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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 04/06/2025 dans Guides

  1. Quand on installe Home Assistant chez soi, il ne faut pas longtemps avant de vouloir y accéder à distance. Que ce soit pour éteindre une lumière oubliée, désactiver une alarme ou simplement vérifier l’état d’un capteur, le contrôle à distance devient vite indispensable. 💡 Nouveau sur Home Assistant ? Avant de mettre en place un accès distant, découvre notre guide complet pour bien débuter avec Home Assistant. Tu y trouveras toutes les bases pour installer, configurer et comprendre ton environnement avant de passer aux choses sérieuses. Le souci ? Par défaut, Home Assistant n’est accessible que depuis le réseau local. Et pour sortir de cette limitation, la plupart des tutoriels proposent la vieille méthode : ouvrir le port 8123 sur sa box internet. Mauvaise idée. Ce genre de configuration expose à : des failles de sécurité, des attaques par force brute, et des galères de configuration avec le NAT ou les CGNAT (coucou Free). Il existe pourtant une solution simple, propre et ultra sécurisée : Tailscale. Ce service, basé sur WireGuard, permet de créer un VPN privé Zero Trust en quelques minutes. Résultat : on peut accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, sans jamais exposer le système sur Internet et sans ouvrir le moindre port. Pas besoin d’être ingénieur réseau pour que ça fonctionne. L’installation se fait en quelques clics et c’est parfaitement compatible avec Home Assistant. Dans ce guide, je détaille pas à pas : la mise en place de Tailscale sur une installation Home Assistant, comment mettre en place un accès à Home Assistant depuis l’extérieur, et pourquoi cette méthode change radicalement la donne, à la fois sur le plan de la simplicité et de la sécurité. 1. Accéder à Home Assistant à distance : à quoi ça sert vraiment ?Home Assistant est pensé pour centraliser la maison connectée. Mais cette intelligence locale n’a de véritable intérêt que si on peut aussi garder la main lorsqu’on n’est pas chez soi. On ne parle pas ici de faire joujou avec ses lumières depuis le bureau. On parle d’usages concrets, utiles, parfois critiques : Recevoir une alerte d’ouverture de porte et vérifier aussitôt ce qu’il se passe. Couper le chauffage ou la clim resté allumé après un départ précipité. Déverrouiller un accès à distance pour un proche, un voisin ou un livreur. Relancer un scénario bloqué ou modifier une automatisation qui ne s’est pas déclenchée comme prévu. Suivre à distance la production solaire ou la consommation énergétique du foyer. Ces besoins sont courants dès qu’on commence à automatiser un minimum son logement. Et pourtant, l’accès à Home Assistant depuis l’extérieur n’est pas actif par défaut. C’est un choix de conception : mieux vaut ne rien exposer que mal exposer. Il existe bien une option officielle : le service Nabu Casa, proposé par les développeurs de Home Assistant. C’est simple à mettre en place, sécurisé, mais payant (7,50€ /mois). Pour celles et ceux qui préfèrent une alternative gratuite et tout aussi simple, il existe une autre voie : Tailscale. 2. Les solutions classiques d’accès à Home Assistant : limites techniques et risquesQuand on cherche à accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, la première idée qui revient souvent, c’est d’ouvrir un port sur sa box internet, généralement le 8123. C’est rapide, plutôt simple à faire… mais clairement pas sans conséquences. Dès qu’un port est ouvert, l’interface web de Home Assistant devient accessible publiquement. Même protégée par mot de passe ou double authentification, elle est exposée en permanence à tout ce que compte Internet de robots, de scans automatiques et de tentatives de brute force. Et ce n’est que le début. La configuration peut vite devenir plus complexe que prévu : Certaines box opérateurs limitent ou bloquent la redirection de ports. Les utilisateurs en 4G/5G ou chez des FAI comme Free peuvent être derrière un CGNAT, ce qui rend l’accès direct tout simplement impossible. Pour sécuriser l’ensemble, il faut en général installer un certificat SSL, configurer un reverse proxy comme NGINX, gérer un DNS dynamique type DuckDNS… Certains contournent le problème avec Cloudflared, en créant un tunnel sécurisé via l’infrastructure de Cloudflare. C’est pratique, pas besoin d’ouvrir de port, et la configuration est assez simple. Mais cela implique de passer par un service centralisé qui joue le rôle d’intermédiaire. Pour un accès sensible comme celui de Home Assistant, ça peut en refroidir certains. Il faut rester cohérent : Tailscale est aussi un service tiers. Mais le fonctionnement est très différent. Le réseau créé est privé, chiffré de bout en bout, et surtout aucune interface n’est exposée publiquement. Ce n’est pas un proxy d’accès : c’est une extension chiffrée de ton réseau local, entre appareils de confiance. Au final, toutes ces méthodes fonctionnent mais elles demandent un certain niveau technique, un peu de maintenance, et surtout une vigilance constante. Une erreur de configuration ou une faille dans un service externe peut suffire à tout compromettre. C’est ce qui m’a poussé à chercher une solution à la fois simple, sécurisée et conçue dès le départ pour éviter ce genre de risques. 3. Tailscale : un accès distant à Home Assistant sans exposition, sans complicationPour éviter les ouvertures de port ou les tunnels exposés, une solution moderne s’impose : Tailscale. Son principe est simple : créer un réseau privé sécurisé entre les appareils autorisés, sans jamais exposer Home Assistant sur Internet. Basé sur le protocole WireGuard, Tailscale apporte une sécurité éprouvée, tout en restant d’une simplicité bluffante à mettre en place. Pas besoin de manipuler des fichiers de configuration ou de gérer des certificats : chaque appareil est identifié via un compte et rattaché automatiquement au réseau privé. Une fois installé sur Home Assistant et sur les appareils de contrôle (smartphone, ordinateur), l’accès devient instantané : l’interface reste locale, mais elle est consultable depuis n’importe où, comme si l’on était chez soi, sans port ouvert, sans DNS public, sans proxy exposé. Rien n’est visible sur Internet. Tout passe par un tunnel chiffré de bout en bout, avec une authentification forte à chaque connexion. Et si une liaison directe n’est pas possible (à cause du CGNAT, par exemple), Tailscale utilise ses propres relais, toujours chiffrés, sans jamais exposer l’interface. Ce fonctionnement repose entièrement sur un modèle Zero Trust. Autrement dit : aucun appareil n’est autorisé par défaut, même à l’intérieur du réseau. Chaque accès doit être validé, authentifié, chiffré, contrôlé. Ce n’est pas juste une couche de sécurité, c’est une philosophie. Et c’est précisément ce qui fait toute la différence. Là où d’autres solutions ouvrent des portes ou s’appuient sur un serveur intermédiaire, Tailscale établit une relation directe, privée, et parfaitement cloisonnée entre les seuls appareils autorisés. Pas de scan possible, pas d’exposition inutile, pas de mauvaise surprise. Voici un tableau comparatif des principales méthodes d’accès à Home Assistant depuis l’extérieur : Solution Exposition sur Internet Ouverture de port Sécurité Facilité de mise en place Coût Remarques Port 8123 + DuckDNS Oui (interface publique) Oui Faible à moyenne Moyenne à complexe Gratuit Maintenance manuelle, sensible aux erreurs Cloudflared Oui (via Cloudflare) Non Bonne Simple Gratuit Proxy externe, dépendant d’un service tiers Nabu Casa Oui (via leur cloud) Non Très bonne Très simple Payant (5 $/mois) Solution officielle, plug and play Tailscale Non Non Excellente (Zero Trust) Simple Gratuit (usage perso) Aucun service exposé, fonctionnement en réseau privé 4. Installer Tailscale sur Home AssistantAvant de pouvoir accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, il faut commencer par installer Tailscale sur l’instance elle-même. Bonne nouvelle : l’add-on est directement intégré à Home Assistant OS, dans les modules complémentaires de la communauté. Pas besoin d’ajouter de dépôt manuellement. Il faut simplement disposer d’une instance Home Assistant OS à jour, d’une connexion internet, et d’un compte Tailscale. La création est gratuite, rapide et se fait via une authentification avec un compte existant : Google, Microsoft, GitHub ou autre. Ce choix n’est pas anodin : Tailscale s’appuie sur ces fournisseurs pour garantir une authentification forte et simple à gérer, sans mot de passe spécifique à retenir ni configuration complexe à maintenir. Une fois le compte Tailscale créé, on peut passer à l’installation du module côté Home Assistant. Il suffit d’ouvrir Paramètres > Modules complémentaires > Boutique des modules complémentaires, puis de faire défiler jusqu’à la section Home Assistant Community Add-ons et y trouver Tailscale. On peut aussi simplement taper “Tailscale” dans la barre de recherche pour y accéder directement. Une fois sur la page du module, l’installation se fait en un clic en cliquant sur "Installer". Avant de lancer le module, je recommande de cocher les options “Lancer au démarrage” et “Chien de garde” afin que Tailscale redémarre automatiquement en cas de coupure. Puis on peut démarrer le module. Il faut ensuite se rendre dans l’onglet Journal de l’add-on et patienter quelques secondes, le temps que Tailscale démarre correctement. Quand tout est prêt, une ligne apparaît avec une URL d’authentification du type : 2025/07/25 22:22:42 control: AuthURL is https://login.tailscale.com/a/xxxxxxxxxxxxxxxx ou encore To authenticate, visit: https://login.tailscale.com/a/xxxxxxxxxxxxxx Il suffit de copier ce lien dans un navigateur, puis de se connecter avec le compte Tailscale utilisé lors de la création en cliquant sur "Connect". Une fois l’authentification validée, Home Assistant est automatiquement intégré au réseau privé Tailscale. 5. Ajouter ses appareils au réseau TailscaleUne fois Home Assistant intégré au réseau privé Tailscale, il reste à y connecter les appareils qui permettront d’y accéder à distance : smartphone, ordinateur, tablette… n’importe quel appareil compatible. L’installation de Tailscale est simple. Il suffit de se rendre sur tailscale.com/download, puis de télécharger l’application adaptée à son système (Windows, macOS, Linux, Android, iOS). Après installation, on ouvre l’application et on se connecte avec le même compte utilisé pour enregistrer Home Assistant. Cela permet à l’appareil d’intégrer automatiquement le même réseau privé. Dès que l’appareil est ajouté, il rejoint automatiquement le réseau privé. On peut alors accéder à Home Assistant depuis n’importe où : en 4G, sur un Wi-Fi public, depuis le travail, ou même à l’étranger. Aucune configuration réseau n’est nécessaire. Pas de VPN complexe à lancer, pas de port à ouvrir, pas de DNS à gérer. Le système reconnaît les appareils entre eux, et permet une communication directe, sécurisée, comme s’ils étaient tous connectés au même Wi-Fi domestique. 6. Accéder à Home Assistant depuis l’extérieur via TailscaleUne fois les appareils connectés au réseau privé Tailscale, l’accès à Home Assistant se fait exactement comme si l’on était sur le Wi-Fi de la maison. Depuis l’application Tailscale ou le tableau de bord web (login.tailscale.com), on peut consulter la liste des appareils du réseau. L’instance Home Assistant y apparaît avec une adresse IP privée, généralement au format 100.x.x.x. Il suffit d’ouvrir un navigateur sur l’appareil connecté (smartphone, PC, tablette…) et de saisir cette adresse, suivie du port 8123. Par exemple : http://100.123.45.67:8123 L’interface de Home Assistant s’ouvre alors instantanément. Aucune redirection de port, aucun proxy, aucun tunnel à activer manuellement. On est directement sur l’interface locale, mais depuis n’importe où. Pour éviter de retaper cette URL à chaque fois, on peut : l’ajouter en favori dans son navigateur, créer un raccourci sur l’écran d’accueil (sur mobile), ou la saisir, une seule fois, dans l’app mobile officielle Home Assistant Companion, dans les paramètres avancés. 7. Bonus : utiliser MagicDNS pour un accès plus simple
  2. La domotique transforme nos habitations et simplifie notre quotidien. Éclairage, chauffage, sécurité ou multimédia, tout peut désormais être centralisé et contrôlé depuis une seule interface. Mais comment rendre cette technologie accessible à tous les membres de la famille et même aux invités ? Depuis que je me suis lancé dans la domotique avec Home Assistant, j’avais un problème : tout piloter depuis mon téléphone, c’était pratique pour moi, mais pas pour le reste de la famille ni pour les invités. On me posait sans cesse la même question : “Comment on allume ça ? Comment on ferme ça ?”