Le Mammotion YUKA mini 2 1000 LiDAR fait partie de cette nouvelle génération de robots tondeuses capables de se passer de fil périphérique et de cartographier virtuellement le jardin. Il n’y a pas si longtemps, installer un modèle un peu sérieux voulait souvent dire passer un bon moment à tirer un câble autour de la pelouse, contourner les massifs, gérer les passages, fixer le tout au sol puis espérer ne jamais le couper quelques mois plus tard en jardinant. Aujourd’hui, on installe une base, on crée une carte, on définit les zones et le robot peut ensuite travailler de façon beaucoup plus autonome.
Sur le papier, évidemment, tout cela est très séduisant. Mais dans la vraie vie, ce qui m’intéresse surtout dans ce test du Mammotion YUKA mini 2 1000 LiDAR, c’est de voir comment il se comporte dès que le jardin devient un peu moins parfait.
Chez moi, la pelouse n’est justement pas un grand rectangle parfaitement dégagé. Le terrain est réparti en plusieurs zones et le robot doit composer avec des cyprès, un palmier, une maison d’enfant, un carport en béton qu’il faut traverser pour rejoindre une autre partie du jardin, un passage sur des lames de terrasse en cumaru et surtout une longue bande de pelouse assez étroite qui longe directement le contour en pierre de la maison. C’est un jardin vivant, avec des passages, des obstacles, des changements de revêtement et quelques endroits où un écart de quelques centimètres peut réellement poser problème. Pour tester un robot tondeuse LiDAR sur un terrain complexe, ce n’est finalement pas plus mal.
J’avais déjà installé ici le Mammotion YUKA mini 2 800 Vision IA, que nous avions testé précédemment sur ForumDomotique. J’en avais gardé un très bon souvenir. La qualité de tonte était excellente, l’application complète et la gestion des différentes zones franchement convaincante. Mais mon terrain avait quand même réussi à mettre en évidence une petite faiblesse. Dans le fameux passage situé le long de la maison, le robot pouvait parfois se rapprocher un peu trop du contour en pierre. Rien de dramatique, mais suffisamment pour qu’une roue commence à monter dessus et que les petites lames placées sous le robot viennent légèrement le racler. J’avais fini par régler le problème en reprenant la cartographie et en laissant davantage de marge, mais cette zone était restée dans un coin de ma tête.
Lorsque j’ai ensuite reçu le Mammotion YUKA mini 2 1000 LiDAR, j’avais donc un vrai point de comparaison. Je ne partais pas d’une fiche technique ni d’un test effectué sur un terrain totalement différent. J’allais remettre un autre robot de la même famille exactement au même endroit, avec les mêmes passages, le même carport et les mêmes contraintes. Ce qui m’intéressait était très simple : est-ce que le LiDAR allait réellement changer quelque chose dans mon jardin, ou est-ce que j’allais surtout me retrouver avec une belle tourelle en plus sur le dessus du robot ?
Après plusieurs semaines, la réponse est assez nette. Sur une grande pelouse bien ouverte, je ne suis pas certain que la différence saute immédiatement aux yeux. Sur mon terrain en revanche, notamment près de la maison et dans les zones plus contraintes, le YUKA mini 2 1000 LiDAR apporte une précision que je remarque vraiment à l’usage.
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Un YUKA mini 2 qui reste compact et facile à vivre
À l’ouverture du carton, on retrouve immédiatement l’esprit du YUKA mini 2. Le robot reste relativement compact, ce que j’apprécie beaucoup.
Il est moins imposant que certaines machines pensées avant tout pour de très grandes surfaces et cela se ressent dès qu’il faut le manipuler ou le faire évoluer dans un passage un peu serré. Les roues arrière sont bien dimensionnées, le châssis paraît robuste et l’ensemble inspire confiance sans donner l’impression d’avoir une énorme tondeuse autonome posée au milieu du jardin.
La différence visuelle la plus évidente se trouve sur le dessus. Le YUKA mini 2 1000 embarque une tourelle LiDAR 360° qui lui donne immédiatement une allure plus technique que le Mammotion YUKA mini 2 800 Vision IA. Deux caméras sont également présentes à l’avant. Dans les faits, le robot associe donc plusieurs moyens pour comprendre ce qui l’entoure : le LiDAR lui apporte une lecture très précise des volumes et des distances, tandis que les caméras servent à identifier les obstacles et à mieux interpréter l’environnement.
