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Comment accéder à Home Assistant à distance (et depuis l’extérieur) sans ouvrir de port, simplement et en toute sécurité grâce à Tailscale
Quand on installe Home Assistant chez soi, il ne faut pas longtemps avant de vouloir y accéder à distance. Que ce soit pour éteindre une lumière oubliée, désactiver une alarme ou simplement vérifier l’état d’un capteur, le contrôle à distance devient vite indispensable. 💡 Nouveau sur Home Assistant ? Avant de mettre en place un accès distant, découvre notre guide complet pour bien débuter avec Home Assistant. Tu y trouveras toutes les bases pour installer, configurer et comprendre ton environnement avant de passer aux choses sérieuses. Le souci ? Par défaut, Home Assistant n’est accessible que depuis le réseau local. Et pour sortir de cette limitation, la plupart des tutoriels proposent la vieille méthode : ouvrir le port 8123 sur sa box internet. Mauvaise idée. Ce genre de configuration expose à : des failles de sécurité, des attaques par force brute, et des galères de configuration avec le NAT ou les CGNAT (coucou Free). Il existe pourtant une solution simple, propre et ultra sécurisée : Tailscale. Ce service, basé sur WireGuard, permet de créer un VPN privé Zero Trust en quelques minutes. Résultat : on peut accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, sans jamais exposer le système sur Internet et sans ouvrir le moindre port. Pas besoin d’être ingénieur réseau pour que ça fonctionne. L’installation se fait en quelques clics et c’est parfaitement compatible avec Home Assistant. Dans ce guide, je détaille pas à pas : la mise en place de Tailscale sur une installation Home Assistant, comment mettre en place un accès à Home Assistant depuis l’extérieur, et pourquoi cette méthode change radicalement la donne, à la fois sur le plan de la simplicité et de la sécurité. 1. Accéder à Home Assistant à distance : à quoi ça sert vraiment ?Home Assistant est pensé pour centraliser la maison connectée. Mais cette intelligence locale n’a de véritable intérêt que si on peut aussi garder la main lorsqu’on n’est pas chez soi. On ne parle pas ici de faire joujou avec ses lumières depuis le bureau. On parle d’usages concrets, utiles, parfois critiques : Recevoir une alerte d’ouverture de porte et vérifier aussitôt ce qu’il se passe. Couper le chauffage ou la clim resté allumé après un départ précipité. Déverrouiller un accès à distance pour un proche, un voisin ou un livreur. Relancer un scénario bloqué ou modifier une automatisation qui ne s’est pas déclenchée comme prévu. Suivre à distance la production solaire ou la consommation énergétique du foyer. Ces besoins sont courants dès qu’on commence à automatiser un minimum son logement. Et pourtant, l’accès à Home Assistant depuis l’extérieur n’est pas actif par défaut. C’est un choix de conception : mieux vaut ne rien exposer que mal exposer. Il existe bien une option officielle : le service Nabu Casa, proposé par les développeurs de Home Assistant. C’est simple à mettre en place, sécurisé, mais payant (7,50€ /mois). Pour celles et ceux qui préfèrent une alternative gratuite et tout aussi simple, il existe une autre voie : Tailscale. 2. Les solutions classiques d’accès à Home Assistant : limites techniques et risquesQuand on cherche à accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, la première idée qui revient souvent, c’est d’ouvrir un port sur sa box internet, généralement le 8123. C’est rapide, plutôt simple à faire… mais clairement pas sans conséquences. Dès qu’un port est ouvert, l’interface web de Home Assistant devient accessible publiquement. Même protégée par mot de passe ou double authentification, elle est exposée en permanence à tout ce que compte Internet de robots, de scans automatiques et de tentatives de brute force. Et ce n’est que le début. La configuration peut vite devenir plus complexe que prévu : Certaines box opérateurs limitent ou bloquent la redirection de ports. Les utilisateurs en 4G/5G ou chez des FAI comme Free peuvent être derrière un CGNAT, ce qui rend l’accès direct tout simplement impossible. Pour sécuriser l’ensemble, il faut en général installer un certificat SSL, configurer un reverse proxy comme NGINX, gérer un DNS dynamique type DuckDNS… Certains contournent le problème avec Cloudflared, en créant un tunnel sécurisé via l’infrastructure de Cloudflare. C’est pratique, pas besoin d’ouvrir de port, et la configuration est assez simple. Mais cela implique de passer par un service centralisé qui joue le rôle d’intermédiaire. Pour un accès sensible comme celui de Home Assistant, ça peut en refroidir certains. Il faut rester cohérent : Tailscale est aussi un service tiers. Mais le fonctionnement est très différent. Le réseau créé est privé, chiffré de bout en bout, et surtout aucune interface n’est exposée publiquement. Ce n’est pas un proxy d’accès : c’est une extension chiffrée de ton réseau local, entre appareils de confiance. Au final, toutes ces méthodes fonctionnent mais elles demandent un certain niveau technique, un peu de maintenance, et surtout une vigilance constante. Une erreur de configuration ou une faille dans un service externe peut suffire à tout compromettre. C’est ce qui m’a poussé à chercher une solution à la fois simple, sécurisée et conçue dès le départ pour éviter ce genre de risques. 3. Tailscale : un accès distant à Home Assistant sans exposition, sans complicationPour éviter les ouvertures de port ou les tunnels exposés, une solution moderne s’impose : Tailscale. Son principe est simple : créer un réseau privé sécurisé entre les appareils autorisés, sans jamais exposer Home Assistant sur Internet. Basé sur le protocole WireGuard, Tailscale apporte une sécurité éprouvée, tout en restant d’une simplicité bluffante à mettre en place. Pas besoin de manipuler des fichiers de configuration ou de gérer des certificats : chaque appareil est identifié via un compte et rattaché automatiquement au réseau privé. Une fois installé sur Home Assistant et sur les appareils de contrôle (smartphone, ordinateur), l’accès devient instantané : l’interface reste locale, mais elle est consultable depuis n’importe où, comme si l’on était chez soi, sans port ouvert, sans DNS public, sans proxy exposé. Rien n’est visible sur Internet. Tout passe par un tunnel chiffré de bout en bout, avec une authentification forte à chaque connexion. Et si une liaison directe n’est pas possible (à cause du CGNAT, par exemple), Tailscale utilise ses propres relais, toujours chiffrés, sans jamais exposer l’interface. Ce fonctionnement repose entièrement sur un modèle Zero Trust. Autrement dit : aucun appareil n’est autorisé par défaut, même à l’intérieur du réseau. Chaque accès doit être validé, authentifié, chiffré, contrôlé. Ce n’est pas juste une couche de sécurité, c’est une philosophie. Et c’est précisément ce qui fait toute la différence. Là où d’autres solutions ouvrent des portes ou s’appuient sur un serveur intermédiaire, Tailscale établit une relation directe, privée, et parfaitement cloisonnée entre les seuls appareils autorisés. Pas de scan possible, pas d’exposition inutile, pas de mauvaise surprise. Voici un tableau comparatif des principales méthodes d’accès à Home Assistant depuis l’extérieur : Solution Exposition sur Internet Ouverture de port Sécurité Facilité de mise en place Coût Remarques Port 8123 + DuckDNS Oui (interface publique) Oui Faible à moyenne Moyenne à complexe Gratuit Maintenance manuelle, sensible aux erreurs Cloudflared Oui (via Cloudflare) Non Bonne Simple Gratuit Proxy externe, dépendant d’un service tiers Nabu Casa Oui (via leur cloud) Non Très bonne Très simple Payant (5 $/mois) Solution officielle, plug and play Tailscale Non Non Excellente (Zero Trust) Simple Gratuit (usage perso) Aucun service exposé, fonctionnement en réseau privé 4. Installer Tailscale sur Home AssistantAvant de pouvoir accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, il faut commencer par installer Tailscale sur l’instance elle-même. Bonne nouvelle : l’add-on est directement intégré à Home Assistant OS, dans les modules complémentaires de la communauté. Pas besoin d’ajouter de dépôt manuellement. Il faut simplement disposer d’une instance Home Assistant OS à jour, d’une connexion internet, et d’un compte Tailscale. La création est gratuite, rapide et se fait via une authentification avec un compte existant : Google, Microsoft, GitHub ou autre. Ce choix n’est pas anodin : Tailscale s’appuie sur ces fournisseurs pour garantir une authentification forte et simple à gérer, sans mot de passe spécifique à retenir ni configuration complexe à maintenir. Une fois le compte Tailscale créé, on peut passer à l’installation du module côté Home Assistant. Il suffit d’ouvrir Paramètres > Modules complémentaires > Boutique des modules complémentaires, puis de faire défiler jusqu’à la section Home Assistant Community Add-ons et y trouver Tailscale. On peut aussi simplement taper “Tailscale” dans la barre de recherche pour y accéder directement. Une fois sur la page du module, l’installation se fait en un clic en cliquant sur "Installer". Avant de lancer le module, je recommande de cocher les options “Lancer au démarrage” et “Chien de garde” afin que Tailscale redémarre automatiquement en cas de coupure. Puis on peut démarrer le module. Il faut ensuite se rendre dans l’onglet Journal de l’add-on et patienter quelques secondes, le temps que Tailscale démarre correctement. Quand tout est prêt, une ligne apparaît avec une URL d’authentification du type : 2025/07/25 22:22:42 control: AuthURL is https://login.tailscale.com/a/xxxxxxxxxxxxxxxx ou encore To authenticate, visit: https://login.tailscale.com/a/xxxxxxxxxxxxxx Il suffit de copier ce lien dans un navigateur, puis de se connecter avec le compte Tailscale utilisé lors de la création en cliquant sur "Connect". Une fois l’authentification validée, Home Assistant est automatiquement intégré au réseau privé Tailscale. 5. Ajouter ses appareils au réseau TailscaleUne fois Home Assistant intégré au réseau privé Tailscale, il reste à y connecter les appareils qui permettront d’y accéder à distance : smartphone, ordinateur, tablette… n’importe quel appareil compatible. L’installation de Tailscale est simple. Il suffit de se rendre sur tailscale.com/download, puis de télécharger l’application adaptée à son système (Windows, macOS, Linux, Android, iOS). Après installation, on ouvre l’application et on se connecte avec le même compte utilisé pour enregistrer Home Assistant. Cela permet à l’appareil d’intégrer automatiquement le même réseau privé. Dès que l’appareil est ajouté, il rejoint automatiquement le réseau privé. On peut alors accéder à Home Assistant depuis n’importe où : en 4G, sur un Wi-Fi public, depuis le travail, ou même à l’étranger. Aucune configuration réseau n’est nécessaire. Pas de VPN complexe à lancer, pas de port à ouvrir, pas de DNS à gérer. Le système reconnaît les appareils entre eux, et permet une communication directe, sécurisée, comme s’ils étaient tous connectés au même Wi-Fi domestique. 6. Accéder à Home Assistant depuis l’extérieur via TailscaleUne fois les appareils connectés au réseau privé Tailscale, l’accès à Home Assistant se fait exactement comme si l’on était sur le Wi-Fi de la maison. Depuis l’application Tailscale ou le tableau de bord web (login.tailscale.com), on peut consulter la liste des appareils du réseau. L’instance Home Assistant y apparaît avec une adresse IP privée, généralement au format 100.x.x.x. Il suffit d’ouvrir un navigateur sur l’appareil connecté (smartphone, PC, tablette…) et de saisir cette adresse, suivie du port 8123. Par exemple : http://100.123.45.67:8123 L’interface de Home Assistant s’ouvre alors instantanément. Aucune redirection de port, aucun proxy, aucun tunnel à activer manuellement. On est directement sur l’interface locale, mais depuis n’importe où. Pour éviter de retaper cette URL à chaque fois, on peut : l’ajouter en favori dans son navigateur, créer un raccourci sur l’écran d’accueil (sur mobile), ou la saisir, une seule fois, dans l’app mobile officielle Home Assistant Companion, dans les paramètres avancés. 7. Bonus : utiliser MagicDNS pour un accès plus simple6 points
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Merci !!!!!
6 points🎉 ON Y EST PRESQUE ! 🎉 On est en train de franchir les 1000 membres sur le forum ! 😍 Et un énorme merci à toute la COMMUNAUTÉ : vous qui participez, qui posez des questions, qui partagez, qui visitez mon profil (plus de 2725 visites déjà !), et qui faites vivre tout ça au quotidien ❤️ C’est grâce à vous tous que cette aventure est aussi belle et grandit si vite. Vous êtes incroyables ! Continuez à inviter vos amis, à discuter, et surtout : n’hésitez pas à poser vos questions, je suis là pour ça et la communauté aussi merci a a tous les contributeur @Pierre @Jack @CedricMD @Freyermuth @Ellywick @bernhara @Howmation @Zatoufly @Pomme-Kit @Carlito et tous les autres!!!! j’adore vous aider 🚀c'est ma passion !!!! Encore quelques inscriptions et on célèbre les 1000 membres officiellement ! Merci infiniment à toute la communauté, vous êtes les meilleurs !6 points
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Chauffage Électrique Fil Pilote FR – Enfin une intégration qui parle français !