. J’ai donc décidé de créer un panneau de contrôle domotique mural à la fois pratique et esthétique. L’idée ? Réutiliser un vieil iPad qui traînait dans un tiroir pour en faire une tablette murale domotique dédiée à Home Assistant. Après quelques essais, un peu de bricolage et plusieurs petites galères (surtout côté câblage), le résultat est bluffant : un tableau de bord mural futuriste, qui rend la maison connectée accessible à tous. Ce projet permet de piloter toute la maison depuis un point central, sans sortir son smartphone. Avec un simple iPad ou une tablette murale, tout devient visuel et intuitif : lumières, chauffage, caméras ou météo, tout est à portée de main. Dans ce guide, je vous montre comment j’ai transformé cet ancien iPad en un véritable panneau domotique Home Assistant, du choix du matériel à la configuration logicielle. Pourquoi installer un iPad mural comme panneau domotique Home Assistant ?Installer un écran mural domotique, ce n’est pas seulement une question de confort. C’est surtout une façon de rendre la domotique intuitive pour tout le monde. Ma fille de 5 ans, ainsi que les membres de ma famille, étaient déjà relativement à l’aise avec Alexa, mais leur usage se limitait à deux ou trois commandes qu’ils connaissaient par cœur, comme « Alexa, allume tout le salon » ou « Alexa, dodo ». Avec l’écran mural, ils peuvent désormais interagir beaucoup plus facilement avec la maison. Par exemple, ils peuvent allumer uniquement les lampes qu’ils souhaitent, consulter la température de chaque pièce et l’ajuster si besoin, lancer des scènes prédéfinies, mais aussi accéder aux données météo, voir en direct les caméras de surveillance, et bien plus encore. Comme nous avons des panneaux solaires (que je dois encore configurer correctement dans HA 😊) et que nous projetons d’acheter une voiture électrique, nous pourrons bientôt avoir un visuel direct sur la consommation électrique, la recharge de la voiture et d’autres données utiles. Actuellement, pour les panneaux solaires, je suis le seul à avoir accès à ces informations via l’application de mes micro-onduleurs. Grâce à l’écran mural, tout le monde pourra y accéder facilement, sans avoir besoin de me demander. Ce que j’aime dans cette solution, c’est qu’elle rend la domotique intuitive et accessible pour tout le monde et même pour un enfant : tout est visuel, il suffit de toucher une icône. Plus besoin de retenir des phrases précises ni de dépendre d’un assistant vocal. l’interface visuelle nous guide. On comprend rapidement sur quel bouton appuyer et on se sent plus autonome dans la maison. Mes invités, eux, n’ont plus l’air perdu et n’ont plus besoin de deviner les “mots-clés” d’Alexa quand ils veulent effectuer une action. Et puis il faut avouer : ça donne un côté high-tech à la maison. Quand les gens voient l’écran mural qui pilote toute la maison, ça fait son petit effet. Matériel nécessaire pour créer votre panneau domotique mural Home AssistantPour ce projet, j’ai choisi de recycler mon ancien iPad, mais une tablette Android aurait tout aussi bien pu faire l’affaire. Home Assistant s’adapte à tout écran et transforme n’importe quel appareil en véritable panneau de contrôle domotique mural. L’essentiel est surtout de trouver un support mural discret et une alimentation fiable, afin d’obtenir un rendu propre et durable. Au départ, j’avais pensé à deux options simples : soit laisser un câble pendre jusqu’à une prise murale, soit ne pas mettre l’iPad sous alimentation constante. Mais dans le premier cas, le rendu faisait vraiment bricolage, et dans le second, il aurait fallu enlever régulièrement la tablette du support pour la recharger puis la remettre en place. Clairement, ce n’était pas une solution viable sur le long terme. Finalement, j’ai opté pour un adaptateur AC vers USB-C encastrable, directement intégré dans le mur et relié à l’installation avec des connecteurs Wago. Grâce à cette solution, fini les recharges manuelles répétitives : l’iPad reste toujours alimenté et fonctionne en toute autonomie. Le seul vrai défi s’est présenté au moment de l’installation, car notre maison est en pleine rénovation et je ne savais pas exactement comment était constituée la cloison à l’endroit choisi. Je n’avais pas non plus une vision claire du passage des câbles électriques alimentant l’interrupteur et la prise située à proximité. Tout ce que je savais, c’est que j’allais récupérer le courant principal qui arrivait à cette prise pour alimenter mon adaptateur. Une fois cette étape passée, l’intégration est propre et totalement invisible. Pour la fixation / support, je ne me suis pas contenté de prendre le premier modèle venu. J’ai passé pas mal de temps à comparer différentes solutions, car je voulais vraiment trouver LE support idéal : quelque chose d’esthétique, de solide et qui s’intègre parfaitement dans mon intérieur. À un moment, j’ai même envisagé d’acheter une imprimante 3D pour fabriquer un cadre sur mesure, ou encore de réaliser une sorte d’encadrement en bois. L’idée me plaisait, mais cela représentait à la fois beaucoup de travail supplémentaire et un investissement financier assez conséquent, sans être certain d’obtenir un rendu propre et durable. Mes critères étaient clairs : je cherchais un support discret, sans grosses vis apparentes, qui ne dénature pas le mur et qui permette malgré tout de retirer l’iPad facilement si besoin. Après plusieurs recherches et comparaisons, c’est finalement le support mural Elago qui m’a convaincu. Il correspondait exactement à ce que je cherchais : un design minimaliste ( il ne laisse que 7 mm d'écart entre l’écran et le mur, donc le rendu est très proche d’un panneau intégré ), une installation simplifiée grâce au gabarit fourni et surtout une compatibilité parfaite avec mon modèle d’iPad. Ce qui est intéressant avec ce support, c’est qu’il est compatible avec un grand nombre d’iPad et qu’il reste modulable dans le temps. En réalité, il suffit simplement de déplacer les petites fixations en caoutchouc pour l’adapter à une tablette plus grande ou même à un futur écran si jamais je décide d’évoluer. Un vrai plus, car je sais que mon installation pourra suivre mes besoins sans tout refaire de zéro. Franchement, je le recommande. Enfin, côté câbles, j’ai découvert que les connecteurs droits rendaient l’installation trop voyante. L’astuce a été de passer sur un câble coudé à 90°, bien plus discret. J’ai aussi utilisé un petit adaptateur Mini USB-C → USB 3.0 pour connecter le câble de recharge à l'adaptateur AC → USB C correctement. ⚠️ Avant d’attaquer la partie électrique, je rappelle qu’il est indispensable de couper le courant au disjoncteur général. Installation pas à pas du panneau domotique mural Home AssistantLa première question a été : où placer la tablette murale ? J’ai finalement choisi un mur du séjour, à environ 150 cm de hauteur. C’est à la fois accessible pour les enfants et confortable pour un adulte debout. Ensuite, j’ai attaqué l’étape du perçage de la cloison pour encastrer l’adaptateur. Comme nous sommes en pleine rénovation, je n’avais aucune certitude sur la façon dont cette cloison avait été montée : structure métallique (métal stud, peu probable vu l’âge de la bâtisse) ou ossature bois ? Avant de sortir la scie-cloche, j’ai donc pris le temps de tapoter sur le mur afin de repérer la résonance et deviner l’emplacement des points de fixation. Une fois l’endroit identifié — exactement celui où je voulais installer mon panneau de contrôle — je me suis lancé dans le perçage, en prenant mes précautions. Pas question d’y aller “en force” puisque je ne savais pas par où passaient les câbles électriques derrière la cloison. Je sais qu’il existe des appareils permettant de détecter les câbles ou les montants, mais je n’en ai pas dans mon atelier. Résultat : mis à part un peu de poussière et de salissures, le perçage s’est déroulé sans aucun souci. J’ai découvert que la cloison reposait sur de la boiserie, et surtout que l’ancien câblage passait pile à hauteur du trou que je venais de réaliser. Il fallait donc réfléchir soigneusement à la partie électrique et à la meilleure façon de raccorder mon adaptateur. Deux options s’offraient à moi : Couper directement le câble général alimentant l’interrupteur et la prise pour me repiquer dessus. Démonter le bloc interrupteur/prise voisin afin de tirer une phase et un neutre depuis la prise vers l’adaptateur, à condition de pouvoir faire passer un nouveau câble. En inspectant plus attentivement la cloison, j’ai constaté qu’il restait un petit espace suffisant, malgré la boiserie, pour y glisser un câble. J’ai donc opté pour la deuxième solution : utiliser un câble 3G2,5, que j’ai dénudé pour ne conserver que la phase et le neutre (la terre n’étant pas nécessaire pour cet adaptateur). Après avoir connecté une extrémité à la prise, j’ai fait passer le câble dans l’espace disponible et l’ai raccordé au bornier Wago de l’adaptateur. Et voilà, la connexion électrique était proprement réalisée. Une fois l’alimentation encastrée, je suis passé à la fixation du support Elago. Le gabarit fourni est vraiment pratique, mais je ne l’ai pas utilisé “brut de décoffrage”. Je l’ai d’abord bien fixé au mur avec du scotch pour qu’il ne bouge pas, puis j’ai pris le temps de vérifier son alignement avec un niveau à bulle, histoire d’être sûr que tout soit parfaitement droit. Plutôt que de percer directement à travers le gabarit, j’ai préféré faire de petits trous de repérage avec une pointe, puis marquer chaque emplacement au feutre. L’avantage, c’est que le gabarit reste intact et pourra resservir plus tard si besoin. Pour l’ouverture à la scie-cloche, j’ai aussi utilisé une petite astuce : j’ai tracé les diagonales du rectangle dessiné sur le gabarit (qui indique l’emplacement idéal de l’adaptateur). Cela m’a permis de trouver précisément le point central, que j’ai marqué au feutre avant de retirer le gabarit. Ce n’est qu’ensuite que j’ai percé les trous nécessaires et procédé à la fixation du support mural. Quand tout a été en place, j’ai branché le câble, inséré l’iPad et… magie ! Mon panneau domotique mural Home Assistant était opérationnel. Une fois la partie matérielle terminée, il ne reste plus qu’à connecter la tablette murale à votre Home Assistant et à personnaliser votre dashboard. C’est cette étape qui fait toute la différence entre un simple écran et un centre de commande domotique. Configurer Home Assistant et Kiosk+ sur iPad ou tablette muraleCôté logiciel, j’ai installé Home Assistant depuis l’App Store. C’est évidemment le cœur de ce projet : il centralise tous mes appareils connectés. Pour transformer l’iPad en vrai dashboard domotique mural, j’ai utilisé l’application Kiosk+. Elle permet d’afficher Home Assistant en plein écran, sans barres ni boutons inutiles. En gros, l’iPad devient un tableau de bord épuré et verrouillé. J’ai ensuite pris le temps de peaufiner les réglages de l’App afin d’obtenir un usage vraiment adapté à un panneau mural. Par exemple, j’ai activé l’option Disable Sleep pour que l’écran reste constamment allumé, mais j’ai aussi paramétré un léger Screen Dimming. Ainsi, la luminosité baisse automatiquement après quelques minutes d’inactivité, ce qui protège la dalle sur le long terme, tout en gardant l’écran prêt à être réveillé d’un simple toucher. 👉 Juste après cette étape, je détaille précisément les options que je recommande pour une utilisation optimale, avec captures d’écran à l’appui. Cela permet de reproduire facilement ma configuration et d’adopter directement les réglages qui fonctionnent le mieux au quotidien. Enfin, pour garder une interface la plus épurée possible, j’ai volontairement masqué les boutons de l’application. Mais pas d’inquiétude : à tout moment, il suffit de toucher le coin inférieur droit de l’écran pour faire réapparaître le menu des paramètres et ajuster la configuration si nécessaire. Optimiser l’affichage du tableau de bord Home Assistant sur un écran muralPour profiter pleinement de Kiosk+ avec Home Assistant, voici les réglages que je conseille : Starting Website : définissez l’adresse de votre tableau de bord Home Assistant, ainsi l’app démarre directement dessus. Home Button (décoché) : évite qu’un bouton inutile apparaisse à l’écran. Reset Time (désactivé) : empêche l’application de se réinitialiser automatiquement après un délai. Disable Sleep (activé) : garde l’écran toujours allumé, pratique pour un panneau mural. Visible Unlock Button (décoché) : retire le bouton de déverrouillage visible, pour un affichage plus propre. Reset Cache & Cookies At Starting Website (activé) : garantit un démarrage propre et sans bugs liés à l’historique. Home & Unlock Button Placement → Bottom : positionne les boutons en bas, plus pratique si besoin. Remove Unlock Button During Guided Access Mode (décoché) : permet de garder une sortie de secours si vous activez le mode d’accès guidé d’iOS. Screen Dimming Time (activé, réglé sur 2) : baisse la luminosité après 2 minutes d’inactivité, pour économiser l’écran. Blackout Screen When Dimming (activé) : au lieu de seulement réduire la luminosité, l’écran devient complètement noir. Activate Kiosk Mode On App Launch (activé) : lance automatiquement le mode kiosque dès l’ouverture de l’application, sans manipulation supplémentaire. 👉 Une fois tout configuré, appuyez sur "Activate Kiosk Mode" pour verrouiller l’application et profiter de l’expérience kiosque. À la suite de cela, il ne restera plus qu’à vous connecter avec votre identifiant et votre mot de passe Home Assistant pour accéder à votre Dashboard. 👉 Avec ces réglages, vous obtenez une tablette toujours prête à afficher votre Dashboard Home Assistant, fiable, épurée et optimisée pour une utilisation quotidienne. Gérer l’allumage automatique de l’écran et la consommation d’énergieLe seul bémol, c’est que l’iPad n’a pas de détection de mouvement intégrée comme certaines tablettes Android. Pour contourner ça, j’envisage d’ajouter un capteur de mouvement externe relié à Home Assistant, qui allumerait l’écran automatiquement. Pour l’instant, le “réveil au toucher” suffit, mais ce sera une amélioration future. Astuce : créer un dashboard domotique adapté à un panneau mural ou à une tablette fixeUne fois la partie technique terminée, j’ai réalisé que l’interface par défaut de Home Assistant n’était pas très adaptée à un écran mural. J’ai donc créé un dashboard dédié, uniquement pensé pour l’iPad. Plus grand, plus lisible, avec des icônes claires 👉 Dans un prochain article, je partagerai comment j’ai construit un dashboard 3D dans Home Assistant, qui permet de contrôler chaque pièce directement sur plan. Mon avis après installation : un panneau de contrôle domotique mural simple et élégantAu final, je suis super satisfait du résultat. L’installation m’a pris une après-midi complète, mais le rendu est propre et surtout très utile au quotidien. ⭐ Esthétique final : ★★★★★ (5/5) le support Elago fait vraiment la différence, on dirait un panneau intégré. 💡 Facilité d’installation : ★★★★☆ (4/5) ça reste accessible à un bricoleur motivé, même si percer dans le mur demande de la précision. 🔧 Compétences en électricité requises : ★★☆☆☆ (2/5) pas besoin d’être électricien, mais il faut quand même être à l’aise avec un minimum de câblage. Aujourd’hui, tout le monde dans la maison s’en sert, et je me demande comment on faisait avant. Conclusion : un panneau de contrôle domotique mural avec un iPad et Home Assistant esthétique et pratiqueInstaller un iPad mural Home Assistant comme panneau de contrôle domotique est un projet à la fois accessible et gratifiant. Avec un peu de matériel, de patience et quelques astuces, on obtient un résultat élégant, pratique et qui change vraiment le quotidien. Si vous hésitez à franchir le pas, je vous le recommande : cela vaut largement une après-midi de bricolage. Et quand on voit son interface Home Assistant s’afficher directement au mur, on comprend tout l’intérêt d’un tel projet. C’est à la fois utile, esthétique et vraiment satisfaisant. Ce type d’installation séduit de plus en plus les passionnés de domotique Home Assistant. En réutilisant une tablette murale ou un iPad, on crée un panneau de commande design, durable et 100 % personnalisable, qui redonne vie à d’anciens appareils. Osez la domotique, rien n’est impossible.