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Je ne me suis pas amusé à décortiquer chaque chiffre de la fiche technique ni à mesurer les trajectoires au centimètre près. Ce qui m’importait était de voir si cette technologie changeait vraiment quelque chose dans les endroits où j’avais déjà identifié une limite avec le modèle Vision IA.
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Sous le robot, on retrouve une architecture assez classique pour un modèle de cette catégorie, avec un disque de coupe et cinq petites lames pivotantes. La hauteur de coupe se règle manuellement entre 20 et 60 mm. Cela fonctionne très bien, même si je continue de penser qu’un réglage motorisé depuis l’application aurait été agréable sur un produit aussi connecté. Ce n’est pas bloquant, mais c’est typiquement le genre de détail que l’on remarque lorsque tout le reste est déjà très abouti.
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Le passage le long de la maison, mon vrai juge de paix
Une fois la configuration terminée, je n’ai pas attendu très longtemps avant d’envoyer le robot dans la zone qui m’intéressait le plus. Le long de l’un des côtés de la maison, la pelouse se poursuit dans un passage d’un peu plus d’un mètre de large. D’un côté, il y a l’herbe. De l’autre, un contour en pierre légèrement surélevé. Ce n’est pas suffisamment haut pour former un mur évident, mais assez pour poser problème si une roue commence à grimper dessus. Lorsque cela arrive, le plateau de coupe se rapproche suffisamment pour que les petites lames puissent venir toucher la pierre.
Avec le YUKA mini 2 800 Vision IA, c’était précisément ce qui s’était produit lors de mes premiers essais. Je me souviens encore du bruit, suffisamment inquiétant et désagréable pour arrêter immédiatement le robot. J’avais repris la carte, éloigné la limite, puis recommencé jusqu’à trouver une marge avec laquelle j’étais tranquille. Le robot fonctionnait ensuite très bien, mais cette partie du jardin restait la zone où je gardais toujours un peu plus l’œil.
Avec le YUKA mini 2 1000, j’ai donc volontairement reproduit la même situation. Lors des premières tontes, je suis resté à proximité pour voir comment il allait négocier le passage, son demi-tour et surtout la proximité de la pierre. Le robot a suivi sa ligne, tourné, repris son trajet puis continué normalement. Aucun contact. J’ai renouvelé l’expérience les jours suivants et j’ai continué, presque par réflexe, à jeter un œil lorsqu’il arrivait dans cette partie du jardin.
Puis j’ai commencé à beaucoup moins le faire.
Après plusieurs semaines, je n’ai pas entendu les lames racler la pierre une seule fois. Le robot n’est pas monté sur le contour et son comportement est resté très constant. C’est probablement le point qui résume le mieux tout ce test. Je pourrais détailler pendant des pages le fonctionnement d’un LiDAR, mais dans mon jardin, le bénéfice est beaucoup plus simple : cette zone qui m’obligeait auparavant à être un peu plus attentif est devenue complètement banale.
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Il semble beaucoup plus sûr de sa position
Au fil des jours, j’ai aussi remarqué que la différence ne se limitait pas à ce seul passage. Le YUKA mini 2 1000 paraît très stable dans ses trajectoires, notamment lorsque le terrain devient un peu moins évident. Sur une grande zone dégagée, je ne vais pas prétendre qu’il y a un fossé énorme avec le modèle Vision IA. Ce serait faux. Les deux savent très bien suivre leurs lignes et entretenir une pelouse ouverte.
En revanche, dès qu’il faut passer près d’un mur, travailler entre plusieurs obstacles ou évoluer dans une zone où quelques centimètres peuvent vraiment faire la différence, je trouve le comportement du modèle LiDAR plus rassurant. Il reproduit ses passages avec beaucoup de constance, ses demi-tours sont propres et il donne rarement l’impression de chercher sa position. Ce n’est pas une fonctionnalité spectaculaire que l’on peut facilement montrer en photo. C’est plutôt quelque chose que l’on remarque après plusieurs jours, lorsqu’on se rend compte que le robot passe toujours quasiment au même endroit et que l’on arrête progressivement de le surveiller.
