés à chaque extrémité d’un couloir ou d’un escalier. Contrairement à un va-et-vient traditionnel qui nécessite un câblage complexe avec des fils "navettes", le ZBMINIL2 simplifie l’installation grâce à ses bornes S1 et S2, qui gèrent deux interrupteurs (ou poussoirs) via le protocole Zigbee. Cette configuration est idéale pour moderniser une installation existante tout en ajoutant des fonctionnalités domotiques, comme le contrôle via une application (eWeLink, Home Assistant) ou des assistants vocaux (Alexa, Google Home). Comme pour la fonction poussoir, il est recommandé de placer le ZBMINIL2 dans le coffret électrique sur le circuit 10A, en supprimant tout télérupteur existant pour garantir des retours d’état fiables.
Pourquoi connaître le branchement actuel de vos va-et-vient ?
Pour intégrer le SONOFF ZBMINIL2 dans une installation va-et-vient, il est essentiel de comprendre le câblage actuel de votre système électrique, surtout dans une maison de plain-pied où les câbles, y compris les fils navettes, convergent souvent dans des boîtes de dérivation. Par exemple, dans une maison de plain-pied, il est courant d’avoir des boîtes de dérivation près des interrupteurs ou dans le plafond, où tous les câbles (phase, neutre, navettes, et sortie vers la lampe) sont regroupés. Les fils navettes sont utilisés dans un va-et-vient traditionnel pour relier les deux interrupteurs et permettre le contrôle alterné de la lampe.
En quoi c’est important ?
Une identification précise des fils est essentielle pour reconnecter correctement le ZBMINIL2, en repérant les navettes reliant les interrupteurs, la phase et la connexion à la lampe. Une erreur d’identification peut provoquer un dysfonctionnement ou un court-circuit. Le ZBMINIL2 simplifie le câblage par rapport à un va-et-vient classique en éliminant les navettes, les bornes S1 et S2 remplaçant leur logique, ce qui ne nécessite que la phase et les connexions des interrupteurs ou poussoirs vers ces bornes. Si un télérupteur est présent dans le circuit, par exemple dans le coffret électrique, il doit être retiré, car il gère mécaniquement l’état de la charge, empêchant le ZBMINIL2 de fournir des retours d’état fiables, ce qui pourrait entraîner une désynchronisation entre l’application Zigbee et l’état réel de la lampe. En installant le ZBMINIL2 dans le coffret électrique et en supprimant le télérupteur, le contrôle est centralisé, garantissant une synchronisation parfaite avec l’application. Pour une maison de plain-pied avec des boîtes de dérivation contenant les navettes, il est crucial de localiser la boîte où arrivent la phase du disjoncteur 10A et la sortie vers la lampe. Installer le ZBMINIL2 dans le coffret électrique simplifie les connexions et évite de modifier les boîtes de dérivation, souvent encombrées ou difficiles d’accès.
En résumé, connaître le branchement actuel (phase, navettes, charge) permet de reconnecter le ZBMINIL2 correctement, d’éliminer les navettes inutiles, et de garantir une installation domotique fiable.
Schéma de principe (maquette)
Voici une description textuelle du schéma pour une maquette ou une installation réelle en mode va-et-vient, adaptée à une maison avec boîtes de dérivation :
Composants :
SONOFF ZBMINIL2
Deux interrupteurs classiques va-et-vient
Lampe ou charge < 6A (ex. : lampe LED 230V)
Disjoncteur 10A dans le coffret électrique
Fils électriques (phase, neutre si requis par la charge)
Hub Zigbee (ex. : SONOFF ZBBridge, Conbee II)
Connexions :
Disjoncteur 10A : Fournit la phase (L) au circuit, remplaçant l’alimentation d’un éventuel télérupteur.
Borne L in (ZBMINIL2) : Connectée à la phase du disjoncteur 10A.
Borne S1 (ZBMINIL2) : Connectée à un fil du premier interrupteur/poussoir. L’autre fil de cet interrupteur retourne à la phase (L).
Borne S2 (ZBMINIL2) : Connectée à un fil du second interrupteur/poussoir. L’autre fil de cet interrupteur retourne à la phase (L).
Borne L1 out (ZBMINIL2) : Connectée à la lampe. L’autre borne de la lampe va au neutre (N) si nécessaire (le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner).
Schéma de principe Va-et-Vient

Note sur les navettes
Les fils navettes présents dans les boîtes de dérivations sont souvent orange ou violet .

Étapes d’installation
Couper l’alimentation : Désactivez le disjoncteur général pour des raisons de sécurité.
Identifier le câblage actuel : Dans la boîte de dérivation ou le coffret, localisez la phase (venant du disjoncteur 10A), les fils navettes (reliant les deux interrupteurs), et la sortie vers la lampe. Utilisez un multimètre si nécessaire pour confirmer la phase.
Retirer un éventuel télérupteur : Si un télérupteur est présent dans le coffret, débranchez ses fils (phase, poussoirs, sortie vers la charge). Notez les connexions pour faciliter le remplacement.
Installer le ZBMINIL2 :
Connectez la phase du disjoncteur 10A à la borne L in du ZBMINIL2.
Connectez le premier interrupteur/poussoir à la borne S1 et à la phase (ignorez les navettes).
Connectez le second interrupteur/poussoir à la borne S2 et à la phase.
Connectez la borne L1 à la charge (lampe), et reliez la lampe au neutre si requis.
Fixation : Placez le ZBMINIL2 dans le coffret électrique (sur un rail DIN ou fixé sécuritairement).
Appairage Zigbee : Rétablissez l’alimentation. Maintenez le bouton du ZBMINIL2 pendant 5 secondes (LED clignote). Ajoutez le module à votre hub Zigbee via l’app (eWeLink, Zigbee2MQTT, etc.).
Configuration : Dans l’app, sélectionnez le mode "va-et-vient" (souvent appelé "Two-Way Control" ou "Toggle Mode"). Configurez les bornes S1 et S2 pour qu’une pression sur l’un ou l’autre interrupteur alterne l’état de la lampe (ON/OFF).
Test et vérification
Vérifiez que chaque interrupteur ou poussoir modifie correctement l’état de la lampe, en alternant entre allumé et éteint. Confirmez que l’application affiche précisément l’état de la lampe, prouvant ainsi le bon fonctionnement des retours d’état. Effectuez les tests avec une charge inférieure à 6 A pour éviter tout risque de surcharge. Assurez-vous que les deux interrupteurs contrôlent la même charge de manière synchronisée, garantissant une gestion cohérente et fiable.
Paramétrage du SONOFF ZBMINIL2
Pour passer en mode on et off appuie 3 fois rapidement sur le bouton du SONOFF ZBMINIL2, il basculera automatiquement en mode poussoir.
MODEIMP.mp4
Une petite actualisation sur zigbee2mqtt permettra d’actualiser ça fonction poussoir.

Exemple avec ma maquette de test
Dans cette maquette j'ai choisi la fonction ou on a supprimer le télérupteur pour avoir toute les remonter d’information sur Zigbee2MQTT

VA ET VIENT.mp4

Exemple d’automatisation
Automatisation de l'interrupteur du couloir avec l’interrupteur de la salle de bain
Cette automatisation active automatiquement l’éclairage du couloir dès que la lumière de la salle de bain est allumée. Configurée dans Home Assistant, elle se déclenche lorsque l’interrupteur de la salle de bain, reconnu comme une entité de type lampe, passe à l’état allumé, commandant ainsi l’activation de l’éclairage du couloir. Aucune condition supplémentaire, comme une restriction horaire, n’est appliquée, garantissant une exécution immédiate à chaque allumage de la lumière. Conçue pour s’exécuter une seule fois par activation, l’automatisation évite les déclenchements répétés tant que l’état de la lampe reste inchangé.
Une utilisation de l’éclairage qui permet d'améliorer le confort et simplifier l’usage.
description: "" mode: single triggers: - type: turned_on device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light trigger: device conditions: [] actions: - type: turn_on device_id: 248aaae85decfd16116b4ecd95448c3a entity_id: c04a0cfbcda745400a1ff67c120c2880 domain: light
Exposer à votre assistant vocal