  3. Ces dernières années, la domotique a pris une place considérable dans nos foyers. Entre les objets connectés qui se multiplient, les prix qui deviennent plus accessibles et les envies grandissantes de rendre sa maison plus intelligente, on a tous fini par se dire un jour : "Et si je centralisais tout ça pour que ça fonctionne vraiment bien ?" C’est là que Home Assistant entre en jeu. Home Assistant, c’est un peu le cœur battant de la maison connectée. Un système domotique libre, puissant, 100 % personnalisable, qui permet de piloter et d’automatiser pratiquement tous les équipements d’un logement, qu’ils soient en Wi-Fi, Zigbee, Z-Wave, Matter, ou même des protocoles plus rares. Mais soyons honnêtes : au premier abord, Home Assistant peut faire un peu peur. Trop d’options, trop de versions, trop de jargon… Et pourtant, ce n’est plus réservé aux experts. Depuis quelque temps, l’équipe de développement a énormément travaillé pour rendre le système plus accessible, plus intuitif, et bien mieux documenté. Chez ForumDomotique.com, nous sommes convaincus que Home Assistant est aujourd’hui l’une des meilleures solutions domotiques, aussi bien pour les débutants que pour les utilisateurs avancés. Mais encore faut-il bien démarrer, éviter les pièges classiques, et poser les bonnes bases dès le départ. C’est exactement ce que vous allez trouver ici. Dans ce guide ultra complet pour bien débuter avec Home Assistant, on va voir ensemble, étape par étape : Ce qu’est réellement Home Assistant et ce qu’il peut vous apporter, Comment choisir la bonne installation selon vos besoins, Comment connecter vos premiers appareils, Et surtout, comment automatiser votre maison de façon simple, fiable et évolutive. C’est parti ! 🚀 1. Pourquoi Home Assistant est devenu la référenceQuand on parle de domotique aujourd’hui, Home Assistant revient systématiquement dans les discussions. Et ce n’est pas un hasard. À ses débuts, Home Assistant était surtout réservé aux passionnés prêts à mettre les mains dans le code. Il fallait connaître le YAML, bricoler un peu en ligne de commande, et accepter quelques heures de galère pour arriver à ses fins. Autant dire que ça ne s’adressait pas à tout le monde. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, Home Assistant a franchi un cap énorme : l’interface est devenue plus simple, plus fluide, et surtout, on peut configurer une grande partie du système sans écrire une seule ligne de code. L’équipe de développement (et la communauté !) a fait un travail remarquable pour démocratiser l’outil tout en conservant sa puissance et sa souplesse. Le boom de la domotique localeCe qui distingue Home Assistant de nombreuses autres solutions, c’est son fonctionnement local. Ici, pas besoin de passer par le cloud pour piloter ses appareils. Les données restent chez vous, les commandes sont instantanées, et tout fonctionne même sans connexion Internet. C’est exactement ce que recherchent de plus en plus d’utilisateurs aujourd’hui : Moins de dépendance aux serveurs distants, Plus de réactivité, Et surtout plus de contrôle sur leur maison. Dans un contexte où la vie privée et la souveraineté numérique deviennent des sujets majeurs, Home Assistant s’impose comme une solution solide, durable et éthique. Ce que Home Assistant permet de faire concrètementD’accord, mais qu’est-ce qu’on peut vraiment faire avec Home Assistant ? La réponse tient en un mot : tout (ou presque). 🙂 Voici quelques exemples concrets qu’on retrouve très souvent dans les installations de notre communauté : Allumer automatiquement les lumières selon la présence, l’heure ou la luminosité, Recevoir une alerte sur smartphone si une fenêtre est ouverte quand on part de chez soi, Gérer le chauffage pièce par pièce selon les horaires, la météo ou l’occupation, Suivre en temps réel la consommation électrique de la maison, Automatiser les volets, les caméras, l’irrigation du jardin, le routeur Wi-Fi, le lave-linge… C’est là toute la force de Home Assistant : une plateforme ouverte, compatible avec plus d’un millier d’intégrations, qu’il s’agisse de protocoles domotiques (Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi, Matter, RF 433 MHz, MQTT…), ou de marques populaires comme Tuya, Philips Hue, Shelly, Aqara, Somfy, Netatmo ou Sonoff. Une solution qui grandit avec vousL’un des plus gros atouts de Home Assistant, c’est qu’il évolue avec vos besoins. Vous pouvez commencer petit, avec une ampoule connectée ou une prise Wi-Fi, puis ajouter progressivement des capteurs, des scénarios, des dashboards personnalisés… Pas besoin de tout savoir dès le début. Ce guide est là pour vous aider à poser les premières briques, en douceur. Et si vous avez l’impression que Home Assistant est trop puissant ou trop compliqué pour votre usage ? Détrompez-vous. C’est justement sa flexibilité qui fait toute la différence. 2. Est-ce fait pour vous ? Ce qu’il faut savoir avant de se lancerQuand on découvre Home Assistant pour la première fois, une question revient souvent : “Est-ce que c’est pour moi ?” Et c’est une question légitime. Parce que sur le papier, Home Assistant peut paraître impressionnant. Entre les protocoles, les intégrations, les dashboards, les scénarios, les add-ons, le YAML… on pourrait croire qu’il faut être développeur ou ingénieur réseau pour s’en sortir. Mais en réalité, les choses ont beaucoup évolué, et Home Assistant est aujourd’hui accessible à un bien plus large public qu’on ne le pense. Pour qui est fait Home Assistant ?Home Assistant est pensé pour ceux qui veulent reprendre le contrôle sur leur maison connectée. Pas forcément des experts, mais des utilisateurs exigeants, curieux, qui veulent que les choses fonctionnent comme ils l’entendent — sans dépendre de 10 applications différentes ou de serveurs distants capricieux. Voici quelques profils typiques pour lesquels Home Assistant est un excellent choix : Vous avez déjà quelques objets connectés (ampoules, capteurs, volets, thermostat…) et vous en avez assez de jongler entre plusieurs applis. Vous souhaitez automatiser certaines tâches du quotidien (lumières, chauffage, sécurité...) mais sans passer par le cloud ou une solution limitée. Vous aimez mettre les mains dans le paramétrage, ou vous êtes simplement prêt à apprendre au fil de l’eau. Vous cherchez une solution locale, évolutive et indépendante, qui respecte votre vie privée. Et même si vous débutez tout juste dans la domotique, Home Assistant est tout à fait adapté, à condition de : Suivre un bon guide (comme celui-ci 😉), Commencer simplement, avec quelques objets faciles à intégrer, Ne pas vouloir tout faire dès le premier jour. Ce que vous avez (ou non) besoin de savoir pour débuterOn vous rassure tout de suite : 👉 Vous n’avez pas besoin de savoir coder pour installer et utiliser Home Assistant. 👉 Vous n’avez pas besoin non plus d’être un expert en Linux ou en réseau domestique. Voici ce qui peut être utile (mais pas obligatoire) : Être à l’aise avec des interfaces web pour configurer des équipements, Être curieux et autonome, surtout face à des options un peu techniques, Comprendre les grands principes des réseaux locaux (LAN, IP fixe...). Et si vous n’avez aucune de ces compétences pour l’instant, ce n’est pas un problème : vous allez les acquérir progressivement, en vous amusant. C’est ce qui rend Home Assistant aussi formateur que passionnant. Bonus Exclusif Membres : 10 conseils essentiels à connaître avant d’installer Home Assistant (mise à jour 2025)
  4. Dans le monde de la domotique, les modules ZigBee comme le SONOFF ZBMINIL2 offrent une flexibilité incroyable pour moderniser vos interrupteurs existants sans gros travaux. Ce petit module compact se glisse derrière un interrupteur mural standard ou directement dans votre tableau électrique et transforme n'importe quel bouton en commande intelligente : allumage ou extinction à distance, simulation de présence, ou intégration dans des scénarios complexes comme l’activation d’une lumière au lever du soleil. Si vous utilisez Home Assistant comme hub pour piloter votre maison connectée, intégrer le SONOFF ZBMINIL2 est un jeu d’enfant grâce aux protocoles ZigBee 3.0 pris en charge par ZHA ou Zigbee2MQTT. Pourquoi le choisir ? Il est abordable (autour de 10 à 20 €), fiable (alimentation secteur stable) et compatible avec la plupart des hubs ZigBee. Surtout, le SONOFF ZBMINIL2 fonctionne sans neutre, ce qui le rend parfait pour moderniser les interrupteurs existants sans travaux de câblage complexes. Compact et universel, il s’intègre aussi bien derrière un interrupteur mural que dans un coffret électrique. Dans ce guide, nous allons tout voir : du branchement physique à la configuration avancée sous Home Assistant, avec des conseils concrets pour éviter les erreurs de câblage et des exemples d’automatisations. Ce tutoriel s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux utilisateurs expérimentés. J’ai testé ce module sur Home Assistant OS 2025.9.4 (installé sur Raspberry Pi 5) avec la clé SONOFF ZigBee 3.0 USB Dongle Plus, en utilisant Zigbee2MQTT. Plan de l'article : Pourquoi utiliser le SONOFF ZBMINIL2 avec Home Assistant et quelles sont ses spécifications ? Matériel nécessaire pour l'installation. Étapes préliminaires : identifier phase et neutre dans votre installation Mode poussoir : la fonction pour remplacer un télérupteur par un SONOFF ZBMINIL2 Mode va-et-vient : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour moderniser un éclairage double interrupteur Mode interrupteur simple : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour rendre un circuit d’éclairage intelligent Illustration pratique : installation pas à pas d’un interrupteur simple avec le SONOFF ZBMINIL2 Prêt à booster votre setup domotique ? Allons-y ! Pourquoi utiliser le SONOFF ZBMINIL2 avec Home Assistant et quelles sont ses spécifications ?Le SONOFF ZBMINIL2 est un module relais ZigBee compact (dimensions : 39 x 32 x 17 mm) conçu pour s'intégrer derrière un interrupteur mural monophasé. Il supporte une charge jusqu'à 10A/230V, parfait pour commander des lumières, ventilateurs ou petits appareils. Contrairement au précédent modèle ZBMINI, le ZBMINIL2 ne nécessite pas de neutre pour fonctionner. Grâce à son relais sec intégré, il peut s’adapter à la majorité des installations domestiques, même celles dépourvues de neutre derrière les interrupteurs. Pourquoi l'associer à Home Assistant ? Home Assistant excelle dans l'interopérabilité : ce module s'intègre nativement via ZHA (ZigBee Home Automation) ou Zigbee2MQTT, deux intégrations gratuites. Résultat ? Vous contrôlez tout depuis un tableau de bord unifié, créez des automatisations (ex. : éteindre les lumières si personne dans la pièce), Dans nos tests, il a tenu une connexion stable sur 1 an, avec un temps de réponse < 200ms. Matériel nécessaire pour l’installation du SONOFF ZBMINIL2Avant de plonger dans le branchement, assurez-vous d'avoir : Le module SONOFF ZBMINIL2 . Un hub ZigBee compatible : ConBee II, Sonoff ZigBee Bridge, ou SkyConnect (pour Home Assistant) Home Assistant installé (version 2024 ou + recommandée). Outils de base : tournevis isolé, multimètre pour vérifier les tensions le neutre et phase. Interrupteur mural existant : interrupteur simple ,va et vient ou télérupteur. Logiciel : Zigbee2MQTT ou ZHA activé dans Home Assistant avec l’intégration mqtt et module complémentaire mqttbroker Attention : travaillez toujours sur circuit hors tension pour éviter les chocs électriques ! Un guide parfait pour les débutants… et même les utilisateurs plus avancés. Étapes préliminaires : identifier phase et neutre dans votre installationPour mesurer la tension avec un multimètre et différencier la phase du neutre, voici les étapes et explications en français, de manière claire et concise : 1. Mesurer la tension avec un multimètrePréparer le multimètre : Tournez le sélecteur du multimètre sur le mode tension alternative (AC), souvent indiqué par un symbole en forme de vague (~) ou "V~". Choisissez une plage adaptée (par exemple, 200 V ou 600 V pour une prise domestique en 230 V). Insérez la sonde rouge dans la borne marquée V/Ω et la sonde noire dans la borne COM. Mesurer la tension : Insérez les sondes dans les bornes de la prise ou du circuit à tester (par exemple, une borne pour la phase et une pour le neutre dans une prise électrique). Lisez la valeur affichée sur l’écran du multimètre. Pour une prise domestique en France, vous devriez obtenir environ 230 V en courant alternatif. Précautions de sécurité : Assurez-vous que les sondes sont bien isolées et en bon état. Ne touchez pas les parties métalliques des sondes pendant la mesure. Travaillez sur un circuit hors tension si possible, ou prenez des précautions si le circuit est sous tension. 