Salut la communauté ! Je vous présente Chauffage Électrique Fil Pilote FR, une intégration Home Assistant 100 % locale spécialement conçue pour les radiateurs à fil pilote 6 ordres (NodOn SIN-4-FP-21, Legrand, Delta Dore, etc.). Attention ⚠️ utiliser la version v.1.0.8 stable Pourquoi j’ai créé ça ? Parce que Versatile Thermostat est génial (énorme respect à jmcollin78), mais il ne gère pas nativement les vrais ordres fil pilote français : Confort –1 °C, Confort –2 °C, etc. Du coup j’ai fait une intégration taillée pour la France : - 1 seul thermostat central virtuel (molette + 6 vrais modes) - Envoi des vrais ordres fil pilote via Zigbee2MQTT - Sécurité fenêtre ouverte par pièce - Calendrier chauffage global (input_boolean ou calendar) - Présence : 0 personne → Hors-gel / 1+ personne → mode demandé - Températures personnalisables (Confort, Éco, Hors-gel) - Sélecteurs d’entités partout (plus de copier-coller d’ID) - Installation HACS en 1 clic - Zéro cloud, zéro abonnement Ça tourne 24/7 chez moi (5 pièces) sans aucun souci. Lien GitHub : https://github.com/XAV59213/chauffage HACS : https://github.com/XAV59213/chauffage (catégorie Integration) Le projet est en cours de finalisation. Si vous avez du fil pilote, vos retours / tests / idées sont les bienvenus ! Merci à la communauté et à jmcollin78 pour son travail incroyable XAV592135 points
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Compteur d’eau connecté à moins de 20 € : ma consommation enfin sous contrôle (et les fuites plus jamais une surprise)
J’ai mis un ESP32 sur mon compteur d’eau… et j’ai vraiment divisé ma facture par deux en trois moisCela faisait des années que je regardais ma facture d’eau arriver tous les six mois avec une petite boule au ventre. Maison des années 80, plomberie fatiguée, trois ados qui prennent des douches interminables et un jardin qui boit comme un chameau l’été : tout était réuni pour que ça grimpe vite. J’avais bien un compteur divisionnaire dans le garage, mais lire les petits chiffres rouges tous les jours, très peu pour moi. Un soir, en scrollant les forums, je tombe sur un sujet où un gars explique qu’avec un débitmètre à 9 € et un ESP32 on peut suivre sa conso en temps réel dans Home Assistant, et surtout la voir apparaître directement dans le dashboard Énergie. Je me suis dit : si ça marche vraiment, c’est le projet le plus rentable de toute ma vie domotique. Trois semaines plus tard le colis AliExpress arrive, et je me lance… Capteur de débit YF-B6 : https://fr.aliexpress.com Sonde T° DS18B20 (20x7.5x3.6 Head) : https://fr.aliexpress.com/ ESP32 avec antenne Wifi : https://fr.aliexpress.com/ Comment j’ai installé ESPHome quand on part de rien À l’époque je tournais sous Home Assistant OS (sur un petit Intel NUC). Je n’avais jamais touché à ESPHome. Voici exactement ce que j’ai fait, étape par étape, et que tu peux copier-coller aujourd’hui sans réfléchir : Dans Home Assistant → Paramètres → Modules complémentaires → Boutique des modules complémentaires (en bas à droite) Recherche « ESPHome » → Installer la dernière version stable (à l’heure où j’écris c’est la 2025.11.2) Une fois installé, cliquer sur Démarrer et cocher « Afficher dans la barre latérale » L’interface ESPHome apparaît dans le menu de gauche. Clic sur le gros + orange « New Device » → donner un nom (j’ai mis « debit ») → Suivant → ESP32 → Skip (on flashera plus tard) Et voilà, en trois clics ESPHome est opérationnel. Aucun terminal, aucun SSH, rien à installer à la main. Le matériel que j’ai fini par garder Le grand classique : débitmètre YF-S201 en laiton rouge G3/¾", celui qui fait environ 300 impulsions par litre. Un ESP32 DevKitC ou WROOM-32 tout simple à 4-5 €. Une sonde DS18B20 étanche (facultatif mais pratique). Une boîte étanche 100 × 68 × 50 mm, un vieux chargeur 5 V 2 A, et surtout plus un seul câble Dupont dans la maison (je t’expliquerai pourquoi). Installation et mise en route : le guide pas-à-pas qui m’aurait fait gagner 3 soiréesJe vais te raconter exactement comment j’ai procédé du début à la fin, avec les choix que je referais aujourd’hui et ceux que je changerais. Le matériel que j’ai utilisé J’ai pris le débitmètre le plus répandu, le YF-S201 (filetage ¾" laiton rouge) qui fait environ 300 impulsions par litre. Coût ≈ 9 € sur AliExpress. Pour la carte, un ESP32 classique « DevKitC » ou « WROOM-32U » à 4-5 €. Une sonde DS18B20 étanche avec câble de 1 m (optionnelle mais je la recommande). Une petite boîte étanche 100 × 68 × 50 mm, un vieux chargeur 5 V 1-2 A, et surtout plus de câbles Dupont (on en reparlera). Le câblage définitif (plus jamais de faux contact) Au début j’avais tout branché en Dupont, ça a tenu trois semaines puis j’ai eu des coupures aléatoires. J’ai tout refait en fixe et depuis c’est du béton. Alimentation du débitmètre : fil rouge → 5 V de l’ESP (ou du chargeur) Masse : fil noir → GND commun Signal : fil jaune → GPIO13 + résistance pull-up 10kΩ entre le signal et le 5 V (j’ai mis la résistance directement sur la barrette à vis) Sonde DS18B20 : fil rouge → 3,3 V, fil noir → GND, fil jaune/blanc → GPIO23 + résistance pull-up 4,7 kΩ entre data et 3,3 V (classique) Tout est vissé sur une barrette à vis ou des Wago 221, gainé thermo, rangé dans la boîte étanche percée avec des presse-étoupe. L’ESP est alimenté par un vieux chargeur téléphone via le port micro-USB. Le YAML qui marche à tous les coups en 2025.11 Voici le fichier complet que j’utilise aujourd’hui. Tu le copies-colles tel quel, tu changes juste ton SSID/mot de passe Wi-Fi et l’IP fixe si tu veux. esphome: name: debit friendly_name: Débit Eau esp32: board: esp32dev framework: type: arduino logger: api: encryption: key: "eg92Kb6zRwUlHEbbvmFJUNLRSYuh9w/WpDEibQ=" ota: - platform: esphome password: "6d349cd3a4f9cb2e9ddcae0" wifi: ssid: !secret wifi_ssid password: !secret wifi_password manual_ip: static_ip: 192.168.0.93 gateway: 192.168.0.254 subnet: 255.255.255.0 fast_connect: true ap: ssid: "Debit Fallback" password: "tAtcEw" captive_portal: one_wire: - platform: gpio pin: GPIO23 sensor: - platform: wifi_signal name: "WiFi Débit Eau" update_interval: 300s - platform: dallas_temp name: "Température eau" device_class: temperature unit_of_measurement: "°C" accuracy_decimals: 1 update_interval: 60s icon: mdi:coolant-temperature - platform: pulse_meter name: "Débit eau instantané" id: debit_eau pin: number: GPIO13 mode: INPUT_PULLUP inverted: false unit_of_measurement: "L/min" device_class: water state_class: measurement accuracy_decimals: 2 icon: mdi:water-pump timeout: 15s filters: - lambda: return x / 300.0; total: name: "Consommation eau totale" id: conso_eau_total_m3 unit_of_measurement: "m³" device_class: water state_class: total_increasing accuracy_decimals: 3 icon: mdi:water-outline filters: - lambda: return x / 300000.0; time: - platform: homeassistant id: ha_time button: - platform: template name: "Remettre à zéro compteur eau" icon: mdi:counter on_press: then: - pulse_meter.set_total_pulses: id: debit_eau value: 0 - lambda: id(conso_eau_total_m3).publish_state(0.0); - homeassistant.service: service: input_text.set_value data: entity_id: input_text.last_reset_compteur_eau https://fr.aliexpress.com/item/1005007272043498.html?aff_fcid=8a37210562f44b7eaba2ccc877648d6a-1764611022455-02886-_c3Mch87h&tt=CPS_NORMAL&aff_fsk=_c3Mch87h&aff_platform=shareComponent-detail&sk=_c3Mch87h&aff_trace_key=8a37210562f44b7eaba2ccc877648d6a-1764611022455-02886-_c3Mch87h&terminal_id=8506d2f27c78403fb5d3c198fe1b8d0d&afSmartRedirect=y value: !lambda | auto t = id(ha_time).now(); char str[20]; snprintf(str, sizeof(str), "%04d-%02d-%02d %02d:%02d", t.year, t.month, t.day_of_month, t.hour, t.minute); return std::string(str);Flasher et première mise en route Dans ESPHome dashboard → Add device → tu colles le YAML → Install → Wireless (ou USB la première fois directement sur ton home assistant). À la première compilation tu auras peut-être l’erreur de linker OneWire que tout le monde a eu avec la 2025.11 : il suffit de cliquer sur les trois points de l’appareil → Clean Build Files puis recompiler. Ça passe du premier coup ensuite. Une fois l’ESP en ligne, tu auras immédiatement dans Home Assistant : sensor.débit_eau_instantané sensor.consommation_eau_totale (celle qui apparaît toute seule dans le dashboard Énergie → Eau) sensor.température_eau Intégration dans le dashboard Énergie Paramètres → Tableaux de bord → Énergie → Ajouter consommation → Eau → tu sélectionnes Consommation eau totale → Valider. C’est tout. Pas de Riemann sum, pas d’utility meter, rien d’autre. Le petit plus que j’ai ajouté ensuite Un card Lovelace toute simple pour voir le débit en temps réel et le bouton reset : type: vertical-stack cards: - type: entities entities: - entity: sensor.débit_eau_instantané - entity: sensor.consommation_eau_totale - entity: sensor.température_eau - entity: button.remettre_à_zéro_compteur_eauEt voilà. En une soirée (ou deux si tu fais l’erreur des Dupont comme moi) tu as un compteur d’eau ultra-précis, 100 % local, qui te suit au litre près et qui te fait économiser de l’argent dès le premier mois. Si tu suis ces étapes à la lettre, ça marche à tous les coups, même avec la dernière version d’ESPHome. Et surtout, tu n’auras plus jamais à y retoucher.4 points
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Installer un iPad ou une tablette murale Home Assistant : le guide complet pour créer votre panneau domotique mural
La domotique transforme nos habitations et simplifie notre quotidien. Éclairage, chauffage, sécurité ou multimédia, tout peut désormais être centralisé et contrôlé depuis une seule interface. Mais comment rendre cette technologie accessible à tous les membres de la famille et même aux invités ? Depuis que je me suis lancé dans la domotique avec Home Assistant, j’avais un problème : tout piloter depuis mon téléphone, c’était pratique pour moi, mais pas pour le reste de la famille ni pour les invités. On me posait sans cesse la même question : “Comment on allume ça ? Comment on ferme ça ?”. J’ai donc décidé de créer un panneau de contrôle domotique mural à la fois pratique et esthétique. L’idée ? Réutiliser un vieil iPad qui traînait dans un tiroir pour en faire une tablette murale domotique dédiée à Home Assistant. Après quelques essais, un peu de bricolage et plusieurs petites galères (surtout côté câblage), le résultat est bluffant : un tableau de bord mural futuriste, qui rend la maison connectée accessible à tous. Ce projet permet de piloter toute la maison depuis un point central, sans sortir son smartphone. Avec un simple iPad ou une tablette murale, tout devient visuel et intuitif : lumières, chauffage, caméras ou météo, tout est à portée de main. Dans ce guide, je vous montre comment j’ai transformé cet ancien iPad en un véritable panneau domotique Home Assistant, du choix du matériel à la configuration logicielle. Pourquoi installer un iPad mural comme panneau domotique Home Assistant ?Installer un écran mural domotique, ce n’est pas seulement une question de confort. C’est surtout une façon de rendre la domotique intuitive pour tout le monde. Ma fille de 5 ans, ainsi que les membres de ma famille, étaient déjà relativement à l’aise avec Alexa, mais leur usage se limitait à deux ou trois commandes qu’ils connaissaient par cœur, comme « Alexa, allume tout le salon » ou « Alexa, dodo ». Avec l’écran mural, ils peuvent désormais interagir beaucoup plus facilement avec la maison. Par exemple, ils peuvent allumer uniquement les lampes qu’ils souhaitent, consulter la température de chaque pièce et l’ajuster si besoin, lancer des scènes prédéfinies, mais aussi accéder aux données météo, voir en direct les caméras de surveillance, et bien plus encore. Comme nous avons des panneaux solaires (que je dois encore configurer correctement dans HA 😊) et que nous projetons d’acheter une voiture électrique, nous pourrons bientôt avoir un visuel direct sur la consommation électrique, la recharge de la voiture et d’autres données utiles. Actuellement, pour les panneaux solaires, je suis le seul à avoir accès à ces informations via l’application de mes micro-onduleurs. Grâce à l’écran mural, tout le monde pourra y accéder facilement, sans avoir besoin de me demander. Ce que j’aime dans cette solution, c’est qu’elle rend la domotique intuitive et accessible pour tout le monde et même pour un enfant : tout est visuel, il suffit de toucher une icône. Plus besoin de retenir des phrases précises ni de dépendre d’un assistant vocal. l’interface visuelle nous guide. On comprend rapidement sur quel bouton appuyer et on se sent plus autonome dans la maison. Mes invités, eux, n’ont plus l’air perdu et n’ont plus besoin de deviner les “mots-clés” d’Alexa quand ils veulent effectuer une action. Et puis il faut avouer : ça donne un côté high-tech à la maison. Quand