Avantages
Le remplacement d’un va-et-vient traditionnel est simplifié en gardant les fils navettes, ce qui réduit considérablement la complexité du câblage. Des retours d’état fiables, permettant à l’application de refléter systématiquement l’état réel de la charge. La compatibilité avec les interrupteurs existants et l’intégration aisée dans des scénarios domotiques complexes offrent une grande flexibilité d’utilisation.
Limites
La charge maximale supportée est de 6 A (~1380 W à 230 V), et l’utilisation d’un fusible est recommandée pour les charges approchant cette limite afin de garantir la sécurité. Un hub Zigbee est nécessaire pour la configuration initiale et la gestion des automatisations. Une latence peut survenir en cas de saturation du réseau Zigbee ou si le hub est trop éloigné de l’appareil.
Conclusion
La fonction va-et-vient du ZBMINIL2, installée dans le coffret électrique, permet de moderniser un circuit existant avec des boîtes de dérivation et des navettes, tout en ajoutant la puissance de la domotique. En comprenant votre câblage actuel, vous simplifiez l’installation et garantissez des retours d’état fiables, rendant votre maison plus intelligente et pratique.
Mode interrupteur simple : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour rendre un circuit d’éclairage intelligent
La fonction interrupteur simple du SONOFF ZBMINIL2 permet de contrôler une charge (comme une lampe ou un appareil < 6A) depuis un seul point de commande, comme un interrupteur mural classique, tout en ajoutant les fonctionnalités domotiques via le protocole Zigbee. Cette configuration est la plus simple des trois modes (poussoir, va-et-vient, interrupteur simple) et est idéale pour moderniser une installation existante, comme une lampe de chevet ou un éclairage de pièce, sans modifier le câblage existant de manière significative. Le ZBMINIL2 peut être contrôlé via un interrupteur physique, une application (eWeLink, Home Assistant) ou des assistants vocaux (Alexa, Google Home). Comme pour les fonctions précédentes, il est recommandé de placer le module dans le coffret électrique sur le circuit 10A, en supprimant tout télérupteur éventuel, pour garantir des retours d’état fiables.
Pourquoi connaître le branchement actuel de votre interrupteur ?
Dans une maison de plain-pied, comme dans mon cas, les câbles (phase, neutre, sortie vers la lampe) convergent souvent dans des boîtes de dérivation près des interrupteurs ou dans le plafond. Comprendre le câblage actuel est crucial pour intégrer le ZBMINIL2 correctement, surtout si l’installation initiale inclut un interrupteur simple ou un circuit plus complexe (comme un va-et-vient avec navettes, vu au chapitre précédent).
Pourquoi c’est important ?
Identification des fils : Vous devez identifier la phase (venant du disjoncteur 10A) et la sortie vers la lampe dans la boîte de dérivation ou au niveau de l’interrupteur. Un multimètre peut aider à confirmer la phase.
Simplification avec le ZBMINIL2 : Contrairement à un interrupteur simple classique, le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner, mais la lampe peut en nécessiter un. De plus, il remplace la logique de l’interrupteur en gérant l’état ON/OFF via Zigbee, ce qui permet des retours d’état précis.
Suppression d’un télérupteur : Si un télérupteur est présent dans le circuit (par exemple, pour un ancien contrôle multi-points), il doit être retiré. Un télérupteur empêche le ZBMINIL2 de détecter l’état réel de la charge, rendant les retours d’état dans l’application (ON/OFF) incohérents. En plaçant le ZBMINIL2 dans le coffret électrique, vous centralisez le contrôle et éliminez ce problème.
Adaptation à ton installation : Dans une maison de plain-pied avec des boîtes de dérivation, le ZBMINIL2 est installé dans le coffret électrique pour éviter de modifier les boîtes de dérivation, qui peuvent être encombrées ou difficiles d’accès. Cela simplifie également le câblage, car vous n’avez besoin que de la phase et d’un seul interrupteur connecté à la borne S1.
En résumé, connaître le câblage actuel permet de reconnecter le ZBMINIL2 de manière efficace, en éliminant tout composant superflu (comme un télérupteur) et en garantissant une intégration domotique fiable.
Schéma de principe (maquette)
Voici une description textuelle du schéma pour une maquette ou une installation réelle en mode interrupteur simple :
Composants :
SONOFF ZBMINIL2
Un interrupteur momentané (poussoir) ou interrupteur classique
Lampe ou charge < 6A (ex. : lampe LED 230V)
Disjoncteur 10A dans le coffret électrique
Fils électriques (phase, neutre si requis par la charge)
Hub Zigbee (ex. : SONOFF ZBBridge, Conbee II)
Connexions :
Disjoncteur 10A : Fournit la phase (L) au circuit, remplaçant l’alimentation d’un éventuel télérupteur.
Borne L in (ZBMINIL2) : Connectée à la phase du disjoncteur 10A.
Borne S1 (ZBMINIL2) : Connectée à un fil de l’interrupteur. L’autre fil de l’interrupteur retourne à la phase (L).
Borne L1 out(ZBMINIL2) : Connectée à la lampe. L’autre borne de la lampe va au neutre (N) si nécessaire (le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner).
Borne S2 : (ZBMINIL2) : Connectée à un fil de l’interrupteur/poussoir. L’autre fil de l’interrupteur retourne à (1 ou 2 de l'interupteur).
Schéma de principe


Note sur les boîtes de dérivation : Si l’interrupteur est connecté via une boîte de dérivation dans ta maison de plain-pied, identifie la phase et la sortie vers la lampe dans la boîte. Le ZBMINIL2 sera installé dans le coffret électrique, et l’interrupteur sera reconnecté à S1, sans utiliser d’éventuels fils supplémentaires (comme des navettes d’un ancien va-et-vient).
Étapes d’installation
Couper l’alimentation : Désactivez le disjoncteur général pour des raisons de sécurité.
Identifier le câblage actuel : Dans la boîte de dérivation ou au niveau de l’interrupteur, localise la phase (venant du disjoncteur 10A) et la sortie vers la lampe. Si un va-et-vient ou un télérupteur était utilisé auparavant, note les fils pour éviter de réutiliser des navettes inutiles.
Retirer un éventuel télérupteur : Si un télérupteur est présent dans le coffret, débranchez ses fils (phase, poussoirs, sortie vers la charge). Notez les connexions pour faciliter le remplacement.
Installer le ZBMINIL2 :
Connectez la phase du disjoncteur 10A à la borne L du ZBMINIL2.
Connectez l’interrupteur/poussoir à la borne S1 et à la phase.
Connectez la borne L1 à la charge (lampe), et reliez la lampe au neutre si requis.
Fixation : Placez le ZBMINIL2 dans le coffret électrique (sur un rail DIN ou fixé sécuritairement).
Appairage Zigbee : Rétablissez l’alimentation. Maintenez le bouton du ZBMINIL2 pendant 5 secondes (LED clignote). Ajoutez le module à votre hub Zigbee via l’app (eWeLink, Zigbee2MQTT, etc.).
Configuration : Dans l’app, sélectionnez le mode "interrupteur simple" (souvent appelé "Toggle Mode"). Configurez la borne S1 pour qu’une pression sur l’interrupteur alterne l’état de la lampe (ON/OFF).
Test et vérification
Vérifiez que l’interrupteur/poussoir change l’état de la lampe (ON/OFF).
Confirmez que l’app affiche correctement l’état (ON/OFF), prouvant que les retours d’état fonctionnent.
Testez avec une charge faible (< 6A) pour éviter tout risque de surcharge.
Paramétrage du SONOFF ZBMINIL2
Pour passer en mode on et off appuie 3 fois rapidement sur le bouton du SONOFF ZBMINIL2, il basculera automatiquement en mode poussoir.
MODEIMP.mp4
Une petite actualisation sur zigbee2mqtt permettra d’actualiser sa fonction poussoir.

Exemple avec ma maquette de test

INTER SIMPLE.mp4

Exemple d’automatisation
Scénario simple : Une pression sur l’interrupteur allume/éteint la lampe, et l’état est mis à jour dans home assistant.
Avec Home Assistant : Créez une automation pour fermer la lampe si personne a la maison au bout de 20 secondes
alias: "test salle de bain personne a la maison on ferme éclairage " description: "ferme éclairage salle de bain " triggers: - entity_id: sensor.nombre_famille_home below: 1 trigger: numeric_state conditions: [] actions: - delay: hours: 0 minutes: 0 seconds: 20 milliseconds: 0 - type: turn_off device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light - data: message: Il n’y a personne fermeture eclairage salle de bain! target: entity_id: - notify.maman - notify.papa - notify.xavier - notify.naomie - notify.anais action: notify.send_message mode: single
Illustration pratique : installation pas à pas d’un interrupteur simple avec le SONOFF ZBMINIL2
Cette section illustre, étape par étape, l’installation du SONOFF ZBMINIL2 dans une configuration interrupteur simple, typique d’une salle de bain, d’un couloir ou d’une chambre.
Bien que les photos et schémas soient issus d’un montage réel, le principe reste identique pour toute installation sans neutre, le grand avantage de ce modèle par rapport au ZBMINI classique.
Matériel nécessaire
Module SONOFF ZBMINIL2
Interrupteur simple (par exemple, un modèle encastrable type Legrand ou Schneider).
Boîte d’encastrement (si ce n’est pas déjà installé).
Fils électriques (phase, neutre, retour lampe, généralement 1,5 mm²).
Tournevis plat et cruciforme.
Multimètre (pour tester la phase et le neutre).
Pince coupante et dénudeuse.
Gants isolants et lunettes de protection (sécurité).
Boîtier de dérivation (si nécessaire pour connecter les fils).
Précautions de sécurité
Avant toute intervention, coupez impérativement l’alimentation électrique au disjoncteur général pour éliminer tout risque d’électrocution. Confirmez l’absence de tension à l’aide d’un multimètre ou d’un tournevis testeur sur l’ensemble des circuits concernés. Utilisez des outils isolés et portez des gants isolants si nécessaire pour garantir une sécurité optimale lors des manipulations électriques.
Étape 1 : Déballage du matériel
Déballez le module SONOFF ZBMINIL2 et préparez vos outils.
L’installation sera illustrée ici à partir d’un interrupteur de salle de bain existant.