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C’est finalement ce que j’attends le plus d’un robot tondeuse aujourd'hui. Je veux qu’il respecte la carte que j’ai dessinée et qu’il soit suffisamment prévisible pour que je n’aie pas à prévoir des marges importantes autour de chaque bordure. Sur ce point, le YUKA mini 2 1000 m’a clairement mis à l’aise.
Mon jardin n’est pas immense, mais il est franchement pénible
Le nom YUKA mini 2 1000 pourrait laisser penser que son principal intérêt est simplement de pouvoir couvrir une surface importante. C'est un atout, c'est vrai, mais dans mon cas, ce n’est pas vraiment le sujet. Mon terrain n’est pas énorme, mais il est morcelé et oblige le robot à gérer plusieurs situations différentes.
La station est installée dans une première zone. Pour rejoindre une autre partie de la pelouse, le robot doit quitter l’herbe et traverser un passage sous le carport, directement sur le béton.
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Plus loin, il emprunte également un chemin en lames de terrasse en cumaru pour atteindre encore une autre zone. Entre tout cela, il faut aussi contourner les arbres, la maison d’enfant et plusieurs éléments qui réduisent ponctuellement l’espace disponible.
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Une fois les corridors enregistrés dans l’application, tout cela fonctionne naturellement. Le robot comprend qu’il peut utiliser le béton ou le bois comme simple voie de passage avant de retrouver une zone de tonte. C’est l’un des aspects que j’apprécie le plus sur cette génération de produits. On ne réfléchit plus à une seule pelouse enfermée dans une frontière. On dessine réellement le fonctionnement du jardin, avec ses différentes zones et les chemins qui les relient.
Dans mon cas, c’est indispensable. Je ne veux surtout pas devoir porter le robot d’une zone à l’autre ou intervenir à chaque fois qu’il change de secteur. Un robot tondeuse perd rapidement une bonne partie de son intérêt s’il faut l’accompagner. Ici, une fois la carte bien préparée, le YUKA se débrouille seul.
L’application est riche, mais je préfère ça
Toute cette partie se gère depuis l’application Mammotion. C’est elle qui permet de créer les différentes zones, de modifier les limites, de dessiner les passages, d’ajouter des exclusions et de programmer les cycles de tonte. L’application est assez riche et demande un petit temps de prise en main au départ. On sent que Mammotion a voulu offrir beaucoup de possibilités, ce qui peut donner une impression de densité lors des premières minutes.
Personnellement, cela ne me gêne pas. Sur un terrain comme le mien, je préfère largement avoir de nombreux réglages plutôt qu’une interface ultra simplifiée qui m’empêcherait de reprendre précisément une limite. Si je veux déplacer une bordure de quelques centimètres près de la maison ou corriger légèrement le passage sous le carport, je peux le faire. Une fois la carte correctement préparée, en revanche, je ne passe plus mon temps dans l’application. C’est aussi le signe que le système fonctionne : je règle beaucoup au départ, puis je laisse le robot travailler.
La détection des obstacles est très rassurante
Le jardin n’est évidemment jamais figé. Il y a les éléments permanents comme les arbres ou la maison d’enfant, mais aussi tout ce qui peut apparaître ponctuellement dans l’herbe : un ballon, une branche ou un objet oublié. Le YUKA mini 2 1000 s’appuie sur ses caméras et son LiDAR pour comprendre ce qui se trouve devant lui et adapter sa trajectoire.
Dans mon cas, le comportement m’a paru assez naturel. Le robot ne fonce pas dans les obstacles pour comprendre qu’ils sont là. Il ralentit, corrige sa route et poursuit son travail.
Je reste malgré tout du genre à ranger un minimum le jardin avant une tonte. Même avec un bon système de détection, je n’ai aucune envie de laisser traîner de petits objets près des lames. Mais pour les obstacles habituels d’un jardin familial, je n’ai rien vu de vraiment inquiétant.
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La qualité de tonte est excellente
Toute cette technologie n’aurait évidemment aucun intérêt si le robot coupait mal l’herbe. Heureusement, ce n’est pas le cas. Le YUKA mini 2 1000 retrouve les qualités que j’avais déjà appréciées sur le précédent modèle. La coupe est propre, régulière et le robot travaille de manière structurée plutôt que de se déplacer complètement au hasard.