les gens voient l’écran mural qui pilote toute la maison, ça fait son petit effet. Matériel nécessaire pour créer votre panneau domotique mural Home AssistantPour ce projet, j’ai choisi de recycler mon ancien iPad, mais une tablette Android aurait tout aussi bien pu faire l’affaire. Home Assistant s’adapte à tout écran et transforme n’importe quel appareil en véritable panneau de contrôle domotique mural. L’essentiel est surtout de trouver un support mural discret et une alimentation fiable, afin d’obtenir un rendu propre et durable. Au départ, j’avais pensé à deux options simples : soit laisser un câble pendre jusqu’à une prise murale, soit ne pas mettre l’iPad sous alimentation constante. Mais dans le premier cas, le rendu faisait vraiment bricolage, et dans le second, il aurait fallu enlever régulièrement la tablette du support pour la recharger puis la remettre en place. Clairement, ce n’était pas une solution viable sur le long terme. Finalement, j’ai opté pour un adaptateur AC vers USB-C encastrable, directement intégré dans le mur et relié à l’installation avec des connecteurs Wago. Grâce à cette solution, fini les recharges manuelles répétitives : l’iPad reste toujours alimenté et fonctionne en toute autonomie. Le seul vrai défi s’est présenté au moment de l’installation, car notre maison est en pleine rénovation et je ne savais pas exactement comment était constituée la cloison à l’endroit choisi. Je n’avais pas non plus une vision claire du passage des câbles électriques alimentant l’interrupteur et la prise située à proximité. Tout ce que je savais, c’est que j’allais récupérer le courant principal qui arrivait à cette prise pour alimenter mon adaptateur. Une fois cette étape passée, l’intégration est propre et totalement invisible. Pour la fixation / support, je ne me suis pas contenté de prendre le premier modèle venu. J’ai passé pas mal de temps à comparer différentes solutions, car je voulais vraiment trouver LE support idéal : quelque chose d’esthétique, de solide et qui s’intègre parfaitement dans mon intérieur. À un moment, j’ai même envisagé d’acheter une imprimante 3D pour fabriquer un cadre sur mesure, ou encore de réaliser une sorte d’encadrement en bois. L’idée me plaisait, mais cela représentait à la fois beaucoup de travail supplémentaire et un investissement financier assez conséquent, sans être certain d’obtenir un rendu propre et durable. Mes critères étaient clairs : je cherchais un support discret, sans grosses vis apparentes, qui ne dénature pas le mur et qui permette malgré tout de retirer l’iPad facilement si besoin. Après plusieurs recherches et comparaisons, c’est finalement le support mural Elago qui m’a convaincu. Il correspondait exactement à ce que je cherchais : un design minimaliste ( il ne laisse que 7 mm d'écart entre l’écran et le mur, donc le rendu est très proche d’un panneau intégré ), une installation simplifiée grâce au gabarit fourni et surtout une compatibilité parfaite avec mon modèle d’iPad. Ce qui est intéressant avec ce support, c’est qu’il est compatible avec un grand nombre d’iPad et qu’il reste modulable dans le temps. En réalité, il suffit simplement de déplacer les petites fixations en caoutchouc pour l’adapter à une tablette plus grande ou même à un futur écran si jamais je décide d’évoluer. Un vrai plus, car je sais que mon installation pourra suivre mes besoins sans tout refaire de zéro. Franchement, je le recommande. Enfin, côté câbles, j’ai découvert que les connecteurs droits rendaient l’installation trop voyante. L’astuce a été de passer sur un câble coudé à 90°, bien plus discret. J’ai aussi utilisé un petit adaptateur Mini USB-C → USB 3.0 pour connecter le câble de recharge à l'adaptateur AC → USB C correctement. ⚠️ Avant d’attaquer la partie électrique, je rappelle qu’il est indispensable de couper le courant au disjoncteur général. Installation pas à pas du panneau domotique mural Home AssistantLa première question a été : où placer la tablette murale ? J’ai finalement choisi un mur du séjour, à environ 150 cm de hauteur. C’est à la fois accessible pour les enfants et confortable pour un adulte debout. Ensuite, j’ai attaqué l’étape du perçage de la cloison pour encastrer l’adaptateur. Comme nous sommes en pleine rénovation, je n’avais aucune certitude sur la façon dont cette cloison avait été montée : structure métallique (métal stud, peu probable vu l’âge de la bâtisse) ou ossature bois ? Avant de sortir la scie-cloche, j’ai donc pris le temps de tapoter sur le mur afin de repérer la résonance et deviner l’emplacement des points de fixation. Une fois l’endroit identifié — exactement celui où je voulais installer mon panneau de contrôle — je me suis lancé dans le perçage, en prenant mes précautions. Pas question d’y aller “en force” puisque je ne savais pas par où passaient les câbles électriques derrière la cloison. Je sais qu’il existe des appareils permettant de détecter les câbles ou les montants, mais je n’en ai pas dans mon atelier. Résultat : mis à part un peu de poussière et de salissures, le perçage s’est déroulé sans aucun souci. J’ai découvert que la cloison reposait sur de la boiserie, et surtout que l’ancien câblage passait pile à hauteur du trou que je venais de réaliser. Il fallait donc réfléchir soigneusement à la partie électrique et à la meilleure façon de raccorder mon adaptateur. Deux options s’offraient à moi : Couper directement le câble général alimentant l’interrupteur et la prise pour me repiquer dessus. Démonter le bloc interrupteur/prise voisin afin de tirer une phase et un neutre depuis la prise vers l’adaptateur, à condition de pouvoir faire passer un nouveau câble. En inspectant plus attentivement la cloison, j’ai constaté qu’il restait un petit espace suffisant, malgré la boiserie, pour y glisser un câble. J’ai donc opté pour la deuxième solution : utiliser un câble 3G2,5, que j’ai dénudé pour ne conserver que la phase et le neutre (la terre n’étant pas nécessaire pour cet adaptateur). Après avoir connecté une extrémité à la prise, j’ai fait passer le câble dans l’espace disponible et l’ai raccordé au bornier Wago de l’adaptateur. Et voilà, la connexion électrique était proprement réalisée. Une fois l’alimentation encastrée, je suis passé à la fixation du support Elago. Le gabarit fourni est vraiment pratique, mais je ne l’ai pas utilisé “brut de décoffrage”. Je l’ai d’abord bien fixé au mur avec du scotch pour qu’il ne bouge pas, puis j’ai pris le temps de vérifier son alignement avec un niveau à bulle, histoire d’être sûr que tout soit parfaitement droit. Plutôt que de percer directement à travers le gabarit, j’ai préféré faire de petits trous de repérage avec une pointe, puis marquer chaque emplacement au feutre. L’avantage, c’est que le gabarit reste intact et pourra resservir plus tard si besoin. Pour l’ouverture à la scie-cloche, j’ai aussi utilisé une petite astuce : j’ai tracé les diagonales du rectangle dessiné sur le gabarit (qui indique l’emplacement idéal de l’adaptateur). Cela m’a permis de trouver précisément le point central, que j’ai marqué au feutre avant de retirer le gabarit. Ce n’est qu’ensuite que j’ai percé les trous nécessaires et procédé à la fixation du support mural. Quand tout a été en place, j’ai branché le câble, inséré l’iPad et… magie ! Mon panneau domotique mural Home Assistant était opérationnel. Une fois la partie matérielle terminée, il ne reste plus qu’à connecter la tablette murale à votre Home Assistant et à personnaliser votre dashboard. C’est cette étape qui fait toute la différence entre un simple écran et un centre de commande domotique. Configurer Home Assistant et Kiosk+ sur iPad ou tablette muraleCôté logiciel, j’ai installé Home Assistant depuis l’App Store. C’est évidemment le cœur de ce projet : il centralise tous mes appareils connectés. Pour transformer l’iPad en vrai dashboard domotique mural, j’ai utilisé l’application Kiosk+. Elle permet d’afficher Home Assistant en plein écran, sans barres ni boutons inutiles. En gros, l’iPad devient un tableau de bord épuré et verrouillé. J’ai ensuite pris le temps de peaufiner les réglages de l’App afin d’obtenir un usage vraiment adapté à un panneau mural. Par exemple, j’ai activé l’option Disable Sleep pour que l’écran reste constamment allumé, mais j’ai aussi paramétré un léger Screen Dimming. Ainsi, la luminosité baisse automatiquement après quelques minutes d’inactivité, ce qui protège la dalle sur le long terme, tout en gardant l’écran prêt à être réveillé d’un simple toucher. 👉 Juste après cette étape, je détaille précisément les options que je recommande pour une utilisation optimale, avec captures d’écran à l’appui. Cela permet de reproduire facilement ma configuration et d’adopter directement les réglages qui fonctionnent le mieux au quotidien. Enfin, pour garder une interface la plus épurée possible, j’ai volontairement masqué les boutons de l’application. Mais pas d’inquiétude : à tout moment, il suffit de toucher le coin inférieur droit de l’écran pour faire réapparaître le menu des paramètres et ajuster la configuration si nécessaire. Optimiser l’affichage du tableau de bord Home Assistant sur un écran muralPour profiter pleinement de Kiosk+ avec Home Assistant, voici les réglages que je conseille : Starting Website : définissez l’adresse de votre tableau de bord Home Assistant, ainsi l’app démarre directement dessus. Home Button (décoché) : évite qu’un bouton inutile apparaisse à l’écran. Reset Time (désactivé) : empêche l’application de se réinitialiser automatiquement après un délai. Disable Sleep (activé) : garde l’écran toujours allumé, pratique pour un panneau mural. Visible Unlock Button (décoché) : retire le bouton de déverrouillage visible, pour un affichage plus propre. Reset Cache & Cookies At Starting Website (activé) : garantit un démarrage propre et sans bugs liés à l’historique. Home & Unlock Button Placement → Bottom : positionne les boutons en bas, plus pratique si besoin. Remove Unlock Button During Guided Access Mode (décoché) : permet de garder une sortie de secours si vous activez le mode d’accès guidé d’iOS. Screen Dimming Time (activé, réglé sur 2) : baisse la luminosité après 2 minutes d’inactivité, pour économiser l’écran. Blackout Screen When Dimming (activé) : au lieu de seulement réduire la luminosité, l’écran devient complètement noir. Activate Kiosk Mode On App Launch (activé) : lance automatiquement le mode kiosque dès l’ouverture de l’application, sans manipulation supplémentaire. 👉 Une fois tout configuré, appuyez sur "Activate Kiosk Mode" pour verrouiller l’application et profiter de l’expérience kiosque. À la suite de cela, il ne restera plus qu’à vous connecter avec votre identifiant et votre mot de passe Home Assistant pour accéder à votre Dashboard. 👉 Avec ces réglages, vous obtenez une tablette toujours prête à afficher votre Dashboard Home Assistant, fiable, épurée et optimisée pour une utilisation quotidienne. Gérer l’allumage automatique de l’écran et la consommation d’énergieLe seul bémol, c’est que l’iPad n’a pas de détection de mouvement intégrée comme certaines tablettes Android. Pour contourner ça, j’envisage d’ajouter un capteur de mouvement externe relié à Home Assistant, qui allumerait l’écran automatiquement. Pour l’instant, le “réveil au toucher” suffit, mais ce sera une amélioration future. Astuce : créer un dashboard domotique adapté à un panneau mural ou à une tablette fixeUne fois la partie technique terminée, j’ai réalisé que l’interface par défaut de Home Assistant n’était pas très adaptée à un écran mural. J’ai donc créé un dashboard dédié, uniquement pensé pour l’iPad. Plus grand, plus lisible, avec des icônes claires 👉 Dans un prochain article, je partagerai comment j’ai construit un dashboard 3D dans Home Assistant, qui permet de contrôler chaque pièce directement sur plan. Mon avis après installation : un panneau de contrôle domotique mural simple et élégantAu final, je suis super satisfait du résultat. L’installation m’a pris une après-midi complète, mais le rendu est propre et surtout très utile au quotidien. ⭐ Esthétique final : ★★★★★ (5/5) le support Elago fait vraiment la différence, on dirait un panneau intégré. 💡 Facilité d’installation : ★★★★☆ (4/5) ça reste accessible à un bricoleur motivé, même si percer dans le mur demande de la précision. 🔧 Compétences en électricité requises : ★★☆☆☆ (2/5) pas besoin d’être électricien, mais il faut quand même être à l’aise avec un minimum de câblage. Aujourd’hui, tout le monde dans la maison s’en sert, et je me demande comment on faisait avant. Conclusion : un panneau de contrôle domotique mural avec un iPad et Home Assistant esthétique et pratiqueInstaller un iPad mural Home Assistant comme panneau de contrôle domotique est un projet à la fois accessible et gratifiant. Avec un peu de matériel, de patience et quelques astuces, on obtient un résultat élégant, pratique et qui change vraiment le quotidien. Si vous hésitez à franchir le pas, je vous le recommande : cela vaut largement une après-midi de bricolage. Et quand on voit son interface Home Assistant s’afficher directement au mur, on comprend tout l’intérêt d’un tel projet. C’est à la fois utile, esthétique et vraiment satisfaisant. Ce type d’installation séduit de plus en plus les passionnés de domotique Home Assistant. En réutilisant une tablette murale ou un iPad, on crée un panneau de commande design, durable et 100 % personnalisable, qui redonne vie à d’anciens appareils. Osez la domotique, rien n’est impossible.4 points