2. Différencier la phase du neutrePour identifier la phase et le neutre dans une prise ou un circuit électrique : Utiliser le multimètre en mode tension AC : Placez la sonde noire dans une borne connue comme la terre (souvent la broche centrale d’une prise ou un point de terre identifiable). Insérez la sonde rouge dans l’une des autres bornes de la prise (phase ou neutre). Résultat : Si vous mesurez environ 230 V, la borne testée est la phase. Si vous mesurez environ 0 V (ou une valeur très faible), la borne testée est le neutre. Alternative : Utiliser un tournevis testeur (option plus simple mais moins précise) : Un tournevis testeur s’allume lorsqu’il est en contact avec la phase. Il reste éteint sur le neutre. Cependant, un multimètre est plus fiable et sécurisé pour confirmer. Si vous n’avez pas de point de terre : Mesurez la tension entre les deux bornes (phase et neutre) avec le multimètre. Vous obtiendrez environ 230 V, mais cela ne distingue pas directement la phase du neutre. Dans ce cas, utilisez un tournevis testeur pour identifier la phase, puis confirmez avec le multimètre si possible. 3. Conseils supplémentairesAssurez-vous de respecter la norme électrique en vigueur en France, où les circuits comportent généralement une phase, identifiée par un fil marron ou noir, un neutre, de couleur bleue, et, dans certains cas, une terre, repérée par un fil vert-jaune. Travaillez avec la plus grande prudence sur les circuits électriques, même hors tension, et envisagez de faire appel à un électricien professionnel en cas de doute pour garantir la sécurité. Avant toute mesure, testez votre multimètre sur une source de tension connue afin de vérifier son bon fonctionnement et d’assurer des relevés fiables. Si vous avez besoin d’un schéma ou d’une explication plus détaillée, faites-le-moi savoir ! Guide pratique Pour une application plus aisée sur les chantiers, Legrand met à disposition un guide pratique comportant les points clés de cette série de normes NF C 15-100 et ses dernières évolutions applicables depuis la publication de la révision du 23/08/2024 Mode poussoir : la fonction pour remplacer un télérupteur par un SONOFF ZBMINIL2La fonction poussoir du SONOFF ZBMINIL2 permet de contrôler une charge (comme une lampe ou un appareil < 6A) via un bouton momentané (poussoir). Une pression brève envoie une impulsion qui alterne l’état de la charge (ON/OFF). Cette configuration est idéale pour remplacer un circuit à télérupteur existant dans une installation domotique, permettant un contrôle via l’application Zigbee (eWeLink, Home Assistant, etc.) ou des assistants vocaux (Alexa, Google Home). Cependant, pour garantir un fonctionnement optimal, notamment les retours d’état (savoir si la lampe est allumée ou éteinte via l’app), il est nécessaire de modifier l’installation électrique existante, notamment en supprimant le télérupteur. Pourquoi supprimer le télérupteur ?Dans une configuration classique, le télérupteur situé dans le tableau électrique maintient l’état de la charge, en alternant entre allumé et éteint à chaque impulsion des poussoirs. Bien qu’il soit techniquement possible de faire fonctionner le système en conservant le télérupteur et en connectant le ZBMINIL2, les retours d’état ne seront pas fiables, car le ZBMINIL2 ne peut pas détecter l’état mécanique du télérupteur qui contrôle l’alimentation de la charge. Cela provoque une désynchronisation dans l’application, par exemple en affichant la lampe comme éteinte alors qu’elle est allumée, rendant les automatisations et le contrôle à distance peu fiables. En supprimant le télérupteur, le ZBMINIL2 prend en charge la logique d’allumage et d’extinction ainsi que les retours d’état via le protocole Zigbee, garantissant une synchronisation parfaite entre l’application, les poussoirs et la charge. Où brancher le ZBMINIL2 ?Installation du ZBMINIL2 dans le coffret électrique Contrairement à une installation derrière un poussoir, comme dans un boîtier mural, il est recommandé de placer le ZBMINIL2 dans le coffret électrique, sur le même circuit 10A qui alimentait le télérupteur. Cette configuration garantit une alimentation stable directement depuis le disjoncteur, sans interférences causées par les impulsions des poussoirs, assurant ainsi une fiabilité électrique optimale. Les bornes S1 et S2 du ZBMINIL2 permettent de connecter plusieurs poussoirs, jusqu’à deux directement et davantage via le protocole Zigbee, facilitant le remplacement d’un circuit à télérupteur avec de multiples points de commande. Compact avec ses dimensions de 39 x 32 x 18 mm, le ZBMINIL2 s’intègre facilement dans un coffret électrique tout en respectant les normes de sécurité, notamment la protection contre les surcharges. Il est déconseillé de placer le ZBMINIL2 derrière un poussoir dans un boîtier mural lors du remplacement d’un télérupteur, car cela complique le câblage et limite l’accès à une alimentation stable, particulièrement dans des boîtiers étroits. Schéma de principe (maquette)Voici une description textuelle du schéma pour une maquette de test ou une installation réelle : Composants : SONOFF ZBMINIL2 Bouton poussoir momentané (non maintenu) Lampe ou charge < 6A (ex. : LED 230V) Disjoncteur 10A dans le coffret électrique Fils électriques (phase, neutre si requis par la charge) Hub Zigbee (ex. : SONOFF ZBBridge, Conbee II) Connexions : Disjoncteur 10A : Fournit la phase (L) au circuit, remplaçant l’alimentation qui allait au télérupteur. Borne L in(ZBMINIL2) : Connectée à la phase du disjoncteur 10A. Borne S1 (ZBMINIL2) : Connectée au fil du poussoir. Borne L1 out (ZBMINIL2) : Connectée à la lampe. L’autre borne de la lampe va au neutre (N) si nécessaire (le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner). Borne S2 (optionnel) : Connectée au fil du poussoir. Schéma de principe avec le poussoir et sans télérupteur Schéma de principe avec le poussoir et télérupteur (Attention pas de retour d’état) Étapes d’installationCouper l’alimentation : Désactivez le disjoncteur général pour des raisons de sécurité. Retirer le télérupteur : Dans le coffret électrique, localisez le télérupteur et débranchez ses fils (phase, poussoirs, sortie vers la charge). Notez les connexions pour faciliter le remplacement. Installer le ZBMINIL2 : Connectez la phase du disjoncteur 10A à la borne L du ZBMINIL2. Connectez les poussoirs existants aux bornes S1 et S2 . Connectez la borne L1 out à la charge (lampe), et reliez la lampe au neutre si requis. Connectez la borne L1 in phase. Fixation : Placez le ZBMINIL2 dans le coffret (ou sur un rail DIN ou fixé sécuritairement). Appairage Zigbee : Rétablissez l’alimentation. Maintenez le bouton du ZBMINIL2 pendant 5 secondes (LED clignote). Ajoutez le module à votre hub Zigbee via l’app (eWeLink, Zigbee2MQTT, etc.). Configuration : Dans l’app, sélectionnez le mode "poussoir" (parfois appelé "Edge Mode" ou "Pulse Mode"). Testez en appuyant sur le poussoir : une pression doit alterner ON/OFF, avec l’état mis à jour dans l’app. Test et vérificationVérifiez que chaque appui sur le poussoir change l’état de la lampe. Confirmez que l’app affiche correctement l’état (ON/OFF), prouvant que les retours d’état fonctionnent. Testez avec une charge faible (< 6A) pour éviter tout risque de surcharge. Si plusieurs poussoirs sont connectés (via S1/S2), assurez-vous qu’ils contrôlent tous la même charge. Paramétrage du SONOFF ZBMINIL2Pour passer en mode impulsion appuie 3 fois rapidement sur le bouton du SONOFF ZBMINIL2, il basculera automatiquement en mode poussoir. MODEIMP.mp4 Une petite actualisation sur zigbee2mqtt permettra d’actualiser sa fonction poussoir. Exemple avec ma maquette de testDans cette maquette j'ai choisi la fonction ou on a supprimer le télérupteur pour avoir toute les remonter d’information sur Zigbee2MQTT MODE POUSSOIR.mp4 Exemple d’automatisationUn scénario simple permet d’allumer la lampe d’une simple pression sur l’interrupteur, tandis qu’une double pression déclenche une scène domotique, telle que l’extinction de toutes les lumières via Home Assistant. Une automatisation peut également être configurée dans Home Assistant pour activer automatiquement la lampe après 20h, offrant une gestion intelligente de l’éclairage adaptée aux besoins horaires. alias: "Allumer lumière salle de bain après 20h00" description: "Allume la lumière de la salle de bain après 20h00 si personne n'est à la maison" triggers: - entity_id: sensor.nombre_famille_home below: 1 trigger: numeric_state conditions: - condition: time after: "20:00:00" actions: - delay: hours: 0 minutes: 0 seconds: 20 milliseconds: 0 - type: turn_on device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light - data: message: lumière de la salle de bain allumée après 20h00 ! target: entity_id: - notify.maman - notify.papa - notify.xavier - notify.naomie - notify.anais action: notify.send_message mode: singleAvantagesL’installation est simplifiée grâce au remplacement du télérupteur sans nécessiter de câblage complexe, tout en intégrant des fonctionnalités domotiques. La suppression du télérupteur garantit des retours d’état fiables, permettant à l’application de refléter systématiquement l’état réel de la charge. La flexibilité est assurée par la possibilité de contrôler une même lampe à partir de plusieurs poussoirs via le réseau Zigbee. LimitesLa charge maximale supportée est de 6 A (~1380 W à 230 V), et il est recommandé d’installer un fusible pour les charges proches de cette limite afin d’assurer la sécurité. Un hub Zigbee est requis pour la configuration initiale et la gestion des automatisations. Une latence peut survenir si le réseau Zigbee est saturé ou si le hub est trop éloigné de l’appareil. ConclusionEn remplaçant le télérupteur par le ZBMINIL2 dans le coffret électrique, vous modernisez votre installation tout en garantissant des retours d’état précis pour une domotique fiable. Ce setup est parfait pour les couloirs, escaliers ou toute zone avec plusieurs points de commande. Mode va-et-vient : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour moderniser un éclairage double interrupteurLa fonction va-et-vient du SONOFF ZBMINIL2 permet de contrôler une charge (comme une lampe ou un appareil < 6A) depuis deux points de commande différents, par exemple deux interrupteurs situés à chaque extrémité d’un couloir ou d’un escalier. Contrairement à un va-et-vient traditionnel qui nécessite un câblage complexe avec des fils "navettes", le ZBMINIL2 simplifie l’installation grâce à ses bornes S1 et S2, qui gèrent deux interrupteurs (ou poussoirs) via le protocole Zigbee. Cette configuration est idéale pour moderniser une installation