Matériel : le multimètre, le tournevis, la pince coupante/dénudeuse.

Interrupteur que nous allons modifier : celui de la salle de bain.

Étape 2 : Vérification de l’absence de courant
Avant toute manipulation, coupez le disjoncteur général de la maison pour interrompre l’alimentation électrique. Utilisez un multimètre configuré en mode tension alternative, réglé sur une plage de 230 V, pour confirmer l’absence de tension. Insérez la sonde noire dans la borne COM et la sonde rouge dans la borne V/Ω, puis touchez les fils ou les bornes de la boîte d’encastrement avec les sondes. L’écran du multimètre doit afficher 0 V ou une valeur négligeable, garantissant qu’aucun courant ne circule avant de procéder aux étapes suivantes.

Étape 3 : Identification de la phase et du neutre
Dans un circuit déjà câblé, identifiez les fils dans la boîte d’encastrement en repérant la phase, généralement un fil marron ou noir, le neutre, de couleur bleue, et la terre, en vert-jaune si présente. Si nécessaire, rétablissez temporairement l’alimentation avec la plus grande prudence pour effectuer un test à l’aide d’un multimètre. Placez la sonde noire sur la terre ou un point de référence connu, puis la sonde rouge sur chaque fil. Une mesure d’environ 230 V indique la phase, tandis qu’une valeur proche de 0 V correspond au neutre. Une fois le test terminé, coupez immédiatement l’alimentation pour garantir la sécurité avant de poursuivre.

Étape 4 : Préparation de la boîte d’encastrement
Si la boîte d’encastrement n’est pas encore en place, fixez-la solidement dans le mur en veillant à son alignement précis et à sa fixation par vis. Dénudez ensuite les extrémités des fils sur environ 1 cm à l’aide d’une pince dénudeuse afin de préparer les connexions électriques de manière propre et sécurisée pour le raccordement ultérieur.

Étape 5 : Câblage de l’interrupteur simple
Montage :
Un interrupteur simple coupe et rétablit le circuit de la phase vers la lampe. Le schéma typique est :
Phase entrante (fil marron/noir) → borne L in .
Retour lampe (fil allant à la lampe) → borne L out .
interrupteur s1 s2 fil orange (L +1 OU 2 SUR L’INTERRUPTEUR)
Le neutre et la terre ne passent pas par l’interrupteur ; ils sont connectés directement à la lampe via un boîtier de dérivation.
Insérez les fils dénudés dans les bornes de l’interrupteur et vissez fermement.


Étape 6 : Fixation de l’interrupteur
Insérez l’interrupteur dans la boîte d’encastrement en veillant à son bon positionnement. Vissez l’interrupteur à la boîte à l’aide des vis fournies pour assurer une fixation solide. Clipsez ensuite le cadre décoratif, si inclus, pour finaliser l’installation et obtenir une finition esthétique.

Étape 7 : Test final
Rétablissez l’alimentation électrique en activant le disjoncteur général. Actionnez l’interrupteur pour vérifier que la lampe s’allume et s’éteint correctement, confirmant ainsi le bon fonctionnement du circuit. Passez ensuite en mode appairage sur Zigbee2MQTT pour connecter le dispositif au réseau Zigbee et finaliser l’intégration domotique.

Étape 8 : Exemple d’automatisation
Automatisation de la VMC avec l’interrupteur de la salle de bain
Cette automatisation active automatiquement la ventilation mécanique contrôlée en mode grande vitesse dès que la lumière de la salle de bain est allumée. Configurée dans Home Assistant, elle se déclenche lorsque l’interrupteur de la salle de bain, reconnu comme une entité de type lampe, passe à l’état allumé, commandant ainsi l’activation de la VMC, identifiée comme un ventilateur. Aucune condition supplémentaire, comme une restriction horaire, n’est appliquée, garantissant une exécution immédiate à chaque allumage de la lumière. Conçue pour s’exécuter une seule fois par activation, l’automatisation évite les déclenchements répétés tant que l’état de la lampe reste inchangé. Cette configuration assure une ventilation efficace de la salle de bain en lien avec l’utilisation de l’éclairage, améliorant le confort et simplifiant l’usage.
alias: inter salle de bain vmc grande vitesse on description: "Active la ventilation mécanique contrôlée (VMC) en mode grande vitesse lorsque la lumière de la salle de bain est allumée, assurant une ventilation efficace en lien avec l’utilisation de l’éclairage." triggers: - type: turned_on device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light trigger: device conditions: [] actions: - type: turn_on device_id: a978712fc472daf62b5b6e16a1a86a18 entity_id: a097408519b42b9ec6798d5301339d7f domain: fan mode: singleÉtape 9 : Automatisation après exposition a Alexa
Assistant vocal : Configurez avec Alexa pour dire "Alexa Éteins inter salle de bain" depuis un Echo Dot ou via l’app.
alexaallume.mp4
Étape 10 : Finalisation
Rangez soigneusement les outils et nettoyez la zone de travail pour garantir un environnement ordonné. Vérifiez que le cadre de l’interrupteur est correctement clipsé et que l’ensemble présente une finition esthétique, assurant une installation soignée et professionnelle.
Conclusion
En résumé, le SONOFF ZBMINIL2 coche toutes les cases du module domotique idéal pour Home Assistant. Compact, fiable et compatible Zigbee 3.0, il transforme n’importe quel interrupteur classique en interrupteur connecté sans neutre, sans avoir à refaire tout votre câblage. Que vous soyez en mode poussoir, va-et-vient ou interrupteur simple, ce petit relais intelligent s’adapte à toutes les configurations tout en garantissant des retours d’état précis et une intégration fluide avec Zigbee2MQTT.
Dans un écosystème où chaque détail compte, le ZBMINIL2 brille par sa simplicité d’installation et sa stabilité à long terme. Associé à Home Assistant, il devient la brique de base idéale pour centraliser vos automatismes d’éclairage, simuler une présence ou encore déclencher des scénarios plus avancés. En quelques minutes, vous obtenez une maison connectée réactive, locale et sans dépendance cloud.
Si vous cherchez une solution Zigbee fiable et sans neutre pour moderniser votre installation électrique, le SONOFF ZBMINIL2 s’impose clairement comme l’un des meilleurs choix actuels pour Home Assistant.
Par XAV59213, dans Home Assistant,  ·

Installer un iPad ou une tablette murale Home Assistant : le guide complet pour créer votre panneau domotique mural

La domotique transforme nos habitations et simplifie notre quotidien. Éclairage, chauffage, sécurité ou multimédia, tout peut désormais être centralisé et contrôlé depuis une seule interface. Mais comment rendre cette technologie accessible à tous les membres de la famille et même aux invités ?
Depuis que je me suis lancé dans la domotique avec Home Assistant, j’avais un problème : tout piloter depuis mon téléphone, c’était pratique pour moi, mais pas pour le reste de la famille ni pour les invités. On me posait sans cesse la même question : “Comment on allume ça ? Comment on ferme ça ?”. J’ai donc décidé de créer un panneau de contrôle domotique mural à la fois pratique et esthétique.
L’idée ? Réutiliser un vieil iPad qui traînait dans un tiroir pour en faire une tablette murale domotique dédiée à Home Assistant. Après quelques essais, un peu de bricolage et plusieurs petites galères (surtout côté câblage), le résultat est bluffant : un tableau de bord mural futuriste, qui rend la maison connectée accessible à tous.
Ce projet permet de piloter toute la maison depuis un point central, sans sortir son smartphone. Avec un simple iPad ou une tablette murale, tout devient visuel et intuitif : lumières, chauffage, caméras ou météo, tout est à portée de main.
Dans ce guide, je vous montre comment j’ai transformé cet ancien iPad en un véritable panneau domotique Home Assistant, du choix du matériel à la configuration logicielle.
Pourquoi installer un iPad mural comme panneau domotique Home Assistant ?
Installer un écran mural domotique, ce n’est pas seulement une question de confort. C’est surtout une façon de rendre la domotique intuitive pour tout le monde. Ma fille de 5 ans, ainsi que les membres de ma famille, étaient déjà relativement à l’aise avec Alexa, mais leur usage se limitait à deux ou trois commandes qu’ils connaissaient par cœur, comme « Alexa, allume tout le salon » ou « Alexa, dodo ».
Avec l’écran mural, ils peuvent désormais interagir beaucoup plus facilement avec la maison. Par exemple, ils peuvent allumer uniquement les lampes qu’ils souhaitent, consulter la température de chaque pièce et l’ajuster si besoin, lancer des scènes prédéfinies, mais aussi accéder aux données météo, voir en direct les caméras de surveillance, et bien plus encore.
Comme nous avons des panneaux solaires (que je dois encore configurer correctement dans HA 😊) et que nous projetons d’acheter une voiture électrique, nous pourrons bientôt avoir un visuel direct sur la consommation électrique, la recharge de la voiture et d’autres données utiles. Actuellement, pour les panneaux solaires, je suis le seul à avoir accès à ces informations via l’application de mes micro-onduleurs. Grâce à l’écran mural, tout le monde pourra y accéder facilement, sans avoir besoin de me demander.
Ce que j’aime dans cette solution, c’est qu’elle rend la domotique intuitive et accessible pour tout le monde et même pour un enfant : tout est visuel, il suffit de toucher une icône. Plus besoin de retenir des phrases précises ni de dépendre d’un assistant vocal. l’interface visuelle nous guide. On comprend rapidement sur quel bouton appuyer et on se sent plus autonome dans la maison. Mes invités, eux, n’ont plus l’air perdu et n’ont plus besoin de deviner les “mots-clés” d’Alexa quand ils veulent effectuer une action.
Et puis il faut avouer : ça donne un côté high-tech à la maison. Quand les gens voient l’écran mural qui pilote toute la maison, ça fait son petit effet.