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Quand Papa Geek Essaie de Faire Plaisir à Maman : L'Histoire de l'Interrupteur Maudit
Ah, la vie de père de cinq enfants... Cinq ! C'est pas une famille, c'est une petite tribu. Y en a un qui crie parce qu'il a perdu sa chaussette gauche, l'autre qui transforme le salon en circuit de Formule 1 avec ses jouets, la troisième qui négocie comme un avocat pour 5 minutes de tablette en plus, et les deux derniers qui se battent pour savoir qui a le droit de respirer le plus fort. Et au milieu de ce chaos organisé, il y a moi : le papa qui veut juste... faire plaisir à sa femme. Ma chérie, cette sainte femme qui gère tout avec un sourire (et parfois des yeux qui lancent des éclairs), se plaint souvent : "À table ! Le dîner est prêt !" et personne ne bouge. Les enfants sont scotchés à leurs écrans, collés dans leurs chambres, ou en train de "finir juste cette partie" de je-ne-sais-quoi. Elle répète, elle hausse le ton, elle finit par envoyer des SOS par pigeon voyageur (non, en vrai, par WhatsApp, mais c'est pareil). Alors moi, en bon geek domestique armé de Home Assistant, d'Echo Dots planqués partout et d'interrupteurs connectés, j'ai eu LA idée de génie. L'idée qui allait révolutionner notre vie de famille. L'idée qui allait me faire passer pour le héros du foyer. L'interrupteur magique du dîner. J'en ai pris un beau, tout simple, WiFi bien sûr . Je l'ai configuré pour que quand ma femme appuie dessus : BAM ! SMS à toute la famille ("Le dîner est servi ! Venez à table !"), et en plus, annonce vocale sur TOUS les Echo Dots de la maison. Cuisine, salon, grange (oui on en a un dans la grange, ne demandez pas pourquoi), chambre, salle de bain... Partout. La voix d'Alexa qui résonne en stéréo : "Le dîner est servi ! Venez à table !"🤣 Voici les codes: C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table pour travailler ensemble ! alias: Devoirs - Réunion pour les devoirs description: "" triggers: - trigger: state entity_id: switch.interrupteur_depart_arrive_switch_1 to: "on" conditions: [] actions: - action: notify.send_message metadata: {} data: message: >- C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table pour travailler ensemble ! target: entity_id: - notify.maman - notify.papa - notify.xavier - notify.naomie - notify.anais - action: notify.alexa_media_grange_echo_dot metadata: {} data: message: >- C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table pour travailler ensemble ! - action: notify.alexa_media_xavier_echo_show_5_2eme_gen metadata: {} data: message: >- C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table pour travailler ensemble ! - action: notify.alexa_media_xavier_s_freebox_delta metadata: {} data: message: >- C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table pour travailler ensemble ! - action: notify.alexa_media_xavier_echo_dot_sdb metadata: {} data: message: >- C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table pour travailler ensemble ! - delay: hours: 0 minutes: 0 seconds: 5 milliseconds: 0 - action: switch.turn_off metadata: {} data: entity_id: switch.interrupteur_depart_arrive_switch_1 mode: single Le dîner est servi ! Venez à table ! alias: Dîner prêt - SMS/Push, Annonce Echo et Reset Interrupteur description: "" triggers: - trigger: state entity_id: switch.interrupteur_depart_arrive_switch_2 to: "on" conditions: [] actions: - action: notify.send_message metadata: {} data: message: Le dîner est servi ! Venez à table ! target: entity_id: - notify.maman - notify.papa - notify.xavier - notify.naomie - notify.anais - action: notify.alexa_media_grange_echo_dot metadata: {} data: message: Le dîner est servi ! Venez à table ! - action: notify.alexa_media_xavier_echo_show_5_2eme_gen metadata: {} data: message: Le dîner est servi ! Venez à table ! - action: notify.alexa_media_xavier_s_freebox_delta metadata: {} data: message: Le dîner est servi ! Venez à table ! - action: notify.alexa_media_xavier_echo_dot_sdb metadata: {} data: message: Le dîner est servi ! Venez à table ! - action: notify.alexa_media_grange_echo_dot metadata: {} data: message: Le dîner est servi ! Venez à table ! - delay: hours: 0 minutes: 0 seconds: 5 milliseconds: 0 - action: switch.turn_off metadata: {} data: entity_id: switch.interrupteur_depart_arrive_switch_2 mode: single Le premier soir : miracle. Elle appuie, les téléphones vibrent, les Echo parlent, et en 30 secondes chrono, tout le monde débarque à table. Les yeux de ma femme brillent. "T'es génial mon chéri !" qu'elle me fait. Je bombe le torse. Papa 1 - Chaos familial 0. Et puis... la réalité a rattrapé le geek. Deuxième soir : elle appuie pour le dîner. Annonce partout. Les enfants arrivent... mais déjà avec un petit sourire en coin. Troisième soir : "Le dîner est servi !" → Un gamin répond à Alexa : "Ouais ouais, on arrive..." Quatrième soir : J'entends depuis la cuisine un "Encore ?!" suivi d'un soupir collectif. Une semaine plus tard ? C'est l'enfer. Les enfants en peuvent plus. Le grand : "Papa, c'est lourd là, on dirait une alarme incendie à chaque repas." La deuxième : "Alexa me saoule, elle parle trop fort dans ma chambre." Le troisième : "Je peux pas avoir un bouton pour éteindre Alexa quand maman appuie ?" Et les petits... ben ils imitent Alexa maintenant : "Le dîner est servi ! Venez à table !" en boucle, juste pour embêter leurs frères et sœurs. Ma femme ? Elle adore toujours. Elle appuie avec un petit sourire sadique maintenant. "C'est pratique !" qu'elle dit. Moi je me cache dans la grange avec l'Echo qui répète le message en boucle! J'ai même créé un deuxième interrupteur pour les devoirs ("C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table !"). Erreur fatale. Là, c'est la mutinerie ouverte. Les enfants complotent pour "débrancher Papa du réseau". Moralité de l'histoire ? Quand on est père de cinq enfants, on croit qu'on peut dompter le chaos avec de la technologie. En réalité, la technologie devient juste un nouveau membre de la famille... que tout le monde finit par détester (sauf maman). Mais bon, au moins, maintenant, on mange tous ensemble. Et c'est ça le vrai bonheur, non ? (Enfin... jusqu'à ce que je trouve comment faire un interrupteur pour le coucher. Là, je sens que je vais me faire lyncher pour de bon.) Papa geek, toujours en sursis. 🍽️😂 Désolé, je dois vous quitter, l’apéro est servi ! 😅 Je vous laisse avec le code. Bien sûr, n’hésitez pas à l’adapter à vos besoins. Si vous avez la moindre question ou une autre demande, faites-moi signe quand vous voulez, je serai ravi de vous aider !4 points
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ForumDomotique recrute : construisons ensemble la communauté de référence sur la domotique !
4 pointsForumDomotique connaît une croissance fulgurante. Chaque jour, de nouveaux passionnés nous rejoignent, des discussions s’animent, des marques nous sollicitent pour des tests. Bref, la communauté vit et grandit à grande vitesse. La force de ForumDomotique, c’est sa communauté. Et comme je ne peux pas tout gérer seul sans limiter son potentiel, il est temps de partager les responsabilités et de faire rayonner ensemble ce projet. C’est pourquoi nous ouvrons officiellement le recrutement de nouveaux membres dans l’équipe. Nous cherchons des passionnés qui ont envie de faire grandir la domotique francophone et de donner à ForumDomotique la place centrale qu’elle mérite. 🔥 Profils recherché 1 à 2 Modérateurs 2 à 3 Rédacteurs / Testeurs 🎯 Modérateurs Les modérateurs sont un des piliers de la communauté. Leur rôle : Accueillir et guider les nouveaux membres Favoriser les échanges et dynamiser les discussions Mettre en avant les sujets pertinents et valoriser les contributions Maintenir une ambiance conviviale et constructive L’activité actuelle du membre sur ForumDomotique sera un critère essentiel : régularité, implication et qualité des interventions. 🖊️ Rédacteurs / Testeurs Nous cherchons des passionnés capables de produire du contenu de qualité, fidèle à l’esprit ForumDomotique : Articles clairs sur la domotique et Home Assistant Tutoriels pratiques et utiles à la communauté Tests produits complets (box, caméras, capteurs, etc.) Pour les profils “testeurs” : Vous devrez commencer par rédiger quelques articles complets (minimum 2000 mots) sur votre propre matériel actuel. Ces tests ne sont pas des “exercices pour voir” ni des contenus superficiels, mais de vrais articles de fond, publiés en votre nom sur ForumDomotique. Cette étape permettra d’évaluer votre style, votre rigueur et votre capacité à produire du contenu aligné avec l’image du site. Une fois cette étape validée, vous pourrez recevoir du matériel envoyé directement par nos partenaires pour réaliser des tests officiels. 💡 Pourquoi rejoindre l’équipe ? Contribuer activement à la plus grande communauté domotique francophone Mettre en valeur vos compétences et votre expertise Accéder à des produits innovants en avant-première grâce à nos partenariats Jouer un rôle clé dans un projet collectif qui prend une dimension unique Saisir une opportunité unique de devenir acteur de référence dans l’univers de la domotique francophone 📌 Comment postuler ? Les candidatures se font par message privé. Merci de préciser : Le rôle qui vous intéresse (modérateur ou rédacteur/testeur) Vos motivations Et si possible, un exemple concret de vos contributions (article, tuto, test, etc.) ⚡ ForumDomotique n’est pas qu’un forum : c’est un mouvement qui fait avancer la domotique francophone, et nous cherchons aujourd’hui ceux qui veulent écrire la suite de l’histoire avec nous.4 points
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Interrupteur + Ampoule sans neutre
4 pointsVous galérez avec votre interrupteur connecté sans neutre qui se déconnecte sans arrêt à cause de votre ampoule connectée ? C'est un problème courant en domotique, mais il existe des solutions ! Dans ce tutoriel complet, je vous montre 3 méthodes fiables pour enfin résoudre ce casse-tête, notamment grâce à un composant essentiel : le Bypass. Découvrez comment stabiliser votre installation Zigbee dans Home Assistant une bonne fois pour toutes ! Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=IDOC2C6DT0M4 points
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Présentation de la Gestion de Code dans Home Assistant