existante tout en ajoutant des fonctionnalités domotiques, comme le contrôle via une application (eWeLink, Home Assistant) ou des assistants vocaux (Alexa, Google Home). Comme pour la fonction poussoir, il est recommandé de placer le ZBMINIL2 dans le coffret électrique sur le circuit 10A, en supprimant tout télérupteur existant pour garantir des retours d’état fiables. Pourquoi connaître le branchement actuel de vos va-et-vient ?Pour intégrer le SONOFF ZBMINIL2 dans une installation va-et-vient, il est essentiel de comprendre le câblage actuel de votre système électrique, surtout dans une maison de plain-pied où les câbles, y compris les fils navettes, convergent souvent dans des boîtes de dérivation. Par exemple, dans une maison de plain-pied, il est courant d’avoir des boîtes de dérivation près des interrupteurs ou dans le plafond, où tous les câbles (phase, neutre, navettes, et sortie vers la lampe) sont regroupés. Les fils navettes sont utilisés dans un va-et-vient traditionnel pour relier les deux interrupteurs et permettre le contrôle alterné de la lampe. En quoi c’est important ?Une identification précise des fils est essentielle pour reconnecter correctement le ZBMINIL2, en repérant les navettes reliant les interrupteurs, la phase et la connexion à la lampe. Une erreur d’identification peut provoquer un dysfonctionnement ou un court-circuit. Le ZBMINIL2 simplifie le câblage par rapport à un va-et-vient classique en éliminant les navettes, les bornes S1 et S2 remplaçant leur logique, ce qui ne nécessite que la phase et les connexions des interrupteurs ou poussoirs vers ces bornes. Si un télérupteur est présent dans le circuit, par exemple dans le coffret électrique, il doit être retiré, car il gère mécaniquement l’état de la charge, empêchant le ZBMINIL2 de fournir des retours d’état fiables, ce qui pourrait entraîner une désynchronisation entre l’application Zigbee et l’état réel de la lampe. En installant le ZBMINIL2 dans le coffret électrique et en supprimant le télérupteur, le contrôle est centralisé, garantissant une synchronisation parfaite avec l’application. Pour une maison de plain-pied avec des boîtes de dérivation contenant les navettes, il est crucial de localiser la boîte où arrivent la phase du disjoncteur 10A et la sortie vers la lampe. Installer le ZBMINIL2 dans le coffret électrique simplifie les connexions et évite de modifier les boîtes de dérivation, souvent encombrées ou difficiles d’accès. En résumé, connaître le branchement actuel (phase, navettes, charge) permet de reconnecter le ZBMINIL2 correctement, d’éliminer les navettes inutiles, et de garantir une installation domotique fiable. Schéma de principe (maquette)Voici une description textuelle du schéma pour une maquette ou une installation réelle en mode va-et-vient, adaptée à une maison avec boîtes de dérivation : Composants : SONOFF ZBMINIL2 Deux interrupteurs classiques va-et-vient Lampe ou charge < 6A (ex. : lampe LED 230V) Disjoncteur 10A dans le coffret électrique Fils électriques (phase, neutre si requis par la charge) Hub Zigbee (ex. : SONOFF ZBBridge, Conbee II) Connexions : Disjoncteur 10A : Fournit la phase (L) au circuit, remplaçant l’alimentation d’un éventuel télérupteur. Borne L in (ZBMINIL2) : Connectée à la phase du disjoncteur 10A. Borne S1 (ZBMINIL2) : Connectée à un fil du premier interrupteur/poussoir. L’autre fil de cet interrupteur retourne à la phase (L). Borne S2 (ZBMINIL2) : Connectée à un fil du second interrupteur/poussoir. L’autre fil de cet interrupteur retourne à la phase (L). Borne L1 out (ZBMINIL2) : Connectée à la lampe. L’autre borne de la lampe va au neutre (N) si nécessaire (le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner). Schéma de principe Va-et-Vient Note sur les navettes Les fils navettes présents dans les boîtes de dérivations sont souvent orange ou violet . Étapes d’installationCouper l’alimentation : Désactivez le disjoncteur général pour des raisons de sécurité. Identifier le câblage actuel : Dans la boîte de dérivation ou le coffret, localisez la phase (venant du disjoncteur 10A), les fils navettes (reliant les deux interrupteurs), et la sortie vers la lampe. Utilisez un multimètre si nécessaire pour confirmer la phase. Retirer un éventuel télérupteur : Si un télérupteur est présent dans le coffret, débranchez ses fils (phase, poussoirs, sortie vers la charge). Notez les connexions pour faciliter le remplacement. Installer le ZBMINIL2 : Connectez la phase du disjoncteur 10A à la borne L in du ZBMINIL2. Connectez le premier interrupteur/poussoir à la borne S1 et à la phase (ignorez les navettes). Connectez le second interrupteur/poussoir à la borne S2 et à la phase. Connectez la borne L1 à la charge (lampe), et reliez la lampe au neutre si requis. Fixation : Placez le ZBMINIL2 dans le coffret électrique (sur un rail DIN ou fixé sécuritairement). Appairage Zigbee : Rétablissez l’alimentation. Maintenez le bouton du ZBMINIL2 pendant 5 secondes (LED clignote). Ajoutez le module à votre hub Zigbee via l’app (eWeLink, Zigbee2MQTT, etc.). Configuration : Dans l’app, sélectionnez le mode "va-et-vient" (souvent appelé "Two-Way Control" ou "Toggle Mode"). Configurez les bornes S1 et S2 pour qu’une pression sur l’un ou l’autre interrupteur alterne l’état de la lampe (ON/OFF). Test et vérificationVérifiez que chaque interrupteur ou poussoir modifie correctement l’état de la lampe, en alternant entre allumé et éteint. Confirmez que l’application affiche précisément l’état de la lampe, prouvant ainsi le bon fonctionnement des retours d’état. Effectuez les tests avec une charge inférieure à 6 A pour éviter tout risque de surcharge. Assurez-vous que les deux interrupteurs contrôlent la même charge de manière synchronisée, garantissant une gestion cohérente et fiable. Paramétrage du SONOFF ZBMINIL2Pour passer en mode on et off appuie 3 fois rapidement sur le bouton du SONOFF ZBMINIL2, il basculera automatiquement en mode poussoir. MODEIMP.mp4 Une petite actualisation sur zigbee2mqtt permettra d’actualiser ça fonction poussoir. Exemple avec ma maquette de testDans cette maquette j'ai choisi la fonction ou on a supprimer le télérupteur pour avoir toute les remonter d’information sur Zigbee2MQTT VA ET VIENT.mp4 Exemple d’automatisationAutomatisation de l'interrupteur du couloir avec l’interrupteur de la salle de bain Cette automatisation active automatiquement l’éclairage du couloir dès que la lumière de la salle de bain est allumée. Configurée dans Home Assistant, elle se déclenche lorsque l’interrupteur de la salle de bain, reconnu comme une entité de type lampe, passe à l’état allumé, commandant ainsi l’activation de l’éclairage du couloir. Aucune condition supplémentaire, comme une restriction horaire, n’est appliquée, garantissant une exécution immédiate à chaque allumage de la lumière. Conçue pour s’exécuter une seule fois par activation, l’automatisation évite les déclenchements répétés tant que l’état de la lampe reste inchangé. Une utilisation de l’éclairage qui permet d'améliorer le confort et simplifier l’usage. description: "" mode: single triggers: - type: turned_on device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light trigger: device conditions: [] actions: - type: turn_on device_id: 248aaae85decfd16116b4ecd95448c3a entity_id: c04a0cfbcda745400a1ff67c120c2880 domain: light Exposer à votre assistant vocal AvantagesLe remplacement d’un va-et-vient traditionnel est simplifié en gardant les fils navettes, ce qui réduit considérablement la complexité du câblage. Des retours d’état fiables, permettant à l’application de refléter systématiquement l’état réel de la charge. La compatibilité avec les interrupteurs existants et l’intégration aisée dans des scénarios domotiques complexes offrent une grande flexibilité d’utilisation. LimitesLa charge maximale supportée est de 6 A (~1380 W à 230 V), et l’utilisation d’un fusible est recommandée pour les charges approchant cette limite afin de garantir la sécurité. Un hub Zigbee est nécessaire pour la configuration initiale et la gestion des automatisations. Une latence peut survenir en cas de saturation du réseau Zigbee ou si le hub est trop éloigné de l’appareil. ConclusionLa fonction va-et-vient du ZBMINIL2, installée dans le coffret électrique, permet de moderniser un circuit existant avec des boîtes de dérivation et des navettes, tout en ajoutant la puissance de la domotique. En comprenant votre câblage actuel, vous simplifiez l’installation et garantissez des retours d’état fiables, rendant votre maison plus intelligente et pratique. Mode interrupteur simple : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour rendre un circuit d’éclairage intelligentLa fonction interrupteur simple du SONOFF ZBMINIL2 permet de contrôler une charge (comme une lampe ou un appareil < 6A) depuis un seul point de commande, comme un interrupteur mural classique, tout en ajoutant les fonctionnalités domotiques via le protocole Zigbee. Cette configuration est la plus simple des trois modes (poussoir, va-et-vient, interrupteur simple) et est idéale pour moderniser une installation existante, comme une lampe de chevet ou un éclairage de pièce, sans modifier le câblage existant de manière significative. Le ZBMINIL2 peut être contrôlé via un interrupteur physique, une application (eWeLink, Home Assistant) ou des assistants vocaux (Alexa, Google Home). Comme pour les fonctions précédentes, il est recommandé de placer le module dans le coffret électrique sur le circuit 10A, en supprimant tout télérupteur éventuel, pour garantir des retours d’état fiables. Pourquoi connaître le branchement actuel de votre interrupteur ?Dans une maison de plain-pied, comme dans mon cas, les câbles (phase, neutre, sortie vers la lampe) convergent souvent dans des boîtes de dérivation près des interrupteurs ou dans le plafond. Comprendre le câblage actuel est crucial pour intégrer le ZBMINIL2 correctement, surtout si l’installation initiale inclut un interrupteur simple ou un circuit plus complexe (comme un va-et-vient avec navettes, vu au chapitre précédent). Pourquoi c’est important ? Identification des fils : Vous devez identifier la phase (venant du disjoncteur 10A) et la sortie vers la lampe dans la boîte de dérivation ou au niveau de l’interrupteur. Un multimètre peut aider à confirmer la phase. Simplification avec le ZBMINIL2 : Contrairement à un interrupteur simple classique, le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner, mais la lampe peut en nécessiter un. De plus, il remplace la logique de l’interrupteur en gérant l’état ON/OFF via Zigbee, ce qui permet des retours d’état précis. Suppression d’un télérupteur : Si un télérupteur est présent dans le circuit (par exemple, pour un ancien contrôle multi-points), il doit être retiré. Un télérupteur empêche le ZBMINIL2 de détecter l’état réel de la charge, rendant les retours d’état dans l’application (ON/OFF) incohérents. En plaçant le ZBMINIL2 dans le coffret électrique, vous centralisez le contrôle et éliminez ce problème. Adaptation à ton installation : Dans une maison de plain-pied avec des boîtes de dérivation, le ZBMINIL2 est installé dans le coffret électrique pour éviter de modifier les boîtes de dérivation, qui peuvent être encombrées ou difficiles d’accès. Cela simplifie également le câblage, car vous n’avez besoin que de la phase et d’un seul interrupteur connecté à la borne S1. En résumé, connaître le câblage actuel permet de reconnecter le ZBMINIL2 de manière efficace, en éliminant tout composant superflu (comme un télérupteur) et en garantissant une intégration domotique fiable. Schéma de principe (maquette)Voici une description textuelle du schéma pour une maquette