Matériel nécessaire pour créer votre panneau domotique mural Home Assistant
Pour ce projet, j’ai choisi de recycler mon ancien iPad, mais une tablette Android aurait tout aussi bien pu faire l’affaire. Home Assistant s’adapte à tout écran et transforme n’importe quel appareil en véritable panneau de contrôle domotique mural. L’essentiel est surtout de trouver un support mural discret et une alimentation fiable, afin d’obtenir un rendu propre et durable.
Au départ, j’avais pensé à deux options simples : soit laisser un câble pendre jusqu’à une prise murale, soit ne pas mettre l’iPad sous alimentation constante. Mais dans le premier cas, le rendu faisait vraiment bricolage, et dans le second, il aurait fallu enlever régulièrement la tablette du support pour la recharger puis la remettre en place. Clairement, ce n’était pas une solution viable sur le long terme.
Finalement, j’ai opté pour un adaptateur AC vers USB-C encastrable, directement intégré dans le mur et relié à l’installation avec des connecteurs Wago. Grâce à cette solution, fini les recharges manuelles répétitives : l’iPad reste toujours alimenté et fonctionne en toute autonomie.
Le seul vrai défi s’est présenté au moment de l’installation, car notre maison est en pleine rénovation et je ne savais pas exactement comment était constituée la cloison à l’endroit choisi. Je n’avais pas non plus une vision claire du passage des câbles électriques alimentant l’interrupteur et la prise située à proximité. Tout ce que je savais, c’est que j’allais récupérer le courant principal qui arrivait à cette prise pour alimenter mon adaptateur. Une fois cette étape passée, l’intégration est propre et totalement invisible.

Pour la fixation / support, je ne me suis pas contenté de prendre le premier modèle venu. J’ai passé pas mal de temps à comparer différentes solutions, car je voulais vraiment trouver LE support idéal : quelque chose d’esthétique, de solide et qui s’intègre parfaitement dans mon intérieur. À un moment, j’ai même envisagé d’acheter une imprimante 3D pour fabriquer un cadre sur mesure, ou encore de réaliser une sorte d’encadrement en bois. L’idée me plaisait, mais cela représentait à la fois beaucoup de travail supplémentaire et un investissement financier assez conséquent, sans être certain d’obtenir un rendu propre et durable.
Mes critères étaient clairs : je cherchais un support discret, sans grosses vis apparentes, qui ne dénature pas le mur et qui permette malgré tout de retirer l’iPad facilement si besoin. Après plusieurs recherches et comparaisons, c’est finalement le support mural Elago qui m’a convaincu. Il correspondait exactement à ce que je cherchais : un design minimaliste ( il ne laisse que 7 mm d'écart entre l’écran et le mur, donc le rendu est très proche d’un panneau intégré ), une installation simplifiée grâce au gabarit fourni et surtout une compatibilité parfaite avec mon modèle d’iPad.

Ce qui est intéressant avec ce support, c’est qu’il est compatible avec un grand nombre d’iPad et qu’il reste modulable dans le temps. En réalité, il suffit simplement de déplacer les petites fixations en caoutchouc pour l’adapter à une tablette plus grande ou même à un futur écran si jamais je décide d’évoluer. Un vrai plus, car je sais que mon installation pourra suivre mes besoins sans tout refaire de zéro. Franchement, je le recommande.

Enfin, côté câbles, j’ai découvert que les connecteurs droits rendaient l’installation trop voyante. L’astuce a été de passer sur un câble coudé à 90°, bien plus discret. J’ai aussi utilisé un petit adaptateur Mini USB-C → USB 3.0 pour connecter le câble de recharge à l'adaptateur AC → USB C correctement.

⚠️ Avant d’attaquer la partie électrique, je rappelle qu’il est indispensable de couper le courant au disjoncteur général.
Installation pas à pas du panneau domotique mural Home Assistant
La première question a été : où placer la tablette murale ? J’ai finalement choisi un mur du séjour, à environ 150 cm de hauteur. C’est à la fois accessible pour les enfants et confortable pour un adulte debout.
Ensuite, j’ai attaqué l’étape du perçage de la cloison pour encastrer l’adaptateur. Comme nous sommes en pleine rénovation, je n’avais aucune certitude sur la façon dont cette cloison avait été montée : structure métallique (métal stud, peu probable vu l’âge de la bâtisse) ou ossature bois ? Avant de sortir la scie-cloche, j’ai donc pris le temps de tapoter sur le mur afin de repérer la résonance et deviner l’emplacement des points de fixation. Une fois l’endroit identifié — exactement celui où je voulais installer mon panneau de contrôle — je me suis lancé dans le perçage, en prenant mes précautions. Pas question d’y aller “en force” puisque je ne savais pas par où passaient les câbles électriques derrière la cloison.
Je sais qu’il existe des appareils permettant de détecter les câbles ou les montants, mais je n’en ai pas dans mon atelier. Résultat : mis à part un peu de poussière et de salissures, le perçage s’est déroulé sans aucun souci. J’ai découvert que la cloison reposait sur de la boiserie, et surtout que l’ancien câblage passait pile à hauteur du trou que je venais de réaliser. Il fallait donc réfléchir soigneusement à la partie électrique et à la meilleure façon de raccorder mon adaptateur.
Deux options s’offraient à moi :
Couper directement le câble général alimentant l’interrupteur et la prise pour me repiquer dessus.
Démonter le bloc interrupteur/prise voisin afin de tirer une phase et un neutre depuis la prise vers l’adaptateur, à condition de pouvoir faire passer un nouveau câble.
En inspectant plus attentivement la cloison, j’ai constaté qu’il restait un petit espace suffisant, malgré la boiserie, pour y glisser un câble. J’ai donc opté pour la deuxième solution : utiliser un câble 3G2,5, que j’ai dénudé pour ne conserver que la phase et le neutre (la terre n’étant pas nécessaire pour cet adaptateur). Après avoir connecté une extrémité à la prise, j’ai fait passer le câble dans l’espace disponible et l’ai raccordé au bornier Wago de l’adaptateur. Et voilà, la connexion électrique était proprement réalisée.
Une fois l’alimentation encastrée, je suis passé à la fixation du support Elago. Le gabarit fourni est vraiment pratique, mais je ne l’ai pas utilisé “brut de décoffrage”. Je l’ai d’abord bien fixé au mur avec du scotch pour qu’il ne bouge pas, puis j’ai pris le temps de vérifier son alignement avec un niveau à bulle, histoire d’être sûr que tout soit parfaitement droit. Plutôt que de percer directement à travers le gabarit, j’ai préféré faire de petits trous de repérage avec une pointe, puis marquer chaque emplacement au feutre. L’avantage, c’est que le gabarit reste intact et pourra resservir plus tard si besoin.

Pour l’ouverture à la scie-cloche, j’ai aussi utilisé une petite astuce : j’ai tracé les diagonales du rectangle dessiné sur le gabarit (qui indique l’emplacement idéal de l’adaptateur). Cela m’a permis de trouver précisément le point central, que j’ai marqué au feutre avant de retirer le gabarit. Ce n’est qu’ensuite que j’ai percé les trous nécessaires et procédé à la fixation du support mural.
Quand tout a été en place, j’ai branché le câble, inséré l’iPad et… magie ! Mon panneau domotique mural Home Assistant était opérationnel.

Une fois la partie matérielle terminée, il ne reste plus qu’à connecter la tablette murale à votre Home Assistant et à personnaliser votre dashboard. C’est cette étape qui fait toute la différence entre un simple écran et un centre de commande domotique.
Configurer Home Assistant et Kiosk+ sur iPad ou tablette murale
Côté logiciel, j’ai installé Home Assistant depuis l’App Store. C’est évidemment le cœur de ce projet : il centralise tous mes appareils connectés.

Pour transformer l’iPad en vrai dashboard domotique mural, j’ai utilisé l’application Kiosk+. Elle permet d’afficher Home Assistant en plein écran, sans barres ni boutons inutiles. En gros, l’iPad devient un tableau de bord épuré et verrouillé.