Comme toujours avec ce type de machine, il ne faut pas attendre que la pelouse pousse pendant trois semaines avant de le lancer. Son rôle est plutôt d’entretenir régulièrement. Chez moi, il passe souvent et retire seulement quelques millimètres à chaque cycle. Les résidus restent directement dans le gazon, participent au mulching et je n’ai évidemment aucun bac à vider.
Au bout d’un moment, on finit d’ailleurs par oublier complètement la notion de jour de tonte. La pelouse reste simplement toujours propre, ce qui est exactement ce que je recherche. Je n’ai pas vu de différence énorme de qualité de coupe entre le modèle Vision IA et le LiDAR, et je trouve important de le préciser. Le système de coupe était déjà très bon. La différence ici vient surtout du fait que le YUKA mini 2 1000 place cette coupe de manière plus précise sur mon terrain.
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Les bordures resteront toujours un compromis
Même avec une navigation très précise, il faut rester réaliste. Le plateau de coupe se trouve sous le robot et les lames ne dépassent pas sur les côtés. Si la pelouse arrive directement contre un mur ou une bordure haute, il restera toujours une petite bande qui demandera ponctuellement un passage au coupe-bordure.
Chez moi, cela ne me dérange pas vraiment. Je préfère laisser une marge raisonnable près du contour en pierre et passer de temps en temps un coup de coupe-bordure plutôt que demander au robot d’aller chercher absolument les deux derniers centimètres au risque d’abîmer ses lames. Le LiDAR améliore la précision, mais il ne change pas la géométrie de la machine.
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L’autonomie est largement suffisante chez moi
Sur mon terrain, l’autonomie n’est franchement pas un sujet. Le YUKA mini 2 1000 est capable de faire l’ensemble des zones en une seule charge. Je n’ai donc jamais eu cette sensation de devoir organiser les tontes en fonction de la batterie ou de me demander si le robot allait réussir à terminer son travail.
Je n’ai pas non plus cherché à chronométrer précisément chaque cycle. Ce qui m’intéresse surtout, c’est le résultat à la fin : le robot part de sa base, fait le tour des différentes zones et termine son travail sans que j’aie à intervenir. Dans ma configuration, il a suffisamment de marge pour tout faire d’un coup, ce qui est évidemment très confortable.
Et s’il devait un jour avoir besoin de se recharger en cours de route, ce ne serait pas vraiment un problème. Il sait retourner seul à sa station, reprendre de l’énergie puis repartir pour terminer ce qu’il avait commencé. C’est justement tout l’intérêt d’un robot autonome : ne pas avoir à surveiller sa batterie ou à organiser soi-même les différentes sessions de tonte. Chez moi, pour l’instant, il n’en a simplement pas besoin.
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Il reste aussi très discret
Le niveau sonore est également bien contenu. On entend évidemment le robot lorsqu’il passe juste à côté, surtout lorsque l’herbe est un peu plus dense, mais à quelques mètres il devient rapidement discret. Je peux rester dans le jardin pendant qu’il travaille sans avoir envie de le renvoyer à sa station et, depuis la maison, je finis très vite par l’oublier.
Cela peut sembler secondaire, mais un robot tondeuse est censé fonctionner souvent. S’il devient pénible à entendre, on finit naturellement par limiter ses horaires ou éviter de le lancer lorsque l’on profite de l’extérieur. Ici, je ne me pose pas vraiment la question.
Le module 4G est pratique, mais son absence d’origine est étonnante
Il y a quand même un choix de Mammotion que j’ai eu du mal à comprendre sur cette version. Le YUKA mini 2 1000 LiDAR n’intègre pas directement son module 4G, alors que le YUKA mini 2 800 Vision IA que j’avais testé auparavant l’embarque déjà d’origine. Sur le papier, c’est assez surprenant : on monte en gamme, on gagne le LiDAR et une navigation plus précise, mais il faut en parallèle ajouter un module pour retrouver une connectivité déjà présente sur le modèle inférieur.
Le Wi-Fi et le Bluetooth sont bien là, donc le robot fonctionne évidemment très bien sans. Mais si l’on veut garder une connexion lorsque la machine s’éloigne de la couverture Wi-Fi de la maison, il faut acheter le module 4G séparément, autour de 99 euros (disponible sur Amazon).
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Nous en avons installé un sur notre robot et, heureusement, l’intégration est plutôt bien pensée. Le logement est directement prévu dans la machine, on n’ajoute donc pas un boîtier externe disgracieux. On enlève le capot blanc du robot, on ouvre l’emplacement dédié, on installe le module puis on referme correctement l’ensemble.