ou une installation réelle en mode interrupteur simple : Composants : SONOFF ZBMINIL2 Un interrupteur momentané (poussoir) ou interrupteur classique Lampe ou charge < 6A (ex. : lampe LED 230V) Disjoncteur 10A dans le coffret électrique Fils électriques (phase, neutre si requis par la charge) Hub Zigbee (ex. : SONOFF ZBBridge, Conbee II) Connexions : Disjoncteur 10A : Fournit la phase (L) au circuit, remplaçant l’alimentation d’un éventuel télérupteur. Borne L in (ZBMINIL2) : Connectée à la phase du disjoncteur 10A. Borne S1 (ZBMINIL2) : Connectée à un fil de l’interrupteur. L’autre fil de l’interrupteur retourne à la phase (L). Borne L1 out(ZBMINIL2) : Connectée à la lampe. L’autre borne de la lampe va au neutre (N) si nécessaire (le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner). Borne S2 : (ZBMINIL2) : Connectée à un fil de l’interrupteur/poussoir. L’autre fil de l’interrupteur retourne à (1 ou 2 de l'interupteur). Schéma de principe Note sur les boîtes de dérivation : Si l’interrupteur est connecté via une boîte de dérivation dans ta maison de plain-pied, identifie la phase et la sortie vers la lampe dans la boîte. Le ZBMINIL2 sera installé dans le coffret électrique, et l’interrupteur sera reconnecté à S1, sans utiliser d’éventuels fils supplémentaires (comme des navettes d’un ancien va-et-vient). Étapes d’installationCouper l’alimentation : Désactivez le disjoncteur général pour des raisons de sécurité. Identifier le câblage actuel : Dans la boîte de dérivation ou au niveau de l’interrupteur, localise la phase (venant du disjoncteur 10A) et la sortie vers la lampe. Si un va-et-vient ou un télérupteur était utilisé auparavant, note les fils pour éviter de réutiliser des navettes inutiles. Retirer un éventuel télérupteur : Si un télérupteur est présent dans le coffret, débranchez ses fils (phase, poussoirs, sortie vers la charge). Notez les connexions pour faciliter le remplacement. Installer le ZBMINIL2 : Connectez la phase du disjoncteur 10A à la borne L du ZBMINIL2. Connectez l’interrupteur/poussoir à la borne S1 et à la phase. Connectez la borne L1 à la charge (lampe), et reliez la lampe au neutre si requis. Fixation : Placez le ZBMINIL2 dans le coffret électrique (sur un rail DIN ou fixé sécuritairement). Appairage Zigbee : Rétablissez l’alimentation. Maintenez le bouton du ZBMINIL2 pendant 5 secondes (LED clignote). Ajoutez le module à votre hub Zigbee via l’app (eWeLink, Zigbee2MQTT, etc.). Configuration : Dans l’app, sélectionnez le mode "interrupteur simple" (souvent appelé "Toggle Mode"). Configurez la borne S1 pour qu’une pression sur l’interrupteur alterne l’état de la lampe (ON/OFF). Test et vérificationVérifiez que l’interrupteur/poussoir change l’état de la lampe (ON/OFF). Confirmez que l’app affiche correctement l’état (ON/OFF), prouvant que les retours d’état fonctionnent. Testez avec une charge faible (< 6A) pour éviter tout risque de surcharge. Paramétrage du SONOFF ZBMINIL2Pour passer en mode on et off appuie 3 fois rapidement sur le bouton du SONOFF ZBMINIL2, il basculera automatiquement en mode poussoir. MODEIMP.mp4 Une petite actualisation sur zigbee2mqtt permettra d’actualiser sa fonction poussoir. Exemple avec ma maquette de test INTER SIMPLE.mp4 Exemple d’automatisationScénario simple : Une pression sur l’interrupteur allume/éteint la lampe, et l’état est mis à jour dans home assistant. Avec Home Assistant : Créez une automation pour fermer la lampe si personne a la maison au bout de 20 secondes alias: "test salle de bain personne a la maison on ferme éclairage " description: "ferme éclairage salle de bain " triggers: - entity_id: sensor.nombre_famille_home below: 1 trigger: numeric_state conditions: [] actions: - delay: hours: 0 minutes: 0 seconds: 20 milliseconds: 0 - type: turn_off device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light - data: message: Il n’y a personne fermeture eclairage salle de bain! target: entity_id: - notify.maman - notify.papa - notify.xavier - notify.naomie - notify.anais action: notify.send_message mode: single Illustration pratique : installation pas à pas d’un interrupteur simple avec le SONOFF ZBMINIL2Cette section illustre, étape par étape, l’installation du SONOFF ZBMINIL2 dans une configuration interrupteur simple, typique d’une salle de bain, d’un couloir ou d’une chambre. Bien que les photos et schémas soient issus d’un montage réel, le principe reste identique pour toute installation sans neutre, le grand avantage de ce modèle par rapport au ZBMINI classique. Matériel nécessaireModule SONOFF ZBMINIL2 Interrupteur simple (par exemple, un modèle encastrable type Legrand ou Schneider). Boîte d’encastrement (si ce n’est pas déjà installé). Fils électriques (phase, neutre, retour lampe, généralement 1,5 mm²). Tournevis plat et cruciforme. Multimètre (pour tester la phase et le neutre). Pince coupante et dénudeuse. Gants isolants et lunettes de protection (sécurité). Boîtier de dérivation (si nécessaire pour connecter les fils). Précautions de sécuritéAvant toute intervention, coupez impérativement l’alimentation électrique au disjoncteur général pour éliminer tout risque d’électrocution. Confirmez l’absence de tension à l’aide d’un multimètre ou d’un tournevis testeur sur l’ensemble des circuits concernés. Utilisez des outils isolés et portez des gants isolants si nécessaire pour garantir une sécurité optimale lors des manipulations électriques. Étape 1 : Déballage du matérielDéballez le module SONOFF ZBMINIL2 et préparez vos outils. L’installation sera illustrée ici à partir d’un interrupteur de salle de bain existant. Matériel : le multimètre, le tournevis, la pince coupante/dénudeuse. Interrupteur que nous allons modifier : celui de la salle de bain. Étape 2 : Vérification de l’absence de courantAvant toute manipulation, coupez le disjoncteur général de la maison pour interrompre l’alimentation électrique. Utilisez un multimètre configuré en mode tension alternative, réglé sur une plage de 230 V, pour confirmer l’absence de tension. Insérez la sonde noire dans la borne COM et la sonde rouge dans la borne V/Ω, puis touchez les fils ou les bornes de la boîte d’encastrement avec les sondes. L’écran du multimètre doit afficher 0 V ou une valeur négligeable, garantissant qu’aucun courant ne circule avant de procéder aux étapes suivantes. Étape 3 : Identification de la phase et du neutreDans un circuit déjà câblé, identifiez les fils dans la boîte d’encastrement en repérant la phase, généralement un fil marron ou noir, le neutre, de couleur bleue, et la terre, en vert-jaune si présente. Si nécessaire, rétablissez temporairement l’alimentation avec la plus grande prudence pour effectuer un test à l’aide d’un multimètre. Placez la sonde noire sur la terre ou un point de référence connu, puis la sonde rouge sur chaque fil. Une mesure d’environ 230 V indique la phase, tandis qu’une valeur proche de 0 V correspond au neutre. Une fois le test terminé, coupez immédiatement l’alimentation pour garantir la sécurité avant de poursuivre. Étape 4 : Préparation de la boîte d’encastrementSi la boîte d’encastrement n’est pas encore en place, fixez-la solidement dans le mur en veillant à son alignement précis et à sa fixation par vis. Dénudez ensuite les extrémités des fils sur environ 1 cm à l’aide d’une pince dénudeuse afin de préparer les connexions électriques de manière propre et sécurisée pour le raccordement ultérieur. Étape 5 : Câblage de l’interrupteur simpleMontage : Un interrupteur simple coupe et rétablit le circuit de la phase vers la lampe. Le schéma typique est : Phase entrante (fil marron/noir) → borne L in . Retour lampe (fil allant à la lampe) → borne L out . interrupteur s1 s2 fil orange (L +1 OU 2 SUR L’INTERRUPTEUR) Le neutre et la terre ne passent pas par l’interrupteur ; ils sont connectés directement à la lampe via un boîtier de dérivation. Insérez les fils dénudés dans les bornes de l’interrupteur et vissez fermement. Étape 6 : Fixation de l’interrupteurInsérez l’interrupteur dans la boîte d’encastrement en veillant à son bon positionnement. Vissez l’interrupteur à la boîte à l’aide des vis fournies pour assurer une fixation solide. Clipsez ensuite le cadre décoratif, si inclus, pour finaliser l’installation et obtenir une finition esthétique. Étape 7 : Test finalRétablissez l’alimentation électrique en activant le disjoncteur général. Actionnez l’interrupteur pour vérifier que la lampe s’allume et s’éteint correctement, confirmant ainsi le bon fonctionnement du circuit. Passez ensuite en mode appairage sur Zigbee2MQTT pour connecter le dispositif au réseau Zigbee et finaliser l’intégration domotique. Étape 8 : Exemple d’automatisationAutomatisation de la VMC avec l’interrupteur de la salle de bain Cette automatisation active automatiquement la ventilation mécanique contrôlée en mode grande vitesse dès que la lumière de la salle de bain est allumée. Configurée dans Home Assistant, elle se déclenche lorsque l’interrupteur de la salle de bain, reconnu comme une entité de type lampe, passe à l’état allumé, commandant ainsi l’activation de la VMC, identifiée comme un ventilateur. Aucune condition supplémentaire, comme une restriction horaire, n’est appliquée, garantissant une exécution immédiate à chaque allumage de la lumière. Conçue pour s’exécuter une seule fois par activation, l’automatisation évite les déclenchements répétés tant que l’état de la lampe reste inchangé. Cette configuration assure une ventilation efficace de la salle de bain en lien avec l’utilisation de l’éclairage, améliorant le confort et simplifiant l’usage. alias: inter salle de bain vmc grande vitesse on description: "Active la ventilation mécanique contrôlée (VMC) en mode grande vitesse lorsque la lumière de la salle de bain est allumée, assurant une ventilation efficace en lien avec l’utilisation de l’éclairage." triggers: - type: turned_on device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light trigger: device conditions: [] actions: - type: turn_on device_id: a978712fc472daf62b5b6e16a1a86a18 entity_id: a097408519b42b9ec6798d5301339d7f domain: fan mode: singleÉtape 9 : Automatisation après exposition a AlexaAssistant vocal : Configurez avec Alexa pour dire "Alexa Éteins inter salle de bain" depuis un Echo Dot ou via l’app. alexaallume.mp4 Étape 10 : FinalisationRangez soigneusement les outils et nettoyez la zone de travail pour garantir un environnement ordonné. Vérifiez que le cadre de l’interrupteur est correctement clipsé et que l’ensemble présente une finition esthétique, assurant une installation soignée et professionnelle. ConclusionEn résumé, le SONOFF ZBMINIL2 coche toutes les cases du module domotique idéal pour Home Assistant. Compact, fiable et compatible Zigbee 3.0, il transforme n’importe quel interrupteur classique en interrupteur connecté sans neutre, sans avoir à refaire tout votre câblage. Que vous soyez en mode poussoir, va-et-vient ou interrupteur simple, ce petit relais intelligent s’adapte à toutes les configurations tout en garantissant des retours d’état précis et une intégration fluide avec Zigbee2MQTT. Dans un écosystème où chaque détail compte, le ZBMINIL2 brille par sa simplicité d’installation et sa stabilité à long terme. Associé à Home Assistant, il devient la brique de base idéale pour centraliser vos automatismes d’éclairage, simuler une présence ou encore déclencher des scénarios plus avancés. En quelques minutes, vous obtenez une maison connectée réactive, locale et sans dépendance cloud. Si vous cherchez une solution Zigbee fiable et sans neutre pour moderniser votre installation électrique, le SONOFF ZBMINIL2 s’impose clairement comme l’un des meilleurs choix actuels pour Home Assistant.