1. IntroductionHome Assistant est une plateforme puissante pour l'automatisation domestique. Pour maintenir une configuration claire et modulaire, j'organise mon code en plusieurs fichiers YAML inclus dans le fichier principal configuration.yaml. Cette approche améliore la lisibilité, la maintenance et la scalabilité. 2. Structure du Fichier Principal (configuration.yaml)Le fichier configuration.yaml sert de point d'entrée et inclut toutes les configurations nécessaires via des fichiers externes. Voici un aperçu de sa structure : homeassistant: packages: !include_dir_named packages # Charge les intégrations par défaut default_config: # Configuration des panneaux personnalisés pour la barre latérale panel_custom: !include panel_custom.yaml # Automatisations, scripts et scènes automation: !include automations.yaml script: !include scripts.yaml scene: !include scenes.yaml # Intégrations spécifiques freebox_player: !include freebox_player.yaml wake_on_lan: !include wake_on_lan.yaml lovelace: !include lovelace.yaml notify: !include notify.yaml # Entités et capteurs switch: !include switch.yaml climate: !include climate.yaml powercalc: !include powercalc.yaml binary_sensor: !include binary_sensor.yaml sensor: !include sensor.yaml template: !include template.yaml # Configurations avancées ffmpeg: !include ffmpeg.yaml frontend: !include frontend.yaml http: !include http.yamlExplication :packages : Inclut des fichiers de configuration pour des intégrations complexes (par exemple, des intégrations tierces). default_config : Charge les intégrations de base de Home Assistant. Fichiers inclus : Chaque fichier YAML gère une catégorie spécifique (ex. : climate.yaml pour les thermostats, switch.yaml pour les interrupteurs). Organisation : Les fichiers sont séparés par type d’entité ou fonctionnalité, facilitant la recherche et la modification. 3. Exemple de Fichier : climate.yamlLe fichier climate.yaml contient la configuration des entités de type climate, utilisées pour contrôler les thermostats ou climatiseurs. Voici un exemple de structure pour climate.yaml : # climate.yaml climate: - platform: generic_thermostat name: Thermostat Salon heater: switch.salon_heater target_sensor: sensor.salon_temperature min_temp: 15 max_temp: 30 target_temp: 20 ac_mode: false cold_tolerance: 0.3 hot_tolerance: 0.3 initial_hvac_mode: "heat" - platform: generic_thermostat name: Thermostat Chambre heater: switch.chambre_heater target_sensor: sensor.chambre_temperature min_temp: 15 max_temp: 28 target_temp: 19 ac_mode: false cold_tolerance: 0.5 hot_tolerance: 0.5 initial_hvac_mode: "heat"Explication :Plateforme : Utilise generic_thermostat pour créer un thermostat virtuel basé sur un interrupteur (heater) et un capteur de température (target_sensor). Paramètres : name : Nom de l’entité dans Home Assistant. min_temp/max_temp : Plage de température autorisée. target_temp : Température cible par défaut. cold_tolerance/hot_tolerance : Marges de tolérance pour éviter des cycles trop fréquents. initial_hvac_mode : Mode initial (ici, chauffage). 4. Avantages de Cette OrganisationModularité : Chaque fichier gère un aspect spécifique, facilitant les modifications. Clarté : La séparation par type d’entité réduit les erreurs. Réutilisabilité : Les fichiers comme climate.yaml peuvent être facilement adaptés pour de nouveaux appareils. Maintenance : Les mises à jour ou ajouts se font dans des fichiers dédiés, sans toucher au fichier principal. 5. Étapes pour Ajouter une Nouvelle EntitéIdentifier le type d’entité (ex. : climate pour un thermostat). Créer ou modifier le fichier correspondant (ex. : climate.yaml). Ajouter la configuration spécifique (comme ci-dessus pour generic_thermostat). Vérifier la configuration dans Home Assistant (via l’outil de validation). Redémarrer Home Assistant pour appliquer les changements. 6. Exemple d’Intégration dans LovelacePour afficher les entités climate dans l’interface utilisateur, j’utilise une carte dans lovelace.yaml : # lovelace.yaml (extrait) views: - title: Maison cards: - type: thermostat entity: climate.thermostat_salon - type: thermostat entity: climate.thermostat_chambreCela crée une interface utilisateur intuitive pour contrôler les thermostats. 7. ConclusionEn structurant ma configuration Home Assistant avec des fichiers YAML séparés, je maintiens un système clair, évolutif et facile à gérer. Le fichier climate.yaml illustre comment configurer des entités spécifiques, tandis que configuration.yaml centralise toutes les inclusions. Cette méthode est idéale pour les installations complexes avec de nombreuses intégrations.4 points
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Bien débuter avec Home Assistant : Le guide ultime pour commencer sa domotique
Ces dernières années, la domotique a pris une place considérable dans nos foyers. Entre les objets connectés qui se multiplient, les prix qui deviennent plus accessibles et les envies grandissantes de rendre sa maison plus intelligente, on a tous fini par se dire un jour : "Et si je centralisais tout ça pour que ça fonctionne vraiment bien ?" C’est là que Home Assistant entre en jeu. Home Assistant, c’est un peu le cœur battant de la maison connectée. Un système domotique libre, puissant, 100 % personnalisable, qui permet de piloter et d’automatiser pratiquement tous les équipements d’un logement, qu’ils soient en Wi-Fi, Zigbee, Z-Wave, Matter, ou même des protocoles plus rares. Mais soyons honnêtes : au premier abord, Home Assistant peut faire un peu peur. Trop d’options, trop de versions, trop de jargon… Et pourtant, ce n’est plus réservé aux experts. Depuis quelque temps, l’équipe de développement a énormément travaillé pour rendre le système plus accessible, plus intuitif, et bien mieux documenté. Chez ForumDomotique.com, nous sommes convaincus que Home Assistant est aujourd’hui l’une des meilleures solutions domotiques, aussi bien pour les débutants que pour les utilisateurs avancés. Mais encore faut-il bien démarrer, éviter les pièges classiques, et poser les bonnes bases dès le départ. C’est exactement ce que vous allez trouver ici. Dans ce guide ultra complet pour bien débuter avec Home Assistant, on va voir ensemble, étape par étape : Ce qu’est réellement Home Assistant et ce qu’il peut vous apporter, Comment choisir la bonne installation selon vos besoins, Comment connecter vos premiers appareils, Et surtout, comment automatiser votre maison de façon simple, fiable et évolutive. C’est parti ! 🚀 1. Pourquoi Home Assistant est devenu la référenceQuand on parle de domotique aujourd’hui, Home Assistant revient systématiquement dans les discussions. Et ce n’est pas un hasard. À ses débuts, Home Assistant était surtout réservé aux passionnés prêts à mettre les mains dans le code. Il fallait connaître le YAML, bricoler un peu en ligne de commande, et accepter quelques heures de galère pour arriver à ses fins. Autant dire que ça ne s’adressait pas à tout le monde. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, Home Assistant a franchi un cap énorme : l’interface est devenue plus simple, plus fluide, et surtout, on peut configurer une grande partie du système sans écrire une seule ligne de code. L’équipe de développement (et la communauté !) a fait un travail remarquable pour démocratiser l’outil tout en conservant sa puissance et sa souplesse. Le boom de la domotique localeCe qui distingue Home Assistant de nombreuses autres solutions, c’est son fonctionnement local. Ici, pas besoin de passer par le cloud pour piloter ses appareils. Les données restent chez vous, les commandes sont instantanées, et tout fonctionne même sans connexion Internet. C’est exactement ce que recherchent de plus en plus d’utilisateurs aujourd’hui : Moins de dépendance aux serveurs distants, Plus de réactivité, Et surtout plus de contrôle sur leur maison. Dans un contexte où la vie privée et la souveraineté numérique deviennent des sujets majeurs, Home Assistant s’impose comme une solution solide, durable et éthique. Ce que Home Assistant permet de faire concrètementD’accord, mais qu’est-ce qu’on peut vraiment faire avec Home Assistant ? La réponse tient en un mot : tout (ou presque). 🙂 Voici quelques exemples concrets qu’on retrouve très souvent dans les installations de notre communauté : Allumer automatiquement les lumières selon la présence, l’heure ou la luminosité, Recevoir une alerte sur smartphone si une fenêtre est ouverte quand on part de chez soi, Gérer le chauffage pièce par pièce selon les horaires, la météo ou l’occupation, Suivre en temps réel la consommation électrique de la maison, Automatiser les volets, les caméras, l’irrigation du jardin, le routeur Wi-Fi, le lave-linge… C’est là toute la force de Home Assistant : une plateforme ouverte, compatible avec plus d’un millier d’intégrations, qu’il s’agisse de protocoles domotiques (Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi, Matter, RF 433 MHz, MQTT…), ou de marques populaires comme Tuya, Philips Hue, Shelly, Aqara, Somfy, Netatmo ou Sonoff. Une solution qui grandit avec vousL’un des plus gros atouts de Home Assistant, c’est qu’il évolue avec vos besoins. Vous pouvez commencer petit, avec une ampoule connectée ou une prise Wi-Fi, puis ajouter progressivement des capteurs, des scénarios, des dashboards personnalisés… Pas besoin de tout savoir dès le début. Ce guide est là pour vous aider à poser les premières briques, en douceur. Et si vous avez l’impression que Home Assistant est trop puissant ou trop compliqué pour votre usage ? Détrompez-vous. C’est justement sa flexibilité qui fait toute la différence. 2. Est-ce fait pour vous ? Ce qu’il faut savoir avant de se lancerQuand on découvre Home Assistant pour la première fois, une question revient souvent : “Est-ce que c’est pour moi ?” Et c’est une question légitime. Parce que sur le papier, Home Assistant peut paraître impressionnant. Entre les protocoles, les intégrations, les dashboards, les scénarios, les add-ons, le YAML… on pourrait croire qu’il faut être développeur ou ingénieur réseau pour s’en sortir. Mais en réalité, les choses ont beaucoup évolué, et Home Assistant est aujourd’hui accessible à un bien plus large public qu’on ne le pense. Pour qui est fait Home Assistant ?Home Assistant est pensé pour ceux qui veulent reprendre le contrôle sur leur maison connectée. Pas forcément des experts, mais des utilisateurs exigeants, curieux, qui veulent que les choses fonctionnent comme ils l’entendent — sans dépendre de 10 applications différentes ou de serveurs distants capricieux. Voici quelques profils typiques pour lesquels Home Assistant est un excellent choix : Vous avez déjà quelques objets connectés (ampoules, capteurs, volets, thermostat…) et vous en avez assez de jongler entre plusieurs applis. Vous souhaitez automatiser certaines tâches du quotidien (lumières, chauffage, sécurité...) mais sans passer par le cloud ou une solution limitée. Vous aimez mettre les mains dans le paramétrage, ou vous êtes simplement prêt à apprendre au fil de l’eau. Vous cherchez une solution locale, évolutive et indépendante, qui respecte votre vie privée. Et même si vous débutez tout juste dans la domotique, Home Assistant est tout à fait adapté, à condition de : Suivre un bon guide (comme celui-ci 😉), Commencer simplement, avec quelques objets faciles à intégrer, Ne pas vouloir tout faire dès le premier jour. Ce que vous avez (ou non) besoin de savoir pour débuterOn vous rassure tout de suite : 👉 Vous n’avez pas besoin de savoir coder pour installer et utiliser Home Assistant. 👉 Vous n’avez pas besoin non plus d’être un expert en Linux ou en réseau domestique. Voici ce qui peut être utile (mais pas obligatoire) : Être à l’aise avec des interfaces web pour configurer des équipements, Être curieux et autonome, surtout face à des options un peu techniques, Comprendre les grands principes des réseaux locaux (LAN, IP fixe...). Et si vous n’avez aucune de ces compétences pour l’instant, ce n’est pas un problème : vous allez les acquérir progressivement, en vous amusant. C’est ce qui rend Home Assistant aussi formateur que passionnant. Bonus Exclusif Membres : 10 conseils essentiels à connaître avant d’installer Home Assistant (mise à jour 2025)3 points
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HA-Animated-cards : quand votre dashboard Home Assistant prend enfin vie
Hello ! Pour info j'ai installé tout le nécessaire sur l'environnement de tests que je vous met à disposition sur https://testhomeassistant.fr/ . Vous pouvez donc librement créer un nouveau tableau de bord et ajouter les cartes mushroom pour les customiser avec le code de HA-Animated-cards pour voir un peu ce que ca donne ;-) Chaque nuit tout est remis à 0, donc pas de risque :)3 points
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🎄 Joyeuses Fêtes à tous ! 🎅✨
3 pointsChers membres de la communauté forumdomotique et chers visiteurs, En cette période magique de fin d'année, je tiens à vous souhaiter à toutes et à tous un très joyeux Noël et de merveilleuses fêtes de fin d'année ! Que vos maisons soient encore plus intelligentes, vos automations parfaitement fluides, et vos ampoules connectées brillent de mille feux sous le sapin. 😄 Merci pour vos partages, vos astuces, vos questions et votre bonne humeur tout au long de l'année. Cette communauté est formidable grâce à vous ! Passez de beaux moments en famille et entre amis, reposez-vous bien, et on se retrouve en 2026 pour encore plus de projets domotiques passionnants ! Très joyeuses fêtes à tous ! ❤️3 points
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Test Oakywood : mon avis après plusieurs semaines à travailler sur ce bureau
Pour une fois, cet article va clairement sortir des sentiers battus de ForumDomotique. Ici, on ne va pas parler capteurs, automatisations, Zigbee, Matter ou scénarios Home Assistant. Pas directement en tout cas. On va parler de Oakywood et surtout de mon bureau. Celui sur lequel je passe une quantité de temps assez déraisonnable à faire vivre ForumDomotique, à rédiger des tests, à structurer le site, à répondre à la communauté et à réfléchir aux prochains contenus. Cet article n’est pas sponsorisé. Oakywood ne m’a rien demandé. J’ai acheté ces accessoires moi-même, simplement parce que je cherchais quelque chose de beau, cohérent et durable. Si j’en parle aujourd’hui, c’est uniquement parce que la qualité est vraiment au rendez-vous et que j’avais envie de partager cette découverte avec vous.3 points
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Horizon Domotique : le Français qui fait briller Home Assistant dans tout l’Hexagone (et au-delà !)