J’ai ensuite pris le temps de peaufiner les réglages de l’App afin d’obtenir un usage vraiment adapté à un panneau mural. Par exemple, j’ai activé l’option Disable Sleep pour que l’écran reste constamment allumé, mais j’ai aussi paramétré un léger Screen Dimming. Ainsi, la luminosité baisse automatiquement après quelques minutes d’inactivité, ce qui protège la dalle sur le long terme, tout en gardant l’écran prêt à être réveillé d’un simple toucher.
👉 Juste après cette étape, je détaille précisément les options que je recommande pour une utilisation optimale, avec captures d’écran à l’appui. Cela permet de reproduire facilement ma configuration et d’adopter directement les réglages qui fonctionnent le mieux au quotidien.
Enfin, pour garder une interface la plus épurée possible, j’ai volontairement masqué les boutons de l’application. Mais pas d’inquiétude : à tout moment, il suffit de toucher le coin inférieur droit de l’écran pour faire réapparaître le menu des paramètres et ajuster la configuration si nécessaire.
Optimiser l’affichage du tableau de bord Home Assistant sur un écran mural
Pour profiter pleinement de Kiosk+ avec Home Assistant, voici les réglages que je conseille :
Starting Website : définissez l’adresse de votre tableau de bord Home Assistant, ainsi l’app démarre directement dessus.
Home Button (décoché) : évite qu’un bouton inutile apparaisse à l’écran.
Reset Time (désactivé) : empêche l’application de se réinitialiser automatiquement après un délai.
Disable Sleep (activé) : garde l’écran toujours allumé, pratique pour un panneau mural.
Visible Unlock Button (décoché) : retire le bouton de déverrouillage visible, pour un affichage plus propre.
Reset Cache & Cookies At Starting Website (activé) : garantit un démarrage propre et sans bugs liés à l’historique.
Home & Unlock Button Placement → Bottom : positionne les boutons en bas, plus pratique si besoin.
Remove Unlock Button During Guided Access Mode (décoché) : permet de garder une sortie de secours si vous activez le mode d’accès guidé d’iOS.
Screen Dimming Time (activé, réglé sur 2) : baisse la luminosité après 2 minutes d’inactivité, pour économiser l’écran.
Blackout Screen When Dimming (activé) : au lieu de seulement réduire la luminosité, l’écran devient complètement noir.
Activate Kiosk Mode On App Launch (activé) : lance automatiquement le mode kiosque dès l’ouverture de l’application, sans manipulation supplémentaire.


👉 Une fois tout configuré, appuyez sur "Activate Kiosk Mode" pour verrouiller l’application et profiter de l’expérience kiosque.

À la suite de cela, il ne restera plus qu’à vous connecter avec votre identifiant et votre mot de passe Home Assistant pour accéder à votre Dashboard.

👉 Avec ces réglages, vous obtenez une tablette toujours prête à afficher votre Dashboard Home Assistant, fiable, épurée et optimisée pour une utilisation quotidienne.
Gérer l’allumage automatique de l’écran et la consommation d’énergie
Le seul bémol, c’est que l’iPad n’a pas de détection de mouvement intégrée comme certaines tablettes Android. Pour contourner ça, j’envisage d’ajouter un capteur de mouvement externe relié à Home Assistant, qui allumerait l’écran automatiquement. Pour l’instant, le “réveil au toucher” suffit, mais ce sera une amélioration future.
Astuce : créer un dashboard domotique adapté à un panneau mural ou à une tablette fixe
Une fois la partie technique terminée, j’ai réalisé que l’interface par défaut de Home Assistant n’était pas très adaptée à un écran mural. J’ai donc créé un dashboard dédié, uniquement pensé pour l’iPad. Plus grand, plus lisible, avec des icônes claires

👉 Dans un prochain article, je partagerai comment j’ai construit un dashboard 3D dans Home Assistant, qui permet de contrôler chaque pièce directement sur plan.
Mon avis après installation : un panneau de contrôle domotique mural simple et élégant
Au final, je suis super satisfait du résultat. L’installation m’a pris une après-midi complète, mais le rendu est propre et surtout très utile au quotidien.
⭐ Esthétique final : ★★★★★ (5/5) le support Elago fait vraiment la différence, on dirait un panneau intégré.
💡 Facilité d’installation : ★★★★☆ (4/5) ça reste accessible à un bricoleur motivé, même si percer dans le mur demande de la précision.
🔧 Compétences en électricité requises : ★★☆☆☆ (2/5) pas besoin d’être électricien, mais il faut quand même être à l’aise avec un minimum de câblage.
Aujourd’hui, tout le monde dans la maison s’en sert, et je me demande comment on faisait avant.
Conclusion : un panneau de contrôle domotique mural avec un iPad et Home Assistant esthétique et pratique
Installer un iPad mural Home Assistant comme panneau de contrôle domotique est un projet à la fois accessible et gratifiant. Avec un peu de matériel, de patience et quelques astuces, on obtient un résultat élégant, pratique et qui change vraiment le quotidien.
Si vous hésitez à franchir le pas, je vous le recommande : cela vaut largement une après-midi de bricolage. Et quand on voit son interface Home Assistant s’afficher directement au mur, on comprend tout l’intérêt d’un tel projet. C’est à la fois utile, esthétique et vraiment satisfaisant.
Ce type d’installation séduit de plus en plus les passionnés de domotique Home Assistant. En réutilisant une tablette murale ou un iPad, on crée un panneau de commande design, durable et 100 % personnalisable, qui redonne vie à d’anciens appareils.
Osez la domotique, rien n’est impossible.
Par Carlito, dans Home Assistant,  ·

Quel protocole domotique choisir en 2025 ? Comparatif Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi et Thread/Matter

La maison connectée, on en parle partout. Ampoules intelligentes, prises connectées, caméras de surveillance, volets roulants… la domotique n’a jamais été aussi accessible. Mais derrière chaque objet, une vraie question se cache : quel protocole choisir pour que tout fonctionne de manière fiable et pérenne ?
En 2025, quatre grands standards cohabitent : Wi-Fi, Zigbee, Z-Wave et Thread/Matter. Chacun a ses forces et ses faiblesses. Et croyez-moi, selon votre choix, l’expérience peut être soit un plaisir quotidien… soit un cauchemar de déconnexions et de latences.
Sur ForumDomotique, on teste ces technologies tous les jours, que ce soit via des boxs comme la Home Assistant Green, la Homey Pro ou encore avec des hubs caméras comme le Reolink Home Hub Pro. On a aussi mis les mains dans les dernières nouveautés comme le Home Assistant Connect ZBT-1 ou le tout récent Z-Wave Long Range Connect ZWA-2.
Dans cet article, on va décortiquer chaque protocole : avantages, limites, cas concrets, et surtout lequel choisir en 2025 pour ne pas regretter son installation.
Par Jack, dans Débuter en domotique,  ·

Comment accéder à Home Assistant à distance (et depuis l’extérieur) sans ouvrir de port, simplement et en toute sécurité grâce à Tailscale

Quand on installe Home Assistant chez soi, il ne faut pas longtemps avant de vouloir y accéder à distance. Que ce soit pour éteindre une lumière oubliée, désactiver une alarme ou simplement vérifier l’état d’un capteur, le contrôle à distance devient vite indispensable.

💡 Nouveau sur Home Assistant ? Avant de mettre en place un accès distant, découvre notre guide complet pour bien débuter avec Home Assistant.
Tu y trouveras toutes les bases pour installer, configurer et comprendre ton environnement avant de passer aux choses sérieuses.
Le souci ? Par défaut, Home Assistant n’est accessible que depuis le réseau local. Et pour sortir de cette limitation, la plupart des tutoriels proposent la vieille méthode : ouvrir le port 8123 sur sa box internet. Mauvaise idée.
Ce genre de configuration expose à :
des failles de sécurité,
des attaques par force brute,
et des galères de configuration avec le NAT ou les CGNAT (coucou Free).
Il existe pourtant une solution simple, propre et ultra sécurisée : Tailscale.