  5. Ces dernières semaines, j’ai beaucoup réfléchi à la façon d’intégrer plus sereinement des appareils Matter over Thread dans mon installation domotique. Avec l’arrivée progressive de nouveaux capteurs et interrupteurs compatibles Thread, je sentais que mon ancien setup Z2mqtt commençait à montrer ses limites pour accueillir cette nouvelle génération de devices. J’avais déjà exploré Zigbee2MQTT avec des modules SMLight par le passé, mais cette fois, mon intérêt s’est porté spécifiquement sur la partie Thread et Matter. Quand j’ai découvert le SLZB-MR4U, une version évoluée de la série multi-radio de SMLight, l’idée d’avoir un coordinateur capable de gérer un réseau Thread de manière dédiée, tout en gardant une radio Zigbee puissante, m’a vraiment séduit. Je voulais un dispositif que je puisse placer au centre de la maison, alimenté en PoE pour oublier les contraintes d’alimentation, et configuré comme Open Border Router pour que Home Assistant prenne la main sur le réseau Matter. C’est exactement ce que promet ce module, et après plusieurs semaines d’utilisation intensive, je peux dire qu’il tient largement ses promesses sur cet aspect. L’installation physique est un jeu d’enfant. J’ai branché un câble Ethernet PoE directement depuis mon switch, et le module s’est alimenté instantanément. Pas besoin de bloc secteur encombrant, ce qui est un vrai plus quand on veut le placer dans les combles ou au centre de la maison. Une fois connecté au réseau, l’adresse IP apparaît facilement via le routeur ou en scannant le réseau local. L’interface web SLZB-OS est accessible en quelques clics, et c’est là que tout se joue pour la configuration. Pour mon usage centré sur l’Open Border Router, j’ai d’abord mis à jour le firmware SLZB-OS vers la dernière version stable, puis j’ai configuré la radio Texas Instruments CC2674P10 (Radio 2) en mode Matter over Thread en flashant le firmware RCP dédié. L’autre radio, la Silicon Labs EFR32MG26 (Radio 1), je l’ai mise en coordinateur Zigbee pour en profiter en parallèle lors de tests secondaires, mais l’intérêt principal restait Thread. Certaines versions précoces demandaient un reflash manuel pour stabiliser le mode OTBR, mais avec les firmwares récents, tout est fluide. Une fois cela fait, le module expose un port spinel accessible via l’IP du dispositif, généralement sur le port 6638 ou 7638 (similaire selon la radio choisie). La mise en route dans Home Assistant suit une procédure maintenant bien rodée, mais qui demande un peu d’attention pour éviter les pièges classiques. J’ai installé l’add-on OpenThread Border Router depuis le magasin d’add-ons,en veillant à activer les options avancées dans les paramètres pour débloquer le champ Network Device. Ensuite, il suffit d’entrer l’adresse du module au format ip:port, sans http ni rien d’autre. Le démarrage peut prendre un moment la première fois, le temps que le backbone Thread se forme. J’ai rencontré un petit accroc au début avec des timeouts spinel dans les logs, mais un simple reflash de la puce EFR32 via l’interface web a tout résolu, et depuis, c’est d’une stabilité exemplaire. Une fois l’add-on lancé, j’ajoute l’intégration Matter dans Home Assistant, puis l’intégration Open Thread Border Router, et le réseau Thread est prêt. Home Assistant devient alors le commissioner Matter, ce qui simplifie énormément l’appairage des nouveaux appareils. L’intégration dans Home Assistant est particulièrement fluide quand on se concentre sur le rôle d’Open Border Router. L’add-on OTBR communique directement avec la radio réseau du SLZB-MR4U, et une fois configuré, tout apparaît automatiquement. Les appareils Thread rejoignent le réseau sans intervention manuelle compliquée, et Home Assistant gère le commissioning Matter de façon transparente. Ce qui simplifie vraiment la vie, c’est de ne plus dépendre d’un hub propriétaire pour les devices Matter : tout passe par HA, avec les automatisations habituelles. En activant la seconde radio pour quelques tests, le module tient la charge sans broncher. À éviter peut-être les firmwares trop expérimentaux au début, mieux vaut partir sur des versions stables pour la puce EFR32MG26. Ce qui ressort le plus après cette utilisation, c’est la flexibilité offerte par cette double radio dédiée et la connectivité PoE qui permet un placement optimal. La portée et la stabilité en mode Open Border Router sont excellentes, et le fait de pouvoir centraliser Zigbee et Thread dans un seul boîtier sans compromis rend l’installation plus propre. Côté améliorations, j’aurais aimé une documentation encore plus détaillée sur les spécificités de la version U, comme le passthrough USB qui peut être utile pour des setups hybrides, même si je ne l’ai pas exploité ici. Quelques utilisateurs ont signalé des besoins de reflash initial pour stabiliser Thread, mais avec les mises à jour récentes, cela semble résolu. Globalement, c’est un module qui gagne en maturité rapidement grâce au support actif de SMLight. Après ces semaines de test centrées sur la configuration Open Border Router, je garde sans hésiter le SLZB-MR4U dans mon installation principale. Il répond parfaitement à ceux qui veulent un réseau Matter over Thread robuste et intégré nativement à Home Assistant, tout en conservant la possibilité d’un Zigbee puissant en parallèle. Si vous avez déjà une base Zigbee solide et que vous envisagez d’ajouter des appareils Thread sans multiplier les dongles, ce module est une solution crédible et durable. Il simplifie la transition vers Matter sans sacrifier la fiabilité, et c’est exactement ce que je cherchais.
  6. Les sauvegardes intégrées à Home Assistant, la base solideTout commence avec le système natif de Home Assistant, qui a vraiment pris un coup de jeune depuis la version 2025.1. Avant, c'était déjà pratique, mais maintenant c'est presque intuitif. Les sauvegardes capturent un instantané complet : vos configurations YAML ou UI, les add-ons, les automatisations, les scripts, les historiques et même les médias si vous en stockez. Chez moi, je les utilise pour le quotidien, parce que c'est rapide et intégré directement à l'interface. Pour démarrer, il suffit d'aller dans → Paramètres → Système → Sauvegardes. La première fois, Home Assistant propose même un assistant pour configurer les backups automatiques, ce qui est une excellente idée pour les nouveaux utilisateurs. Vous choisissez si vous voulez une sauvegarde complète ou partielle, en sélectionnant seulement certains dossiers ou add-ons pour alléger le fichier. Personnellement, je privilégie les complètes, parce que la taille reste gérable tant qu'on gère bien la rétention. Les fichiers sont au format .tar, et depuis 2025, ils sont chiffrés par défaut, ce qui ajoute une couche de sécurité sans effort supplémentaire. L'automatisation est ce qui change la donne. Je programme une sauvegarde quotidienne, généralement la nuit quand le système est peu sollicité, et Home Assistant gère automatiquement le nombre à conserver. Les plus anciennes sont supprimées sans que j'aie à intervenir. C'est fluide, et je reçois même une notification si quelque chose cloche. Avant une grosse mise à jour, je lance souvent une manuelle pour être sûr, et depuis les dernières versions, il y a même une option pour en créer une automatiquement avant d'upgrader le système. Ça m'a sauvé plus d'une fois lors de tests un peu audacieux. Mais le point faible, et je l'ai appris à mes dépens, c'est que ces sauvegardes restent stockées localement sur le disque de votre instance Home Assistant. Si le SSD ou la carte SD lâche, ou si une corruption touche tout, vous perdez aussi vos backups. C'est pour ça que je ne m'appuie jamais seulement là-dessus. Des sauvegardes locales indépendantes, avec la Freebox Delta par exemplePour pallier ça, j'ai toujours une copie sur un support séparé, et chez beaucoup d'entre nous, la Freebox Delta s'impose naturellement. Avec son disque dur intégré et ses partages réseau, elle fait un excellent réceptacle pour des backups indépendants. J'ai configuré ça il y a longtemps, et ça tourne sans faillir depuis. D'abord, dans l'interface Freebox OS, on active le partage Samba ou NFS sur le disque dur. C'est rapide : on crée un dossier dédié aux sauvegardes Home Assistant, on note l'adresse IP de la Freebox et les identifiants (freebox). Ensuite, dans Home Assistant, on ajoute un emplacement de sauvegarde réseau via Paramètres > Système > Stockage> Ajouter un stockage réseau . L'URL SMB ressemble à 192.168.0.254, et une fois validé, Home Assistant envoie automatiquement les nouvelles sauvegardes vers ce dossier selon le planning configuré. L'avantage, c'est que c'est entièrement local, donc ultra-rapide, sans dépendre d'internet, et surtout indépendant : même si mon Raspberry Pi ou mon mini-PC qui héberge Home Assistant plante complètement, mes backups sont en sécurité sur la Freebox. Je teste régulièrement en restaurant une sauvegarde depuis cet emplacement, et ça fonctionne sans accroc. Si jamais vous rencontrez des soucis de connexion, un redémarrage de la Freebox ou une vérification des droits d'accès résout souvent le problème. Et avec les intégrations réseau natives renforcées en 2025, c'est encore plus stable qu'avant. Les sauvegardes cloud avec Nabu Casa, pour la copie hors sitePour compléter le tableau et respecter le principe 3-2-1, j'utilise aussi le cloud Nabu Casa pour 7,50 € par mois, surtout depuis que j'ai l'abonnement pour l'accès distant. C'est la solution officielle, chiffrée de bout en bout, et ça envoie une copie sur leurs serveurs sans que je m'en occupe. Nabu CasaNabu CasaL'activation est enfantine : dans Paramètres > Home Assistant Cloud > Sauvegardes, on coche l'option, et Home Assistant pousse automatiquement la dernière sauvegarde complète, chiffrée en AES. La limite reste à 5 Go, ce qui suffit largement si on exclut les gros historiques ou médias, et seule la plus récente est conservée pour éviter l'accumulation. En cas de catastrophe majeure, comme un incendie ou un vol, je peux restaurer directement depuis le cloud lors d'une nouvelle installation, juste en me connectant à mon compte Nabu Casa. À ne pas oublier : télécharger le kit de réparation ou la clé de chiffrement, et la garder précieusement en lieu sûr. Je combine toujours avec les locales, parce que le cloud n'est pas infaillible non plus, mais ça apporte cette tranquillité d'esprit pour la copie déportée. Et depuis les améliorations de 2025, avec les intégrations directes comme Google Drive ou OneDrive pour ceux qui préfèrent d'autres clouds, les options se multiplient sans add-ons tiers. Les intégrations cloud tierces officiellesDepuis 2025.2, Home Assistant a ajouté des intégrations natives pour Google Drive et Microsoft OneDrive, ce qui ouvre des options hors site sans abonnement spécifique. La configuration est guidée, presque magique : vous allez dans Paramètres > Appareils & services > Ajouter une intégration, vous cherchez OneDrive (ou Google Drive), vous suivez les instructions pour vous authentifier avec votre compte Microsoft personnel, et c'est tout. Home AssistantIntegrationsList of the built-in integrations of Home Assistant. Pour Microsoft OneDrive, ça crée automatiquement un dossier dédié dans la partie App Folder de votre compte (souvent nommé Home Assistant ou parfois Graph à cause d'un petit quirk de l'API Microsoft). Les sauvegardes atterrissent dans un sous-dossier backups_ suivi d'un identifiant unique à votre instance. Ça permet d'avoir plusieurs setups Home Assistant sur le même compte sans mélange. Une fois l'intégration active, vous ajoutez simplement cet emplacement comme stockage réseau de type sauvegardes dans les paramètres système, et les backups automatiques partent là-bas en plus des autres destinations. La capacité est généreuse (surtout si vous avez déjà du stockage OneDrive via Microsoft 365 ou un abonnement), la rétention est gérable via les règles automatiques de Home Assistant, et ça diversifie les supports sans effort. Chez moi, je l'utilise en