3 pointsJenova70 (JLo) : de la passion du dimanche à salarié chez Nabu Casa, l’histoire d’un maker qui rend la domotique open-source accessible aux francophones Jenova70, de son pseudonyme en ligne (également connu sous le nom de JLo, pour Jean-Loïc P), est un ingénieur français passionné par la domotique depuis plus d’une décennie. Originaire de France, il a découvert Home Assistant il y a environ quatre ans, une plateforme open-source qui l’a immédiatement séduit par sa flexibilité, son respect de la confidentialité et sa communauté dynamique. Ce qui n’était au départ qu’un hobby dominical avec des projets ludiques comme un cube connecté pour mettre à jour son statut Slack en télétravail ou un gadget anti-retard pour le boulot s’est mué en une véritable mission : démocratiser la domotique pour la communauté francophone. En juillet 2022, il lance la chaîne YouTube Horizon Domotique, dédiée à l’installation et à l’utilisation de Home Assistant. Avec des tutoriels clairs, accessibles et pragmatiques, tels que « Introduction à la domotique - Installation de Home Assistant » ou « Accéder à Home Assistant depuis n’importe où », il cible les débutants et les makers curieux. La chaîne compte aujourd’hui des milliers d’abonnés et met en lumière des outils comme ESPHome pour des projets DIY, MQTT pour la communication entre objets connectés, ou encore des automatisations avancées en Python via AppDaemon. Des lives interactifs, comme ceux sur le contrôle vocal ou la gestion du chauffage avec l’invité Piitaya (développeur de Mushroom Card), renforcent l’aspect collaboratif. Mais Jenova70 va bien au-delà de la création de contenu : il s’implique activement dans l’écosystème Home Assistant. Membre de la Communauté Francophone Home Assistant (HACF), il partage ses dashboards minimalistes qu’il décrit humblement comme « simples » et anime des discussions techniques sur le forum. Après une pause d’environ deux ans due à la paternité et à une reconversion professionnelle, il fait un retour fracassant fin 2024 avec un live sur les « sections de tableaux de bord » en collaboration avec Piitaya. Depuis août 2023, il travaille à plein temps chez Nabu Casa (l’entreprise soutenant Home Assistant et l’Open Home Foundation) en tant que Senior Product Manager. Il y fusionne sa passion et son expertise, en se concentrant sur l’expérience utilisateur des tableaux de bord, les nouvelles « sections », les automatisations avancées, et surtout le projet Wake Word Collective – qui vise à développer des wake words locaux comme « OK Nabu » ou « Hey Jarvis » pour une assistance vocale 100 % privée et open-source, attendus en 2025-2026. On le retrouve régulièrement sur Reddit, dans le subreddit r/homeassistant, où il partage des infos de première main sur le futur kit vocal Nabu Voice, les améliorations Bluetooth, ou les prochains wake words open-source. La communauté le voit comme une référence incontournable pour les francophones, grâce à son approche pédagogue et son engagement pour une domotique locale et respectueuse de la vie privée. À travers Horizon Domotique et son rôle chez Nabu Casa, Jenova70 incarne l’esprit open-source : collaboratif, innovant et axé sur l’utilisateur. Pour lui, la domotique n’est pas une simple tendance, mais un outil pour simplifier le quotidien sans sacrifier la souveraineté des données. Un exemple inspirant pour tous les makers français ! Prêt à booster votre setup Home Assistant ? Abonnez-vous sans tarder à Horizon Domotique → https://www.youtube.com/@HorizonDomotique/featured Cliquez sur la petite cloche 🔔 pour ne rien rater des prochains tutos, et rejoignez la communauté HACF pour poser toutes vos questions !3 points
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Repartir de zéro avec Home Assistant : installation propre et séparation Zigbee2MQTT/MQTT sur Raspberry Pi pour migrer 45 appareils
Cela fait 3 bonnes années que je tourne sous HAOS sur un vieux mini-pc et un dongle ZigBee Sonoff-p et Zigbee2mqtt. Ma première priorité était de domotiser mes volets roulants. Puis sont venues quelques prises connectées Des ampoules Des contacteurs divers pour suivre des consommations électriques (ouverture du tableau électrique avec plusieurs modules, modules dans des prises, pinces ampèrmétriques, Lyxee, etc...) Capteurs de température Station météo etc... Aujourd'hui j'en suis à plus de 45 modules ZigBee et à cela se rajoute des divers intégrations. Entre temps on joue avec HA, on installe un tas de trucs, on fait des test, on essaie. On s'aperçoit qu'il y a des choses dont on ne se sert plus, on désinstalle mais rien ne disparaît vraiment, on voudrait revenir à l'essentiel mais rien y fait. On a pas forcément les bonnes méthodes d'organisation, ça devient une "bordel" sans nom. Bref mon installation prend de l'embonpoint, elle met beaucoup de temps à redémarrer, les sauvegardes sont de plus en plus lourdes. Je décide donc de repartir à zéro et faire une installation de production propre et si je veux jouer avec HA pour faire des tests, des bidouillages (c'est trop chouette) j'installerai une autre instance sur une autre machine. nouveau mini-pc Nouvelle clé Zigbee SLZB-06M (bien sûr j'ai choisi le modèle le moins compatible avec la clé précédente.) L'ampleur du travail a effectuer m'a fait reculer de plusieurs mois et je me suis enfin lancé à faire ceci, certainement pas une idée de génie mais qui pourrait donner des idées à certains(es). J'ai retrouvé au fond d'un tiroir un Raspberry Pi3 b+ sur lequel j'ai installé un Debian Lite, Zigbee2Mqtt et mqttbroker (pas de HA) relié en réseau à ma clé SLZB-06M. J'ai à nouveau appairait mes 45 modules en une belle partie de la journée et comme je ne souhaite pas recommencer demain, j'ai cloné mas petite carte SD de mon Raspberry au cas où celle-ci deviendrait défaillante. Sur le nouveau mini-pc j'ai installé HAOS sans Zigbee2mqtt bien sûr et pas de broker mqtt. Juste Mqtt qui a trouvé immédiatement le broker sur le Raspberry et donc tous les modules. J'ai remis en route ma vieille machine, j'ai supprimé zigbee2mqtt et mqttbroker et Mqtt a trouvé le broker. Bien sûr tout est en vrac puisque les id ne sont plus les mêmes mais je peux récupérer quand même les choses qui m'intéressent pour ma machine toute propre. L'idée est-elle vraiment bonne ? , l'avenir me le dira. Mais aujourd'hui si je veux changer de matériel pour HAOS cela se fera sans moindre douleur.3 points
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Avis et test Materfrance : le kit solaire plug and play Izypower PowerMax 1040W pour produire son électricité en 1h
Depuis quelque temps, l'idée d'autoproduire une partie de mon électricité me trottait sérieusement dans la tête. Entre la flambée des prix de l'énergie, la transition écologique et l'envie toute simple d’avoir un peu plus de contrôle sur ma consommation, je me suis enfin lancé. Et je dois dire que ce premier kit solaire plug and play a été une véritable révélation. Car oui, les kits solaires plug and play rendent l’autoconsommation accessible à tous : pas de travaux, pas de démarches complexes et une installation réalisable en moins d’une heure. C’est simple, efficace et motivant. Dans ce contexte, je remercie Materfrance de m’avoir permis de tester leur kit solaire plug and play PowerMax 1040W dans le cadre de cette collaboration, afin de vous proposer un retour complet, concret et indépendant. Le modèle que j’ai installé embarque deux panneaux solaires IzyPower de 520W, leurs fixations au sol en orientation paysage Izysun et un micro-onduleur DEYE 1000W pour convertir le courant continu en courant alternatif. L’ensemble constitue un kit solaire plug and play clé en main, parfaitement adapté à l’autoconsommation résidentielle. Une fois les panneaux installés et le micro-onduleur connecté, il suffit de le brancher sur une prise électrique classique pour commencer à produire et consommer sa propre électricité. Et franchement, c’est le pied. Voir ses propres panneaux produire de l’électricité, même sous un ciel nuageux, procure une vraie satisfaction. On suit la production en temps réel, on observe les pics d’ensoleillement, on commence à décrypter sa propre consommation… C’est concret, gratifiant, presque addictif. Et surtout, ça donne envie d’aller encore plus loin dans l’autonomie énergétique. Je vous embarque donc dans cette aventure, de la réception du kit jusqu’à sa mise en service, en passant par le montage, le suivi via l’appli Solarman Smart et l’intégration à Home Assistant.3 points
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Test Reolink Atlas PT Ultra : caméra 4K motorisée sur batterie et sans cloud - notre avis après 3 mois d’usage
J’en ai vu passer des caméras de surveillance. Mais rarement une aussi ambitieuse que celle-là. Motorisée, 4K, vision nocturne en couleur, détection intelligente, batterie XXL, stockage 100 % local, zéro cloud imposé… la Reolink Atlas PT Ultra semble avoir été pensée pour ceux qui veulent en finir avec les abonnements mensuels et les dépendances aux serveurs distants. Elle se présente comme une vraie sentinelle autonome, capable de surveiller efficacement une zone extérieure, de suivre les mouvements en temps réel, de stocker tous les enregistrements en local et de fonctionner sans fil pendant des semaines grâce à sa batterie de 20 000 mAh. Le tout, sans redirection de ports et sans configuration réseau compliquée. De mon côté, je l’ai installée en extérieur, connectée au Reolink Home Hub Pro, pour centraliser les enregistrements et activer l’intégration dans Home Assistant. Objectif : voir ce que cette caméra peut réellement offrir dans une configuration domotique locale, fluide, fiable et sans cloud. J’ai testé son comportement en détection intelligente, ses capacités de suivi automatique, la réactivité des alertes, la fluidité du flux vidéo, la qualité des enregistrements, et bien sûr, l’intégration dans mon dashboard Home Assistant. Très vite, j’ai compris qu’on n’était pas sur une caméra à batterie comme les autres. Tout est plus précis, plus rapide, plus propre. Reste à savoir si elle mérite vraiment sa place comme solution de sécurité complète, locale et haut de gamme. C’est ce qu’on va voir ensemble, dans ce test complet et sans filtre.3 points
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Installer et configurer le SONOFF ZBMINIL2 ZigBee sur Home Assistant : guide complet (poussoir, va-et-vient, interrupteur simple)
Dans le monde de la domotique, les modules ZigBee comme le SONOFF ZBMINIL2 offrent une flexibilité incroyable pour moderniser vos interrupteurs existants sans gros travaux. Ce petit module compact se glisse derrière un interrupteur mural standard ou directement dans votre tableau électrique et transforme n'importe quel bouton en commande intelligente : allumage ou extinction à distance, simulation de présence, ou intégration dans des scénarios complexes comme l’activation d’une lumière au lever du soleil. Si vous utilisez Home Assistant comme hub pour piloter votre maison connectée, intégrer le SONOFF ZBMINIL2 est un jeu d’enfant grâce aux protocoles ZigBee 3.0 pris en charge par ZHA ou Zigbee2MQTT. Pourquoi le choisir ? Il est abordable (autour de 10 à 20 €), fiable (alimentation secteur stable) et compatible avec la plupart des hubs ZigBee. Surtout, le SONOFF ZBMINIL2 fonctionne sans neutre, ce qui le rend parfait pour moderniser les interrupteurs existants sans travaux de câblage complexes. Compact et universel, il s’intègre aussi bien derrière un interrupteur mural que dans un coffret électrique. Dans ce guide, nous allons tout voir : du branchement physique à la configuration avancée sous Home Assistant, avec des conseils concrets pour éviter les erreurs de câblage et des exemples d’automatisations. Ce tutoriel s’adresse aussi bien aux débutants qu’aux utilisateurs expérimentés. J’ai testé ce module sur Home Assistant OS 2025.9.4 (installé sur Raspberry Pi 5) avec la clé SONOFF ZigBee 3.0 USB Dongle Plus, en utilisant Zigbee2MQTT. Plan de l'article : Pourquoi utiliser le SONOFF ZBMINIL2 avec Home Assistant et quelles sont ses spécifications ? Matériel nécessaire pour l'installation. Étapes préliminaires : identifier phase et neutre dans votre installation Mode poussoir : la fonction pour remplacer un télérupteur par un SONOFF ZBMINIL2 Mode va-et-vient : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour moderniser un éclairage double interrupteur Mode interrupteur simple : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour rendre un circuit d’éclairage intelligent Illustration pratique : installation pas à pas d’un interrupteur simple avec le SONOFF ZBMINIL2 Prêt à booster votre setup domotique ? Allons-y ! Pourquoi utiliser le SONOFF ZBMINIL2 avec Home Assistant et quelles sont ses spécifications ?Le SONOFF ZBMINIL2 est un module relais ZigBee compact (dimensions : 39 x 32 x 17 mm) conçu pour s'intégrer derrière un interrupteur mural monophasé. Il supporte une charge jusqu'à 10A/230V, parfait pour commander des lumières, ventilateurs ou petits appareils. Contrairement au précédent modèle ZBMINI, le ZBMINIL2 ne nécessite pas de neutre pour fonctionner. Grâce à son relais sec intégré, il peut s’adapter à la majorité des installations domestiques, même celles dépourvues de neutre derrière les interrupteurs. Pourquoi l'associer à Home Assistant ? Home Assistant excelle dans l'interopérabilité : ce module s'intègre nativement via ZHA (ZigBee Home Automation) ou Zigbee2MQTT, deux intégrations gratuites. Résultat ? Vous contrôlez tout depuis un tableau de bord unifié, créez des automatisations (ex. : éteindre les lumières si personne dans la pièce), Dans nos tests, il a tenu une connexion stable sur 1 an, avec un temps de réponse < 200ms. Matériel nécessaire pour l’installation du SONOFF ZBMINIL2Avant de plonger dans le branchement, assurez-vous d'avoir : Le module SONOFF ZBMINIL2 . Un hub ZigBee compatible : ConBee II, Sonoff ZigBee Bridge, ou SkyConnect (pour Home Assistant) Home Assistant installé (version 2024 ou + recommandée). Outils de base : tournevis isolé, multimètre pour vérifier les tensions le neutre et phase. Interrupteur mural existant : interrupteur simple ,va et vient ou télérupteur. Logiciel : Zigbee2MQTT ou ZHA activé dans Home Assistant avec l’intégration mqtt et module complémentaire mqttbroker Attention : travaillez toujours sur circuit hors tension pour éviter les chocs électriques ! Un guide parfait pour les débutants… et même les utilisateurs plus avancés. Étapes préliminaires : identifier phase et neutre dans votre installationPour mesurer la tension avec un multimètre et différencier la phase du neutre, voici les étapes et explications en français, de manière claire et concise : 1. Mesurer la tension avec un multimètrePréparer le multimètre : Tournez le sélecteur du multimètre sur le mode tension alternative (AC), souvent indiqué par un symbole en forme de vague (~) ou "V~". Choisissez une plage adaptée (par exemple, 200 V ou 600 V pour une prise domestique en 230 V). Insérez la sonde rouge dans la borne marquée V/Ω et la sonde noire dans la borne COM. Mesurer la tension : Insérez les sondes dans les bornes de la prise ou du circuit à tester (par exemple, une borne pour la phase et une pour le neutre dans une prise électrique). Lisez la valeur affichée sur l’écran du multimètre. Pour une prise domestique en France, vous devriez obtenir environ 230 V en courant alternatif. Précautions de sécurité : Assurez-vous que les sondes sont bien isolées et en bon état. Ne touchez pas les parties métalliques des sondes pendant la mesure. Travaillez sur un circuit hors tension si possible, ou prenez des précautions si le circuit est sous tension. 2. Différencier la phase du neutrePour identifier la phase et le neutre dans une prise ou un circuit électrique : Utiliser le multimètre en mode tension AC : Placez la sonde noire dans une borne connue comme la terre (souvent la broche centrale d’une prise ou un point de terre identifiable). Insérez la sonde rouge dans l’une des autres bornes de la prise (phase ou neutre). Résultat : Si vous mesurez environ 230 V, la borne testée est la phase. Si vous mesurez environ 0 V (ou une valeur très faible), la borne testée est le neutre. Alternative : Utiliser un tournevis testeur (option plus simple mais moins précise) : Un tournevis testeur s’allume lorsqu’il est en contact avec la phase. Il reste éteint sur le neutre. Cependant, un multimètre est plus fiable et sécurisé pour confirmer. Si vous n’avez pas de point de terre : Mesurez la tension entre les deux bornes (phase et neutre) avec le multimètre. Vous obtiendrez environ 230 V, mais cela ne distingue pas directement la phase du neutre. Dans ce cas, utilisez un tournevis testeur pour identifier la phase, puis confirmez avec le multimètre si possible. 3. Conseils supplémentairesAssurez-vous de respecter la norme électrique en vigueur en France, où les circuits comportent généralement une phase, identifiée par un fil marron ou noir, un neutre, de couleur bleue, et, dans certains cas, une terre, repérée par un fil vert-jaune. Travaillez avec la plus grande prudence sur les circuits électriques, même hors tension, et envisagez de faire appel à un électricien professionnel en cas de doute pour garantir la sécurité. Avant toute mesure, testez votre multimètre sur une source de tension connue afin de vérifier son bon fonctionnement et d’assurer des relevés fiables. Si vous avez besoin d’un schéma ou d’une explication plus détaillée, faites-le-moi savoir ! Guide pratique Pour une application plus aisée sur les chantiers, Legrand met à disposition un guide pratique comportant les points clés de cette série de normes NF C 15-100 et ses dernières évolutions applicables depuis la publication de la révision du 23/08/2024 Mode poussoir : la fonction pour remplacer un télérupteur par un SONOFF ZBMINIL2La fonction poussoir du SONOFF ZBMINIL2 permet de contrôler une charge (comme une lampe ou un appareil < 6A) via un bouton momentané (poussoir). Une pression brève envoie une impulsion qui alterne l’état de la charge (ON/OFF). Cette configuration est idéale pour remplacer un circuit à télérupteur existant dans une installation domotique, permettant un contrôle via l’application Zigbee (eWeLink, Home Assistant, etc.) ou des assistants vocaux (Alexa, Google Home). Cependant, pour garantir un fonctionnement optimal, notamment les retours d’état (savoir si la lampe est allumée ou éteinte via l’app), il est nécessaire de modifier l’installation électrique existante, notamment en supprimant le télérupteur. Pourquoi supprimer le télérupteur ?Dans une configuration classique, le télérupteur situé dans le tableau électrique maintient l’état de la charge, en alternant entre allumé et éteint à chaque impulsion des poussoirs. Bien qu’il soit techniquement possible de faire fonctionner le système en conservant le télérupteur et en connectant le ZBMINIL2, les retours d’état ne seront pas fiables, car le ZBMINIL2 ne peut pas détecter l’état mécanique du télérupteur qui contrôle l’alimentation de la charge. Cela provoque une désynchronisation dans l’application, par exemple en affichant la lampe comme éteinte alors qu’elle est allumée, rendant les automatisations et le contrôle à distance peu fiables. En supprimant le télérupteur, le ZBMINIL2 prend en charge la logique d’allumage et d’extinction ainsi que les retours d’état via le protocole Zigbee, garantissant une synchronisation parfaite entre l’application, les poussoirs et la charge. Où brancher le ZBMINIL2 ?Installation du ZBMINIL2 dans le coffret électrique Contrairement à une installation derrière un poussoir, comme dans un boîtier mural, il est recommandé de placer le ZBMINIL2 dans le coffret électrique, sur le même circuit 10A qui alimentait le télérupteur. Cette configuration garantit une alimentation stable directement depuis le disjoncteur, sans interférences causées par les impulsions des poussoirs, assurant ainsi une fiabilité électrique optimale. Les bornes S1 et S2 du ZBMINIL2 permettent de connecter plusieurs poussoirs, jusqu’à deux directement et davantage via le protocole Zigbee, facilitant le remplacement d’un circuit à télérupteur avec de multiples points de commande. Compact avec ses dimensions de 39 x 32 x 18 mm, le ZBMINIL2 s’intègre facilement dans un coffret électrique tout en respectant les normes de sécurité, notamment la protection contre les surcharges. Il est déconseillé de placer le ZBMINIL2 derrière un poussoir dans un boîtier mural lors du remplacement d’un télérupteur, car cela complique le câblage et limite l’accès à une alimentation stable, particulièrement dans des boîtiers étroits. Schéma de principe (maquette)Voici une description textuelle du schéma pour une maquette de test ou une installation réelle : Composants : SONOFF ZBMINIL2 Bouton poussoir momentané (non maintenu) Lampe ou charge < 6A (ex. : LED 230V) Disjoncteur 10A dans le coffret électrique Fils électriques (phase, neutre si requis par la charge) Hub Zigbee (ex. : SONOFF ZBBridge, Conbee II) Connexions : Disjoncteur 10A : Fournit la phase (L) au circuit, remplaçant l’alimentation qui allait au télérupteur. Borne L in(ZBMINIL2) : Connectée à la phase du disjoncteur 10A. Borne S1 (ZBMINIL2) : Connectée au fil du poussoir. Borne L1 out (ZBMINIL2) : Connectée à la lampe. L’autre borne de la lampe va au neutre (N) si nécessaire (le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner). Borne S2 (optionnel) : Connectée au fil du poussoir. Schéma de principe avec le poussoir et sans télérupteur Schéma de principe avec le poussoir et télérupteur (Attention pas de retour d’état) Étapes d’installationCouper l’alimentation : Désactivez le disjoncteur général pour des raisons de sécurité. Retirer le télérupteur : Dans le coffret électrique, localisez le télérupteur et débranchez ses fils (phase, poussoirs, sortie vers la charge). Notez les connexions pour faciliter le remplacement. Installer le ZBMINIL2 : Connectez la phase du disjoncteur 10A à la borne L du ZBMINIL2. Connectez les poussoirs existants aux bornes S1 et S2 . Connectez la borne L1 out à la charge (lampe), et reliez la lampe au neutre si requis. Connectez la borne L1 in phase. Fixation : Placez le ZBMINIL2 dans le coffret (ou sur un rail DIN ou fixé sécuritairement). Appairage Zigbee : Rétablissez l’alimentation. Maintenez le bouton du ZBMINIL2 pendant 5 secondes (LED clignote). Ajoutez le module à votre hub Zigbee via l’app (eWeLink, Zigbee2MQTT, etc.). Configuration : Dans l’app, sélectionnez le mode "poussoir" (parfois appelé "Edge Mode" ou "Pulse Mode"). Testez en appuyant sur le poussoir : une pression doit alterner ON/OFF, avec l’état mis à jour dans l’app. Test et vérificationVérifiez que chaque appui sur le poussoir change l’état de la lampe. Confirmez que l’app affiche correctement l’état (ON/OFF), prouvant que les retours d’état fonctionnent. Testez avec une charge faible (< 6A) pour éviter tout risque de surcharge. Si plusieurs poussoirs sont connectés (via S1/S2), assurez-vous qu’ils contrôlent tous la même charge. Paramétrage du SONOFF ZBMINIL2Pour passer en mode impulsion appuie 3 fois rapidement sur le bouton du SONOFF ZBMINIL2, il basculera automatiquement en mode poussoir. MODEIMP.mp4 Une petite actualisation sur zigbee2mqtt permettra d’actualiser sa fonction poussoir. Exemple avec ma maquette de testDans cette maquette j'ai choisi la fonction ou on a supprimer le télérupteur pour avoir toute les remonter d’information sur Zigbee2MQTT MODE POUSSOIR.mp4 Exemple d’automatisationUn scénario simple permet d’allumer la lampe d’une simple pression sur l’interrupteur, tandis qu’une double pression déclenche une scène domotique, telle que l’extinction de toutes les lumières via Home Assistant. Une automatisation peut également être configurée dans Home Assistant pour activer automatiquement la lampe après 20h, offrant une gestion intelligente de l’éclairage adaptée aux besoins horaires. alias: "Allumer lumière salle de bain après 20h00" description: "Allume la lumière de la salle de bain après 20h00 si personne n'est à la maison" triggers: - entity_id: sensor.nombre_famille_home below: 1 trigger: numeric_state conditions: - condition: time after: "20:00:00" actions: - delay: hours: 0 minutes: 0 seconds: 20 milliseconds: 0 - type: turn_on device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light - data: message: lumière de la salle de bain allumée après 20h00 ! target: entity_id: - notify.maman - notify.papa - notify.xavier - notify.naomie - notify.anais action: notify.send_message mode: singleAvantagesL’installation est simplifiée grâce au remplacement du télérupteur sans nécessiter de câblage complexe, tout en intégrant des fonctionnalités domotiques. La suppression du télérupteur garantit des retours d’état fiables, permettant à l’application de refléter systématiquement l’état réel de la charge. La flexibilité est assurée par la possibilité de contrôler une même lampe à partir de plusieurs poussoirs via le réseau Zigbee. LimitesLa charge maximale supportée est de 6 A (~1380 W à 230 V), et il est recommandé d’installer un fusible pour les charges proches de cette limite afin d’assurer la sécurité. Un hub Zigbee est requis pour la configuration initiale et la gestion des automatisations. Une latence peut survenir si le réseau Zigbee est saturé ou si le hub est trop éloigné de l’appareil. ConclusionEn remplaçant le télérupteur par le ZBMINIL2 dans le coffret électrique, vous modernisez votre installation tout en garantissant des retours d’état précis pour une domotique fiable. Ce setup est parfait pour les couloirs, escaliers ou toute zone avec plusieurs points de commande. Mode va-et-vient : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour moderniser un éclairage double interrupteurLa fonction va-et-vient du SONOFF ZBMINIL2 permet de contrôler une charge (comme une lampe ou un appareil < 6A) depuis deux points de commande différents, par exemple deux interrupteurs situés à chaque extrémité d’un couloir ou d’un escalier. Contrairement à un va-et-vient traditionnel qui nécessite un câblage complexe avec des fils "navettes", le ZBMINIL2 simplifie l’installation grâce à ses bornes S1 et S2, qui gèrent deux interrupteurs (ou poussoirs) via le protocole Zigbee. Cette configuration est idéale pour moderniser une installation existante tout en ajoutant des fonctionnalités domotiques, comme le contrôle via une application (eWeLink, Home Assistant) ou des assistants vocaux (Alexa, Google Home). Comme pour la fonction poussoir, il est recommandé de placer le ZBMINIL2 dans le coffret électrique sur le circuit 10A, en supprimant tout télérupteur existant pour garantir des retours d’état fiables. Pourquoi connaître le branchement actuel de vos va-et-vient ?Pour intégrer le SONOFF ZBMINIL2 dans une installation va-et-vient, il est essentiel de comprendre le câblage actuel de votre système électrique, surtout dans une maison de plain-pied où les câbles, y compris les fils navettes, convergent souvent dans des boîtes de dérivation. Par exemple, dans une maison de plain-pied, il est courant d’avoir des boîtes de dérivation près des interrupteurs ou