Ce service, basé sur WireGuard, permet de créer un VPN privé Zero Trust en quelques minutes. Résultat : on peut accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, sans jamais exposer le système sur Internet et sans ouvrir le moindre port.
Pas besoin d’être ingénieur réseau pour que ça fonctionne. L’installation se fait en quelques clics et c’est parfaitement compatible avec Home Assistant.
Dans ce guide, je détaille pas à pas :
la mise en place de Tailscale sur une installation Home Assistant,
comment mettre en place un accès à Home Assistant depuis l’extérieur,
et pourquoi cette méthode change radicalement la donne, à la fois sur le plan de la simplicité et de la sécurité.
1. Accéder à Home Assistant à distance : à quoi ça sert vraiment ?
Home Assistant est pensé pour centraliser la maison connectée. Mais cette intelligence locale n’a de véritable intérêt que si on peut aussi garder la main lorsqu’on n’est pas chez soi.
On ne parle pas ici de faire joujou avec ses lumières depuis le bureau. On parle d’usages concrets, utiles, parfois critiques :
Recevoir une alerte d’ouverture de porte et vérifier aussitôt ce qu’il se passe.
Couper le chauffage ou la clim resté allumé après un départ précipité.
Déverrouiller un accès à distance pour un proche, un voisin ou un livreur.
Relancer un scénario bloqué ou modifier une automatisation qui ne s’est pas déclenchée comme prévu.
Suivre à distance la production solaire ou la consommation énergétique du foyer.
Ces besoins sont courants dès qu’on commence à automatiser un minimum son logement. Et pourtant, l’accès à Home Assistant depuis l’extérieur n’est pas actif par défaut. C’est un choix de conception : mieux vaut ne rien exposer que mal exposer.
Il existe bien une option officielle : le service Nabu Casa, proposé par les développeurs de Home Assistant. C’est simple à mettre en place, sécurisé, mais payant (7,50€ /mois). Pour celles et ceux qui préfèrent une alternative gratuite et tout aussi simple, il existe une autre voie : Tailscale.
2. Les solutions classiques d’accès à Home Assistant : limites techniques et risques
Quand on cherche à accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, la première idée qui revient souvent, c’est d’ouvrir un port sur sa box internet, généralement le 8123. C’est rapide, plutôt simple à faire… mais clairement pas sans conséquences.
Dès qu’un port est ouvert, l’interface web de Home Assistant devient accessible publiquement. Même protégée par mot de passe ou double authentification, elle est exposée en permanence à tout ce que compte Internet de robots, de scans automatiques et de tentatives de brute force.
Et ce n’est que le début. La configuration peut vite devenir plus complexe que prévu :
Certaines box opérateurs limitent ou bloquent la redirection de ports.
Les utilisateurs en 4G/5G ou chez des FAI comme Free peuvent être derrière un CGNAT, ce qui rend l’accès direct tout simplement impossible.
Pour sécuriser l’ensemble, il faut en général installer un certificat SSL, configurer un reverse proxy comme NGINX, gérer un DNS dynamique type DuckDNS…
Certains contournent le problème avec Cloudflared, en créant un tunnel sécurisé via l’infrastructure de Cloudflare. C’est pratique, pas besoin d’ouvrir de port, et la configuration est assez simple. Mais cela implique de passer par un service centralisé qui joue le rôle d’intermédiaire. Pour un accès sensible comme celui de Home Assistant, ça peut en refroidir certains.
Il faut rester cohérent : Tailscale est aussi un service tiers. Mais le fonctionnement est très différent. Le réseau créé est privé, chiffré de bout en bout, et surtout aucune interface n’est exposée publiquement. Ce n’est pas un proxy d’accès : c’est une extension chiffrée de ton réseau local, entre appareils de confiance.
Au final, toutes ces méthodes fonctionnent mais elles demandent un certain niveau technique, un peu de maintenance, et surtout une vigilance constante. Une erreur de configuration ou une faille dans un service externe peut suffire à tout compromettre.
C’est ce qui m’a poussé à chercher une solution à la fois simple, sécurisée et conçue dès le départ pour éviter ce genre de risques.
3. Tailscale : un accès distant à Home Assistant sans exposition, sans complication
Pour éviter les ouvertures de port ou les tunnels exposés, une solution moderne s’impose : Tailscale.
Son principe est simple : créer un réseau privé sécurisé entre les appareils autorisés, sans jamais exposer Home Assistant sur Internet.
Basé sur le protocole WireGuard, Tailscale apporte une sécurité éprouvée, tout en restant d’une simplicité bluffante à mettre en place. Pas besoin de manipuler des fichiers de configuration ou de gérer des certificats : chaque appareil est identifié via un compte et rattaché automatiquement au réseau privé.
Une fois installé sur Home Assistant et sur les appareils de contrôle (smartphone, ordinateur), l’accès devient instantané :
l’interface reste locale,
mais elle est consultable depuis n’importe où, comme si l’on était chez soi,
sans port ouvert, sans DNS public, sans proxy exposé.
Rien n’est visible sur Internet. Tout passe par un tunnel chiffré de bout en bout, avec une authentification forte à chaque connexion. Et si une liaison directe n’est pas possible (à cause du CGNAT, par exemple), Tailscale utilise ses propres relais, toujours chiffrés, sans jamais exposer l’interface.
Ce fonctionnement repose entièrement sur un modèle Zero Trust. Autrement dit : aucun appareil n’est autorisé par défaut, même à l’intérieur du réseau. Chaque accès doit être validé, authentifié, chiffré, contrôlé. Ce n’est pas juste une couche de sécurité, c’est une philosophie.
Et c’est précisément ce qui fait toute la différence. Là où d’autres solutions ouvrent des portes ou s’appuient sur un serveur intermédiaire, Tailscale établit une relation directe, privée, et parfaitement cloisonnée entre les seuls appareils autorisés. Pas de scan possible, pas d’exposition inutile, pas de mauvaise surprise.
Voici un tableau comparatif des principales méthodes d’accès à Home Assistant depuis l’extérieur :
Solution
Exposition sur Internet
Ouverture de port
Sécurité
Facilité de mise en place
Coût
Remarques
Port 8123 + DuckDNS
Oui (interface publique)
Oui
Faible à moyenne
Moyenne à complexe
Gratuit
Maintenance manuelle, sensible aux erreurs
Cloudflared
Oui (via Cloudflare)
Non
Bonne
Simple
Gratuit
Proxy externe, dépendant d’un service tiers
Nabu Casa
Oui (via leur cloud)
Non
Très bonne
Très simple
Payant (5 $/mois)
Solution officielle, plug and play
Tailscale
Non
Non
Excellente (Zero Trust)
Simple
Gratuit (usage perso)
Aucun service exposé, fonctionnement en réseau privé
4. Installer Tailscale sur Home Assistant
Avant de pouvoir accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, il faut commencer par installer Tailscale sur l’instance elle-même. Bonne nouvelle : l’add-on est directement intégré à Home Assistant OS, dans les modules complémentaires de la communauté. Pas besoin d’ajouter de dépôt manuellement.
Il faut simplement disposer d’une instance Home Assistant OS à jour, d’une connexion internet, et d’un compte Tailscale. La création est gratuite, rapide et se fait via une authentification avec un compte existant : Google, Microsoft, GitHub ou autre. Ce choix n’est pas anodin : Tailscale s’appuie sur ces fournisseurs pour garantir une authentification forte et simple à gérer, sans mot de passe spécifique à retenir ni configuration complexe à maintenir.

Une fois le compte Tailscale créé, on peut passer à l’installation du module côté Home Assistant.
Il suffit d’ouvrir Paramètres > Modules complémentaires > Boutique des modules complémentaires, puis de faire défiler jusqu’à la section Home Assistant Community Add-ons et y trouver Tailscale. On peut aussi simplement taper “Tailscale” dans la barre de recherche pour y accéder directement.

Une fois sur la page du module, l’installation se fait en un clic en cliquant sur "Installer".

Avant de lancer le module, je recommande de cocher les options “Lancer au démarrage” et “Chien de garde” afin que Tailscale redémarre automatiquement en cas de coupure. Puis on peut démarrer le module.

Il faut ensuite se rendre dans l’onglet Journal de l’add-on et patienter quelques secondes, le temps que Tailscale démarre correctement. Quand tout est prêt, une ligne apparaît avec une URL d’authentification du type :
2025/07/25 22:22:42 control: AuthURL is https://login.tailscale.com/a/xxxxxxxxxxxxxxxx
ou encore
To authenticate, visit: https://login.tailscale.com/a/xxxxxxxxxxxxxx
Il suffit de copier ce lien dans un navigateur, puis de se connecter avec le compte Tailscale utilisé lors de la création en cliquant sur "Connect".
Une fois l’authentification validée, Home Assistant est automatiquement intégré au réseau privé Tailscale.

5. Ajouter ses appareils au réseau Tailscale
Une fois Home Assistant intégré au réseau privé Tailscale, il reste à y connecter les appareils qui permettront d’y accéder à distance : smartphone, ordinateur, tablette… n’importe quel appareil compatible.
L’installation de Tailscale est simple. Il suffit de se rendre sur tailscale.com/download, puis de télécharger l’application adaptée à son système (Windows, macOS, Linux, Android, iOS).
Après installation, on ouvre l’application et on se connecte avec le même compte utilisé pour enregistrer Home Assistant. Cela permet à l’appareil d’intégrer automatiquement le même réseau privé.
Dès que l’appareil est ajouté, il rejoint automatiquement le réseau privé. On peut alors accéder à Home Assistant depuis n’importe où : en 4G, sur un Wi-Fi public, depuis le travail, ou même à l’étranger.
Aucune configuration réseau n’est nécessaire. Pas de VPN complexe à lancer, pas de port à ouvrir, pas de DNS à gérer.
Le système reconnaît les appareils entre eux, et permet une communication directe, sécurisée, comme s’ils étaient tous connectés au même Wi-Fi domestique.
6. Accéder à Home Assistant depuis l’extérieur via Tailscale
Une fois les appareils connectés au réseau privé Tailscale, l’accès à Home Assistant se fait exactement comme si l’on était sur le Wi-Fi de la maison.
Depuis l’application Tailscale ou le tableau de bord web (login.tailscale.com), on peut consulter la liste des appareils du réseau. L’instance Home Assistant y apparaît avec une adresse IP privée, généralement au format 100.x.x.x.