complément parce que l'upload est rapide, que je n'ai pas à installer d'add-on, et que je retrouve mes fichiers .tar directement dans l'interface web OneDrive si besoin. C'est discret au quotidien, et parfait pour ceux qui veulent éviter Nabu Casa tout en ayant une copie cloud fiable. ConfigurationPour ajouter le service OneDrive à votre instance Home Assistant, utilisez ce bouton Mon: Si le bouton Ci-dessus Mon bouton ne fonctionne pas, vous pouvez également effectuer les étapes suivantes manuellement: Parcourez votre instance Home Assistant. Allez à Paramètres > Appareils et services. Dans le coin inférieur droit, sélectionnez le Ajouter l'intégration bouton. Dans la liste, sélectionnez OneDrive. Suivez les instructions à l'écran pour terminer la configuration. Envoyer une alerte lorsque le lecteur est proche de la limite de stockagealias: Alerte quand OneDrive approche de la limite de stockagedescription: Envoie une notification quand le OneDrive a besoin d'un nettoyagetriggers:- trigger: state entity_id: sensor.onedrive_etat_du_drive from: normal to: nearing- trigger: state entity_id: sensor.onedrive_etat_du_drive from: nearing to: criticalconditions: [] actions:- variables: utilise: "{{ states('sensor.onedrive_stockage_utilise')|float|round(2) }}" total: "{{ states('sensor.onedrive_stockage_total_disponible')|float|round(2) }}" reste: "{{ states('sensor.onedrive_stockage_restant')|float|round(2) }}"- action: notify.persistent_notification data: title: OneDrive presque plein message: >- Onedrive a Utilisé : {{ utilise }} Go / {{ total }} Go → Il Reste : {{ reste }} Go mode: single Les intégrations cloud tierces non-officielles1. add-on Home Assistant Google Drive BackupMême avec ces options natives, certaines solutions communautaires restent populaires pour leurs fonctionnalités plus avancées. Par exemple, l'add-on Home Assistant Google Drive Backup de sabeechen, disponible sur GitHub, est une référence depuis des années. Il automatise non seulement la création et l'upload vers Google Drive, mais gère aussi une rétention générationnelle fine : quotidiens, hebdomadaires, mensuels et annuels, avec des options pour marquer certains backups comme intouchables. GitHubGitHub - sabeechen/hassio-google-drive-backup: Automatica...Automatically create and sync Home Assistant backups into Google Drive - sabeechen/hassio-google-drive-backupL'installation se fait en ajoutant le dépôt dans le store des add-ons, puis une configuration via une interface web dédiée qui guide l'authentification Google. Il fournit des capteurs pour surveiller l'état des backups, envoie des notifications en cas de problème, et permet même un mode passif si on préfère utiliser le scheduler natif. Chez beaucoup d'utilisateurs, il a sauvé des setups entiers lors de pannes matérielles, avec une restauration directe depuis Drive. Instructions d'installation détailléesPour installer ajoute : Ou Ajoute le repository communautaire : google-drive-backup Va dans Home Assistant → Paramètres → Modules complémentaires → Boutique de modules complémentaires (en bas à droite). Clique ensuite sur les trois points en haut à droite, puis sur Dépôts (ou « Repositories » selon ta langue). Ajoute ce dépôt communautaire en collant l’URL suivante : https://github.com/sabeechen/hassio-google-drive-backup puis clique sur Ajouter. Rafraîchis la page (Ctrl + F5 si nécessaire) pour faire apparaître le nouveau dépôt. Une fois le dépôt chargé, il te suffit de chercher Google-drive-Backup dans la boutique (il se trouve généralement tout en bas, dans la section du dépôt que tu viens d’ajouter) et de l’installer. 😊 Naviguez dans votre Home Assistant frontend à Settings -> Add-ons -> Add-on Store (Bottom Right). Cliquez sur le menu 3 points en haut à droite ... > > Repositories et ajouter l'URL de ce référentiel: https://github.com/sabeechen/hassio-google-drive-backup Rechargez la page ou redémarrer , faites défiler vers le bas pour trouver le nouveau dépôt. Cliquez sur le nouvel add-on nommé "Home Assistant Google Drive Backup": Remarque: Home Assistant charge le dépôt en arrière-plan et le nouvel élément ne s'affiche pas toujours automatiquement. Vous devrez peut-être attendre quelques secondes, puis "rafraîchir" la page pour qu'elle se présente. Sur la plupart des navigateurs, le raccourci clavier pour cela est CTRL + F5. S'il n'apparaît toujours pas, videz le cache de votre navigateur et il devrait alors. Cliquez sur Installer et donnez-lui quelques minutes pour finir le téléchargement. Cliquez sur Démarrer, donnez-lui quelques secondes pour tourner, puis cliquez sur le Open Web UI (Ouvrir l’interface utilisateur Web) bouton qui apparaît. La page "Commencer" vous indiquera le nombre de sauvegardes que vous avez et ce qu'elle en fera une fois que vous l'aurez connectée à Google Drive. Vous pouvez cliquer Configuration (Setting)pour modifier ces options via l'add-on (ce qui est la façon recommandée, ils prennent effet immédiatement), ou les mettre à jour à partir de la page où vous avez installé le module complémentaire comme décrit ci-dessous (fonctionne également, redémarrez pour qu'ils prennent effet). Cliquez sur le Authenticate with Drivebouton pour lier l'add-on avec votre compte Google Drive. Alternativement, vous pouvez générer vos propres identifiants d'API Google, bien que le processus ne soit pas simple. Vous devez être redirigé automatiquement vers la page d'état de sauvegarde. Ici, vous pouvez faire de nouvelles sauvegardes, voir la progression du téléchargement sur Google Drive, etc. Vous avez fini ! ConfigurationAprès avoir démarré l'addon, vous avez la possibilité d'examiner vos paramètres dans l'interface Web de l'addon avant de le connecter à Google Drive. Il est recommandé de modifier le réglage de cette façon car l'interface utilisateur facilite la tâche et explique ce que chaque option fait. 2. add-on Home Assistant USB-BACKUP (Test effectué sur un Raspberry Pi)Voici les étapes détaillées pour installer et configurer l’add-on USB-Backup sur Home Assistant (sous Home Assistant OS sur ton Raspberry Pi). Cet add-on communautaire permet de copier facilement tes dossiers principaux (dont /backup avec les snapshots) vers un disque dur USB branché. Ton disque dur externe doit être formaté en ext3, ext4 ou de préférence en btrfs (systèmes de fichiers recommandés sous Linux). Les formats NTFS et exFAT peuvent fonctionner, mais présentent des risques de corruption ou de problèmes de performance. Assure-toi que le disque dispose de suffisamment d’espace libre : prévois au minimum 30 % de capacité supplémentaire par rapport à la taille actuelle de ton installation Home Assistant. Enfin, si possible, utilise un disque dur alimenté par une source externe (alimentation dédiée). Certains Raspberry Pi ne fournissent pas assez de puissance par les ports USB pour alimenter correctement un disque dur 2,5" ou 3,5" classique.Étapes d’installation : Pour installer ajoute : Ou Ajoute le repository communautaire : gords-ha-addons Va dans Home Assistant → Paramètres → Modules complémentaires → Boutique de modules complémentaires (en bas à droite). Clique ensuite sur les trois points en haut à droite, puis sur Dépôts (ou « Repositories » selon ta langue). Ajoute ce dépôt communautaire en collant l’URL suivante : https://github.com/googanhiem/gords-ha-addons puis clique sur Ajouter. Rafraîchis la page (Ctrl + F5 si nécessaire) pour faire apparaître le nouveau dépôt. Une fois le dépôt chargé, il te suffit de chercher USB-Backup dans la boutique (il se trouve généralement tout en bas, dans la section du dépôt que tu viens d’ajouter) et de l’installer. 😊 Clique dessus > Installer. Voici une version plus fluide, naturelle et sans puces : Attends tranquillement que l’installation de l’add-on se termine (cela prend généralement quelques minutes). Une fois l’installation terminée, prépare et configure l’add-on de cette façon : branche ton disque dur externe sur un port USB du Raspberry Pi, puis démarre l’add-on une première fois sans toucher à la configuration (il suffit de cliquer sur Démarrer). Rends-toi ensuite dans l’onglet Journal (Log) de l’add-on. Tu y verras la liste des dispositifs de stockage détectés par le système (par exemple /dev/sda1, /dev/sdb1, etc.). Repère très attentivement l’identifiant correspondant à ton disque dur USB — fais bien attention à ne surtout pas confondre avec la carte SD du Raspberry Pi ! Configurer l’add-on : Arrête l’add-on, puis rends-toi dans l’onglet Configuration. Dans le champ external_device, indique l’identifiant du disque que tu as noté (exemple : /dev/sda1 ou /dev/sdb1 — n’oublie pas d’inclure le numéro de la partition, le plus souvent c’est « 1 »). Pour les autres paramètres, les valeurs par défaut fonctionnent très bien dans la plupart des cas (l’add-on copie typiquement les dossiers /backup, /config, etc.). Si tu souhaites conserver l’historique des fichiers modifiés ou supprimés, pense à activer l’option snapshots. Enfin, n’oublie pas de sauvegarder la configuration. 😊 Utilisation : Branche simplement ton disque USB, puis démarre l'add-on (ou clique sur « Start » dans son interface). Il détecte automatiquement le disque et lance la copie des fichiers. Une fois terminé, jette un œil au journal pour confirmer que tout s’est bien passé. Pour des sauvegardes régulières, tu peux le lancer manuellement à chaque branchement du disque, ou mieux encore, mettre en place une petite automation qui le déclenche automatiquement. Conseils pratiques : Commence par tester avec une petite clé USB ou un disque de faible capacité, histoire de vérifier que tout fonctionne comme prévu. Cet add-on vient en complément des backups natifs de Home Assistant : il copie tes dossiers, mais pour une restauration complète et sans risque, continue d’utiliser les snapshots HA. D'autres add-ons communautaires existent pour des clouds alternatifs, comme pour Dropbox ou d'autres services, mais ils sont moins maintenus aujourd'hui. Points forts et pistes d'amélioration dans la gestion des sauvegardesAu quotidien, ce qui me plaît le plus dans le système actuel, c'est sa simplicité une fois configuré. Les backups automatiques avec rétention intelligente évitent l'encombrement, et la possibilité de multiples emplacements rend la stratégie 3-2-1 accessible à tous. La chiffrage systématique ajoute de la sécurité sans compliquer les choses, et les restaurations sont rapides, même partielles. Cela dit, rien n'est parfait. Pour les installations très lourdes avec des historiques longs, la taille peut vite grimper, et il faut surveiller pour ne pas dépasser les limites cloud. J'aurais aussi aimé une gestion encore plus fine de la rétention par emplacement dès le départ, même si ça s'améliore version après version. Et pour les utilisateurs avancés, des add-ons comme Auto Backup restent utiles pour des scénarios très personnalisés. En conclusion, une résilience qui change toutAprès des années à bricoler ma domotique, je garde absolument ce système de sauvegardes multiples : les intégrées pour la réactivité quotidienne, la Freebox pour l'indépendance locale, et Nabu Casa pour le hors site. Ça me permet de tester de nouvelles intégrations ou de mettre à jour sans stress, sachant que je peux revenir en arrière en quelques clics. Si votre setup commence à devenir conséquent, je vous conseille vivement de mettre ça en place dès maintenant, et de tester une restauration pour vérifier que tout fonctionne comme prévu. C'est le genre de configuration qui s'adresse à tous, du débutant qui veut sécuriser ses premières automatisations à l'utilisateur expérimenté avec des dizaines d'appareils. L'impression globale, c'est que Home Assistant a vraiment mûri sur ce point, rendant la plateforme encore plus fiable et sereine à utiliser au quotidien. Si vous avez des questions sur votre configuration spécifique, que ce soit avec une Freebox ou autre, passez sur le forum, on en discute souvent et il y a toujours quelqu'un pour partager son expérience.
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