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Dans mon cas, je trouve la 4G vraiment pratique. J’ai une bonne couverture Wi-Fi à la maison, mais dès qu’on commence à aller vers les extrémités du terrain, le signal est forcément moins homogène. Je n’ai pas spécialement envie de dimensionner tout mon réseau extérieur uniquement pour la tondeuse et, avec le module 4G, je ne me pose pas la question.
Ce n’est pas indispensable sur un petit jardin parfaitement couvert en Wi-Fi, mais le vrai sujet est ailleurs : sur un modèle comme le YUKA mini 2 1000 LiDAR, vendu plus haut dans la gamme que le 800 Vision IA, j’aurais clairement préféré que la 4G soit déjà intégrée d’origine.
Vision IA ou LiDAR : maintenant, je sais lequel je préfère chez moi
Après avoir utilisé les deux technologies sur le même terrain, je pense surtout qu’il faut éviter de tomber dans le réflexe qui consiste à dire que le LiDAR est automatiquement meilleur pour tout le monde.
Si vous avez une belle pelouse bien ouverte, avec des limites nettes, pas de passages étroits et suffisamment de marge autour des bordures, le modèle Vision IA va faire un excellent travail pour un investissement plus contenu.
En revanche, chez moi, le terrain est beaucoup moins simple et dans cette configuration, je prends le LiDAR. C’est vraiment aussi simple que ça.
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L’entretien reste classique
Pour le reste, rien de très compliqué. Il faut régulièrement nettoyer le dessous du robot, surtout s’il a travaillé dans une herbe humide, vérifier les roues et garder un œil sur l’état des petites lames pivotantes. Ces dernières restent forcément des consommables.
Verdict : je lui fais confiance
Après plusieurs semaines, le Mammotion YUKA mini 2 1000 LiDAR me laisse franchement une très bonne impression. La qualité de tonte est excellente, le robot est discret et il sait gérer sans problème un terrain composé de plusieurs zones. Chez moi, il traverse le carport, roule sur le béton, emprunte le passage en cumaru, rejoint les différentes pelouses et contourne les obstacles sans que j’aie besoin de l’accompagner.
Mais ce qui fait vraiment la différence à mes yeux reste sa navigation. Mon passage le long de la maison était probablement le meilleur test que je pouvais lui proposer. Avec le précédent modèle, j’avais dû reprendre la carte pour laisser davantage de marge. Avec le YUKA mini 2 1000, après plusieurs semaines, les lames n’ont pas raclé la pierre et le robot n’est pas monté sur la bordure.
Au début du test, je continuais malgré tout à jeter un œil lorsqu’il passait à cet endroit. Puis, au bout de quelques jours, je me suis rendu compte que je ne le faisais plus. Le robot passait dehors et je continuais simplement ce que j’étais en train de faire. Pour moi, c’est probablement le meilleur résumé possible de l’expérience : je lui fais confiance.
L’absence du module 4G d’origine reste un choix assez étrange, surtout quand le YUKA mini 2 800 Vision IA en bénéficie déjà. Ajouter environ 99 euros sur un robot plus haut de gamme pour retrouver cette connexion n’est pas très logique à mes yeux. En dehors de ce point, j’ai assez peu de reproches importants à lui faire.
Au moment où nous publions ce test, le YUKA mini 2 1000 LiDAR se positionne autour de 1 099 €, tandis que le YUKA mini 2 800 Vision IA tourne autour de 899 €, hors variations et promotions ponctuelles. L’écart est finalement assez intéressant à remettre en face du terrain. Sur une pelouse relativement simple, je garderais volontiers les 200 euros de différence et partirais sur le Vision IA. Dans un jardin plus compliqué comme le mien, les 200 euros supplémentaires du LiDAR me paraissent beaucoup plus faciles à justifier.
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Si je devais aujourd’hui n’en garder qu’un seul chez moi, je choisirais donc le YUKA mini 2 1000 LiDAR. Simplement parce qu’ici, avec mes passages étroits, mes différentes zones et cette fichue bordure en pierre le long de la maison, c’est celui qui me demande le moins d’attention.
Et pour un robot tondeuse, c’est quand même exactement ce que je recherche.
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