Il suffit d’ouvrir un navigateur sur l’appareil connecté (smartphone, PC, tablette…) et de saisir cette adresse, suivie du port 8123. Par exemple :
http://100.123.45.67:8123
L’interface de Home Assistant s’ouvre alors instantanément. Aucune redirection de port, aucun proxy, aucun tunnel à activer manuellement. On est directement sur l’interface locale, mais depuis n’importe où.
Pour éviter de retaper cette URL à chaque fois, on peut :
l’ajouter en favori dans son navigateur,
créer un raccourci sur l’écran d’accueil (sur mobile),
ou la saisir, une seule fois, dans l’app mobile officielle Home Assistant Companion, dans les paramètres avancés.
7. Bonus : utiliser MagicDNS pour un accès plus simple
Par Jack, dans Home Assistant,  ·

Bien débuter avec Home Assistant : Le guide ultime pour commencer sa domotique

Ces dernières années, la domotique a pris une place considérable dans nos foyers. Entre les objets connectés qui se multiplient, les prix qui deviennent plus accessibles et les envies grandissantes de rendre sa maison plus intelligente, on a tous fini par se dire un jour : "Et si je centralisais tout ça pour que ça fonctionne vraiment bien ?"
C’est là que Home Assistant entre en jeu.
Home Assistant, c’est un peu le cœur battant de la maison connectée. Un système domotique libre, puissant, 100 % personnalisable, qui permet de piloter et d’automatiser pratiquement tous les équipements d’un logement, qu’ils soient en Wi-Fi, Zigbee, Z-Wave, Matter, ou même des protocoles plus rares.
Mais soyons honnêtes : au premier abord, Home Assistant peut faire un peu peur. Trop d’options, trop de versions, trop de jargon… Et pourtant, ce n’est plus réservé aux experts. Depuis quelque temps, l’équipe de développement a énormément travaillé pour rendre le système plus accessible, plus intuitif, et bien mieux documenté.
Chez ForumDomotique.com, nous sommes convaincus que Home Assistant est aujourd’hui l’une des meilleures solutions domotiques, aussi bien pour les débutants que pour les utilisateurs avancés. Mais encore faut-il bien démarrer, éviter les pièges classiques, et poser les bonnes bases dès le départ.
C’est exactement ce que vous allez trouver ici.
Dans ce guide ultra complet pour bien débuter avec Home Assistant, on va voir ensemble, étape par étape :
Ce qu’est réellement Home Assistant et ce qu’il peut vous apporter,
Comment choisir la bonne installation selon vos besoins,
Comment connecter vos premiers appareils,
Et surtout, comment automatiser votre maison de façon simple, fiable et évolutive.
C’est parti ! 🚀
1. Pourquoi Home Assistant est devenu la référence
Quand on parle de domotique aujourd’hui, Home Assistant revient systématiquement dans les discussions. Et ce n’est pas un hasard.
À ses débuts, Home Assistant était surtout réservé aux passionnés prêts à mettre les mains dans le code. Il fallait connaître le YAML, bricoler un peu en ligne de commande, et accepter quelques heures de galère pour arriver à ses fins. Autant dire que ça ne s’adressait pas à tout le monde.
Mais ça, c’était avant.
Aujourd’hui, Home Assistant a franchi un cap énorme : l’interface est devenue plus simple, plus fluide, et surtout, on peut configurer une grande partie du système sans écrire une seule ligne de code. L’équipe de développement (et la communauté !) a fait un travail remarquable pour démocratiser l’outil tout en conservant sa puissance et sa souplesse.
Le boom de la domotique locale
Ce qui distingue Home Assistant de nombreuses autres solutions, c’est son fonctionnement local.
Ici, pas besoin de passer par le cloud pour piloter ses appareils. Les données restent chez vous, les commandes sont instantanées, et tout fonctionne même sans connexion Internet.
C’est exactement ce que recherchent de plus en plus d’utilisateurs aujourd’hui :
Moins de dépendance aux serveurs distants,
Plus de réactivité,
Et surtout plus de contrôle sur leur maison.
Dans un contexte où la vie privée et la souveraineté numérique deviennent des sujets majeurs, Home Assistant s’impose comme une solution solide, durable et éthique.
Ce que Home Assistant permet de faire concrètement
D’accord, mais qu’est-ce qu’on peut vraiment faire avec Home Assistant ?
La réponse tient en un mot : tout (ou presque). 🙂
Voici quelques exemples concrets qu’on retrouve très souvent dans les installations de notre communauté :
Allumer automatiquement les lumières selon la présence, l’heure ou la luminosité,
Recevoir une alerte sur smartphone si une fenêtre est ouverte quand on part de chez soi,
Gérer le chauffage pièce par pièce selon les horaires, la météo ou l’occupation,
Suivre en temps réel la consommation électrique de la maison,
Automatiser les volets, les caméras, l’irrigation du jardin, le routeur Wi-Fi, le lave-linge…
C’est là toute la force de Home Assistant : une plateforme ouverte, compatible avec plus d’un millier d’intégrations, qu’il s’agisse de protocoles domotiques (Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi, Matter, RF 433 MHz, MQTT…), ou de marques populaires comme Tuya, Philips Hue, Shelly, Aqara, Somfy, Netatmo ou Sonoff.
Une solution qui grandit avec vous
L’un des plus gros atouts de Home Assistant, c’est qu’il évolue avec vos besoins.
Vous pouvez commencer petit, avec une ampoule connectée ou une prise Wi-Fi, puis ajouter progressivement des capteurs, des scénarios, des dashboards personnalisés…
Pas besoin de tout savoir dès le début. Ce guide est là pour vous aider à poser les premières briques, en douceur.
Et si vous avez l’impression que Home Assistant est trop puissant ou trop compliqué pour votre usage ? Détrompez-vous. C’est justement sa flexibilité qui fait toute la différence.
2. Est-ce fait pour vous ? Ce qu’il faut savoir avant de se lancer
Quand on découvre Home Assistant pour la première fois, une question revient souvent : “Est-ce que c’est pour moi ?”
Et c’est une question légitime. Parce que sur le papier, Home Assistant peut paraître impressionnant. Entre les protocoles, les intégrations, les dashboards, les scénarios, les add-ons, le YAML… on pourrait croire qu’il faut être développeur ou ingénieur réseau pour s’en sortir.
Mais en réalité, les choses ont beaucoup évolué, et Home Assistant est aujourd’hui accessible à un bien plus large public qu’on ne le pense.
Pour qui est fait Home Assistant ?
Home Assistant est pensé pour ceux qui veulent reprendre le contrôle sur leur maison connectée.
Pas forcément des experts, mais des utilisateurs exigeants, curieux, qui veulent que les choses fonctionnent comme ils l’entendent — sans dépendre de 10 applications différentes ou de serveurs distants capricieux.
Voici quelques profils typiques pour lesquels Home Assistant est un excellent choix :
Vous avez déjà quelques objets connectés (ampoules, capteurs, volets, thermostat…) et vous en avez assez de jongler entre plusieurs applis.
Vous souhaitez automatiser certaines tâches du quotidien (lumières, chauffage, sécurité...) mais sans passer par le cloud ou une solution limitée.
Vous aimez mettre les mains dans le paramétrage, ou vous êtes simplement prêt à apprendre au fil de l’eau.
Vous cherchez une solution locale, évolutive et indépendante, qui respecte votre vie privée.
Et même si vous débutez tout juste dans la domotique, Home Assistant est tout à fait adapté, à condition de :
Suivre un bon guide (comme celui-ci 😉),
Commencer simplement, avec quelques objets faciles à intégrer,
Ne pas vouloir tout faire dès le premier jour.
Ce que vous avez (ou non) besoin de savoir pour débuter
On vous rassure tout de suite :
👉 Vous n’avez pas besoin de savoir coder pour installer et utiliser Home Assistant.
👉 Vous n’avez pas besoin non plus d’être un expert en Linux ou en réseau domestique.
Voici ce qui peut être utile (mais pas obligatoire) :
Être à l’aise avec des interfaces web pour configurer des équipements,
Être curieux et autonome, surtout face à des options un peu techniques,
Comprendre les grands principes des réseaux locaux (LAN, IP fixe...).
Et si vous n’avez aucune de ces compétences pour l’instant, ce n’est pas un problème : vous allez les acquérir progressivement, en vous amusant. C’est ce qui rend Home Assistant aussi formateur que passionnant.
Bonus Exclusif Membres : 10 conseils essentiels à connaître avant d’installer Home Assistant (mise à jour 2025)
Par Jack, dans Home Assistant,  ·

Qu’est-ce que la domotique ? Le guide pour bien débuter !

Introduction
La domotique, ou maison intelligente, est aujourd’hui un sujet incontournable pour ceux qui souhaitent améliorer leur confort, leur sécurité et optimiser leur consommation énergétique. Mais qu’est-ce que la domotique exactement ? Comment fonctionne-t-elle et par où commencer ?
Que vous soyez totalement novice ou que vous souhaitiez structurer votre installation, ce guide vous expliquera les bases de la domotique, les équipements nécessaires et les premières étapes pour bien débuter.

1. Définition de la domotique
La domotique désigne l’ensemble des technologies permettant d’automatiser et de centraliser le contrôle des appareils électriques et électroniques d’un logement. Elle repose sur divers protocoles de communication (Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi, Matter, Bluetooth) et permet d’interconnecter différents équipements pour les piloter depuis un smartphone, une tablette ou une interface dédiée.
Les principaux objectifs de la domotique sont :
Le confort : gestion de l’éclairage, du chauffage, des volets roulants…
La sécurité : alarmes, caméras, détecteurs de mouvement…
Les économies d’énergie : suivi et optimisation de la consommation électrique
L’accessibilité : automatisation pour les personnes à mobilité réduite
La simplification du quotidien : en facilitant l’usage des technologies pour toute la famille
La connectivité : interconnexion entre les appareils pour une gestion intelligente et automatisée
La domotique ne se limite pas aux habitations privées. Elle s’intègre aussi dans les bâtiments intelligents, bureaux et commerces, optimisant la gestion des ressources et facilitant l'automatisation avancée.

2. Pourquoi adopter la domotique ?
La domotique offre de nombreux avantages :
Confort au quotidien : fini les allers-retours pour éteindre les lumières ou ajuster le chauffage. Une simple commande vocale ou une automatisation bien pensée peut tout gérer.
Sécurité accrue : grâce aux caméras connectées, aux alarmes et aux capteurs, vous gardez un œil sur votre domicile même à distance.
Réduction de la consommation énergétique : la gestion intelligente du chauffage et des appareils électriques permet d’optimiser votre consommation et de réduire vos factures.
Automatisations intelligentes : il est possible de programmer des scénarios comme “fermer les volets au coucher du soleil” ou “éteindre toutes les lumières en partant de chez soi”.
Pilotage centralisé : une seule application ou interface pour tout gérer au lieu de jongler entre plusieurs télécommandes et applications.
Adaptabilité et évolutivité : la domotique s’adapte à vos besoins et peut être étendue au fil du temps en ajoutant de nouveaux équipements.
Accessibilité améliorée : les solutions domotiques facilitent l'autonomie des personnes âgées et à mobilité réduite.
Sécurité numérique : possibilité de chiffrer les données et de sécuriser les accès aux appareils connectés.

3. Les équipements indispensables pour débuter en domotique

3.1. Une box ou un hub domotique
Pour piloter l’ensemble de vos appareils connectés, une box domotique est souvent nécessaire. Elle sert d’interface entre les différents équipements et permet de centraliser leur gestion. Certaines solutions fonctionnent sans box, notamment via des assistants vocaux ou des hubs intégrés aux appareils connectés.

3.2. Les protocoles de communication
Les appareils domotiques communiquent via plusieurs protocoles. Il est important de choisir une solution compatible avec son environnement.
Les principaux protocoles :
Zigbee : utilisé pour les capteurs, ampoules et prises connectées.
Z-Wave : souvent privilégié pour les équipements de sécurité et les automatismes avancés.
Wi-Fi : permet une installation simple, sans hub supplémentaire.
Matter : nouvelle norme universelle en développement.
Bluetooth et RF 433MHz : utilisés pour des équipements spécifiques comme les télécommandes ou les capteurs autonomes.

3.3. Les types d’équipements selon l’usage
Éclairage connecté : Permet de contrôler l’intensité, la couleur et la programmation des lumières pour un confort et des économies d’énergie accrues.
Sécurité et surveillance : Inclut les détecteurs de mouvement, caméras de surveillance, alarmes et serrures intelligentes pour une protection optimale.
Gestion énergétique : Thermostats intelligents, capteurs de température, prises connectées et panneaux solaires permettent d’optimiser la consommation énergétique.
Confort et automatisation : Volets roulants motorisés, stores connectés, stations météo intelligentes et arrosage automatique facilitent le quotidien.
Accès et contrôle : Interphones vidéo, sonnettes connectées, commandes vocales et reconnaissance faciale offrent une gestion sécurisée des accès.
Ces équipements peuvent être intégrés dans des scénarios personnalisés pour automatiser des tâches et optimiser l’expérience utilisateur.

4. Comment bien débuter en domotique ?

4.1. Définir ses besoins
Avant de se lancer, il est important de se poser les bonnes questions :
Quels sont mes objectifs ? (confort, économies, sécurité…)
Quel est mon budget ?
Quelle compatibilité avec mon installation actuelle ?
Est-ce que je veux une gestion locale ou via le cloud ?

4.2. Commencer par des automatisations simples
Pour éviter d’être submergé, il est conseillé de démarrer par des scénarios simples, comme :
Extinction automatique des lumières en quittant la maison
Programmation du chauffage selon l’occupation
Détection de mouvement pour allumer un couloir automatiquement
Notifications en cas d’intrusion ou d’événements inhabituels

4.3. Évoluer progressivement
Il est recommandé de tester quelques équipements avant d’agrandir progressivement son installation en fonction des besoins et des évolutions technologiques.

5. FAQ sur la domotique
❓ Faut-il obligatoirement une box domotique ?
👉 Non, certaines solutions comme Homey Bridge ou les assistants vocaux permettent de s’en passer, mais une box dédiée offre plus de flexibilité.
❓ Quel est le meilleur protocole domotique ?
👉 Il dépend de vos besoins. Zigbee et Z-Wave sont les plus répandus pour la fiabilité et la faible consommation, mais le Wi-Fi reste plus accessible.
❓ Peut-on sécuriser une maison avec la domotique ?
👉 Oui, avec des caméras, des détecteurs d’ouverture et des alarmes connectées.

6. Les défis et limites de la domotique
Bien que la domotique offre de nombreux avantages, elle présente également certains défis et limitations qu'il est important de connaître avant de se lancer.
Compatibilité des appareils : Tous les équipements domotiques ne sont pas compatibles entre eux. Il est crucial de choisir une solution ouverte ou évolutive pour éviter les problèmes d’intégration.
Coût initial : L’investissement dans un système domotique peut être conséquent, surtout si l’on opte pour des équipements haut de gamme et des solutions centralisées.
Sécurité des données et cyberattaques : Un système connecté peut être vulnérable aux attaques informatiques. Il est recommandé d’utiliser des mots de passe sécurisés, de chiffrer les communications et de privilégier des équipements de marques réputées.
Dépendance à Internet et à l’électricité : De nombreux systèmes nécessitent une connexion Internet permanente. En cas de panne, certaines fonctionnalités peuvent être affectées.

7. L’avenir de la domotique : quelles tendances ?
La domotique est en constante évolution, et plusieurs tendances émergent pour améliorer encore davantage ses fonctionnalités et son accessibilité.
L’essor du protocole Matter : Cette norme vise à simplifier l’intégration entre les différents fabricants et à améliorer l’interopérabilité des équipements connectés.
Intelligence artificielle et apprentissage automatique : Les maisons connectées deviennent de plus en plus intelligentes, capables d’analyser les habitudes des occupants et d’adapter automatiquement les paramètres pour un confort optimal.
Automatisation avancée et scénarios contextuels : Grâce aux capteurs et à l’IA, les systèmes domotiques pourront anticiper les besoins des utilisateurs et ajuster l’environnement en conséquence (exemple : adapter la luminosité selon l’heure de la journée et la présence).
Autonomie énergétique : L’intégration de panneaux solaires, de batteries domestiques et de gestion intelligente de l’énergie permettra aux maisons connectées d’être plus autonomes et respectueuses de l’environnement.
Commandes vocales et interfaces gestuelles : Les interactions avec la domotique deviennent plus intuitives grâce aux commandes vocales et aux détecteurs de mouvements permettant de contrôler les appareils d’un simple geste.

8. Études de cas : des exemples concrets de domotique
Voici quelques scénarios réels montrant comment la domotique peut transformer un logement et améliorer le quotidien des utilisateurs.
🏠 Famille avec enfants
Installation de capteurs de mouvement pour allumer automatiquement la lumière dans les couloirs la nuit.
Programmation du chauffage pour s’ajuster selon les heures de présence à la maison.
Caméras de surveillance connectées pour surveiller l’entrée et être notifié en cas d’activité inhabituelle.
🏢 Professionnels en télétravail
Gestion optimisée de l’éclairage et de la température pour créer un environnement de travail idéal.
Utilisation de prises connectées pour contrôler à distance les équipements informatiques et réduire la consommation en veille.
Système de vidéoconférence intégré pour améliorer les réunions à domicile.
🏡 Seniors et accessibilité
Mise en place d’un système de reconnaissance vocale pour contrôler l’éclairage et les volets sans effort.
Détecteurs de chute et notifications d’urgence pour alerter les proches en cas de problème.
Serrures intelligentes pour permettre un accès sécurisé sans clé.
🌍 Maison éco-responsable
Gestion automatisée des stores pour maximiser l’apport en lumière naturelle et réduire la consommation électrique.
Intégration de panneaux solaires avec suivi de production et d’autoconsommation en temps réel.
Arrosage intelligent du jardin en fonction de la météo et de l’humidité du sol.

Conclusion : Un monde de possibilités
La domotique permet de gagner en confort, en sécurité et en efficacité énergétique. Il est essentiel de bien définir ses besoins avant de se lancer pour choisir une solution adaptée. Avec une installation bien pensée, il est possible d’automatiser son domicile de manière efficace et évolutive.
👉 Rejoignez nous pour poser vos questions et partager vos expériences !
Par Jack, dans Débuter en domotique,  ·

Compte

Navigation

Rechercher

Rechercher

Configure browser push notifications

Chrome (Android)
  1. Tap the lock icon next to the address bar.
  2. Tap Permissions → Notifications.
  3. Adjust your preference.
Chrome (Desktop)
  1. Click the padlock icon in the address bar.
  2. Select Site settings.
  3. Find Notifications and adjust your preference.