dans le plafond, où tous les câbles (phase, neutre, navettes, et sortie vers la lampe) sont regroupés. Les fils navettes sont utilisés dans un va-et-vient traditionnel pour relier les deux interrupteurs et permettre le contrôle alterné de la lampe. En quoi c’est important ?Une identification précise des fils est essentielle pour reconnecter correctement le ZBMINIL2, en repérant les navettes reliant les interrupteurs, la phase et la connexion à la lampe. Une erreur d’identification peut provoquer un dysfonctionnement ou un court-circuit. Le ZBMINIL2 simplifie le câblage par rapport à un va-et-vient classique en éliminant les navettes, les bornes S1 et S2 remplaçant leur logique, ce qui ne nécessite que la phase et les connexions des interrupteurs ou poussoirs vers ces bornes. Si un télérupteur est présent dans le circuit, par exemple dans le coffret électrique, il doit être retiré, car il gère mécaniquement l’état de la charge, empêchant le ZBMINIL2 de fournir des retours d’état fiables, ce qui pourrait entraîner une désynchronisation entre l’application Zigbee et l’état réel de la lampe. En installant le ZBMINIL2 dans le coffret électrique et en supprimant le télérupteur, le contrôle est centralisé, garantissant une synchronisation parfaite avec l’application. Pour une maison de plain-pied avec des boîtes de dérivation contenant les navettes, il est crucial de localiser la boîte où arrivent la phase du disjoncteur 10A et la sortie vers la lampe. Installer le ZBMINIL2 dans le coffret électrique simplifie les connexions et évite de modifier les boîtes de dérivation, souvent encombrées ou difficiles d’accès. En résumé, connaître le branchement actuel (phase, navettes, charge) permet de reconnecter le ZBMINIL2 correctement, d’éliminer les navettes inutiles, et de garantir une installation domotique fiable. Schéma de principe (maquette)Voici une description textuelle du schéma pour une maquette ou une installation réelle en mode va-et-vient, adaptée à une maison avec boîtes de dérivation : Composants : SONOFF ZBMINIL2 Deux interrupteurs classiques va-et-vient Lampe ou charge < 6A (ex. : lampe LED 230V) Disjoncteur 10A dans le coffret électrique Fils électriques (phase, neutre si requis par la charge) Hub Zigbee (ex. : SONOFF ZBBridge, Conbee II) Connexions : Disjoncteur 10A : Fournit la phase (L) au circuit, remplaçant l’alimentation d’un éventuel télérupteur. Borne L in (ZBMINIL2) : Connectée à la phase du disjoncteur 10A. Borne S1 (ZBMINIL2) : Connectée à un fil du premier interrupteur/poussoir. L’autre fil de cet interrupteur retourne à la phase (L). Borne S2 (ZBMINIL2) : Connectée à un fil du second interrupteur/poussoir. L’autre fil de cet interrupteur retourne à la phase (L). Borne L1 out (ZBMINIL2) : Connectée à la lampe. L’autre borne de la lampe va au neutre (N) si nécessaire (le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner). Schéma de principe Va-et-Vient Note sur les navettes Les fils navettes présents dans les boîtes de dérivations sont souvent orange ou violet . Étapes d’installationCouper l’alimentation : Désactivez le disjoncteur général pour des raisons de sécurité. Identifier le câblage actuel : Dans la boîte de dérivation ou le coffret, localisez la phase (venant du disjoncteur 10A), les fils navettes (reliant les deux interrupteurs), et la sortie vers la lampe. Utilisez un multimètre si nécessaire pour confirmer la phase. Retirer un éventuel télérupteur : Si un télérupteur est présent dans le coffret, débranchez ses fils (phase, poussoirs, sortie vers la charge). Notez les connexions pour faciliter le remplacement. Installer le ZBMINIL2 : Connectez la phase du disjoncteur 10A à la borne L in du ZBMINIL2. Connectez le premier interrupteur/poussoir à la borne S1 et à la phase (ignorez les navettes). Connectez le second interrupteur/poussoir à la borne S2 et à la phase. Connectez la borne L1 à la charge (lampe), et reliez la lampe au neutre si requis. Fixation : Placez le ZBMINIL2 dans le coffret électrique (sur un rail DIN ou fixé sécuritairement). Appairage Zigbee : Rétablissez l’alimentation. Maintenez le bouton du ZBMINIL2 pendant 5 secondes (LED clignote). Ajoutez le module à votre hub Zigbee via l’app (eWeLink, Zigbee2MQTT, etc.). Configuration : Dans l’app, sélectionnez le mode "va-et-vient" (souvent appelé "Two-Way Control" ou "Toggle Mode"). Configurez les bornes S1 et S2 pour qu’une pression sur l’un ou l’autre interrupteur alterne l’état de la lampe (ON/OFF). Test et vérificationVérifiez que chaque interrupteur ou poussoir modifie correctement l’état de la lampe, en alternant entre allumé et éteint. Confirmez que l’application affiche précisément l’état de la lampe, prouvant ainsi le bon fonctionnement des retours d’état. Effectuez les tests avec une charge inférieure à 6 A pour éviter tout risque de surcharge. Assurez-vous que les deux interrupteurs contrôlent la même charge de manière synchronisée, garantissant une gestion cohérente et fiable. Paramétrage du SONOFF ZBMINIL2Pour passer en mode on et off appuie 3 fois rapidement sur le bouton du SONOFF ZBMINIL2, il basculera automatiquement en mode poussoir. MODEIMP.mp4 Une petite actualisation sur zigbee2mqtt permettra d’actualiser ça fonction poussoir. Exemple avec ma maquette de testDans cette maquette j'ai choisi la fonction ou on a supprimer le télérupteur pour avoir toute les remonter d’information sur Zigbee2MQTT VA ET VIENT.mp4 Exemple d’automatisationAutomatisation de l'interrupteur du couloir avec l’interrupteur de la salle de bain Cette automatisation active automatiquement l’éclairage du couloir dès que la lumière de la salle de bain est allumée. Configurée dans Home Assistant, elle se déclenche lorsque l’interrupteur de la salle de bain, reconnu comme une entité de type lampe, passe à l’état allumé, commandant ainsi l’activation de l’éclairage du couloir. Aucune condition supplémentaire, comme une restriction horaire, n’est appliquée, garantissant une exécution immédiate à chaque allumage de la lumière. Conçue pour s’exécuter une seule fois par activation, l’automatisation évite les déclenchements répétés tant que l’état de la lampe reste inchangé. Une utilisation de l’éclairage qui permet d'améliorer le confort et simplifier l’usage. description: "" mode: single triggers: - type: turned_on device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light trigger: device conditions: [] actions: - type: turn_on device_id: 248aaae85decfd16116b4ecd95448c3a entity_id: c04a0cfbcda745400a1ff67c120c2880 domain: light Exposer à votre assistant vocal AvantagesLe remplacement d’un va-et-vient traditionnel est simplifié en gardant les fils navettes, ce qui réduit considérablement la complexité du câblage. Des retours d’état fiables, permettant à l’application de refléter systématiquement l’état réel de la charge. La compatibilité avec les interrupteurs existants et l’intégration aisée dans des scénarios domotiques complexes offrent une grande flexibilité d’utilisation. LimitesLa charge maximale supportée est de 6 A (~1380 W à 230 V), et l’utilisation d’un fusible est recommandée pour les charges approchant cette limite afin de garantir la sécurité. Un hub Zigbee est nécessaire pour la configuration initiale et la gestion des automatisations. Une latence peut survenir en cas de saturation du réseau Zigbee ou si le hub est trop éloigné de l’appareil. ConclusionLa fonction va-et-vient du ZBMINIL2, installée dans le coffret électrique, permet de moderniser un circuit existant avec des boîtes de dérivation et des navettes, tout en ajoutant la puissance de la domotique. En comprenant votre câblage actuel, vous simplifiez l’installation et garantissez des retours d’état fiables, rendant votre maison plus intelligente et pratique. Mode interrupteur simple : la fonction du SONOFF ZBMINIL2 pour rendre un circuit d’éclairage intelligentLa fonction interrupteur simple du SONOFF ZBMINIL2 permet de contrôler une charge (comme une lampe ou un appareil < 6A) depuis un seul point de commande, comme un interrupteur mural classique, tout en ajoutant les fonctionnalités domotiques via le protocole Zigbee. Cette configuration est la plus simple des trois modes (poussoir, va-et-vient, interrupteur simple) et est idéale pour moderniser une installation existante, comme une lampe de chevet ou un éclairage de pièce, sans modifier le câblage existant de manière significative. Le ZBMINIL2 peut être contrôlé via un interrupteur physique, une application (eWeLink, Home Assistant) ou des assistants vocaux (Alexa, Google Home). Comme pour les fonctions précédentes, il est recommandé de placer le module dans le coffret électrique sur le circuit 10A, en supprimant tout télérupteur éventuel, pour garantir des retours d’état fiables. Pourquoi connaître le branchement actuel de votre interrupteur ?Dans une maison de plain-pied, comme dans mon cas, les câbles (phase, neutre, sortie vers la lampe) convergent souvent dans des boîtes de dérivation près des interrupteurs ou dans le plafond. Comprendre le câblage actuel est crucial pour intégrer le ZBMINIL2 correctement, surtout si l’installation initiale inclut un interrupteur simple ou un circuit plus complexe (comme un va-et-vient avec navettes, vu au chapitre précédent). Pourquoi c’est important ? Identification des fils : Vous devez identifier la phase (venant du disjoncteur 10A) et la sortie vers la lampe dans la boîte de dérivation ou au niveau de l’interrupteur. Un multimètre peut aider à confirmer la phase. Simplification avec le ZBMINIL2 : Contrairement à un interrupteur simple classique, le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner, mais la lampe peut en nécessiter un. De plus, il remplace la logique de l’interrupteur en gérant l’état ON/OFF via Zigbee, ce qui permet des retours d’état précis. Suppression d’un télérupteur : Si un télérupteur est présent dans le circuit (par exemple, pour un ancien contrôle multi-points), il doit être retiré. Un télérupteur empêche le ZBMINIL2 de détecter l’état réel de la charge, rendant les retours d’état dans l’application (ON/OFF) incohérents. En plaçant le ZBMINIL2 dans le coffret électrique, vous centralisez le contrôle et éliminez ce problème. Adaptation à ton installation : Dans une maison de plain-pied avec des boîtes de dérivation, le ZBMINIL2 est installé dans le coffret électrique pour éviter de modifier les boîtes de dérivation, qui peuvent être encombrées ou difficiles d’accès. Cela simplifie également le câblage, car vous n’avez besoin que de la phase et d’un seul interrupteur connecté à la borne S1. En résumé, connaître le câblage actuel permet de reconnecter le ZBMINIL2 de manière efficace, en éliminant tout composant superflu (comme un télérupteur) et en garantissant une intégration domotique fiable. Schéma de principe (maquette)Voici une description textuelle du schéma pour une maquette ou une installation réelle en mode interrupteur simple : Composants : SONOFF ZBMINIL2 Un interrupteur momentané (poussoir) ou interrupteur classique Lampe ou charge < 6A (ex. : lampe LED 230V) Disjoncteur 10A dans le coffret électrique Fils électriques (phase, neutre si requis par la charge) Hub Zigbee (ex. : SONOFF ZBBridge, Conbee II) Connexions : Disjoncteur 10A : Fournit la phase (L) au circuit, remplaçant l’alimentation d’un éventuel télérupteur. Borne L in (ZBMINIL2) : Connectée à la phase du disjoncteur 10A. Borne S1 (ZBMINIL2) : Connectée à un fil de l’interrupteur. L’autre fil de l’interrupteur retourne à la phase (L). Borne L1 out(ZBMINIL2) : Connectée à la lampe. L’autre borne de la lampe va au neutre (N) si nécessaire (le ZBMINIL2 n’a pas besoin de neutre pour fonctionner). Borne S2 : (ZBMINIL2) : Connectée à un fil de l’interrupteur/poussoir. L’autre fil de l’interrupteur retourne à (1 ou 2 de l'interupteur). Schéma de principe Note sur les boîtes de dérivation : Si l’interrupteur est connecté via une boîte de dérivation dans ta maison de plain-pied, identifie la phase et la sortie vers la lampe dans la boîte. Le ZBMINIL2 sera installé dans le coffret électrique, et l’interrupteur sera reconnecté à S1, sans utiliser d’éventuels fils supplémentaires (comme des navettes d’un ancien va-et-vient). Étapes d’installationCouper l’alimentation : Désactivez le disjoncteur général pour des raisons de sécurité. Identifier le câblage actuel : Dans la boîte de dérivation ou au niveau de l’interrupteur, localise la phase (venant du disjoncteur 10A) et la sortie vers la lampe. Si un va-et-vient ou un télérupteur était utilisé auparavant, note les fils pour éviter de réutiliser des navettes inutiles. Retirer un éventuel télérupteur : Si un télérupteur est présent dans le coffret, débranchez ses fils (phase, poussoirs, sortie vers la charge). Notez les connexions pour faciliter le remplacement. Installer le ZBMINIL2 : Connectez la phase du disjoncteur 10A à la borne L du ZBMINIL2. Connectez l’interrupteur/poussoir à la borne S1 et à la phase. Connectez la borne L1 à la charge (lampe), et reliez la lampe au neutre si requis. Fixation : Placez le ZBMINIL2 dans le coffret électrique (sur un rail DIN ou fixé sécuritairement). Appairage Zigbee : Rétablissez l’alimentation. Maintenez le bouton du ZBMINIL2 pendant 5 secondes (LED clignote). Ajoutez le module à votre hub Zigbee via l’app (eWeLink, Zigbee2MQTT, etc.). Configuration : Dans l’app, sélectionnez le mode "interrupteur simple" (souvent appelé "Toggle Mode"). Configurez la borne S1 pour qu’une pression sur l’interrupteur alterne l’état de la lampe (ON/OFF). Test et vérificationVérifiez que l’interrupteur/poussoir change l’état de la lampe (ON/OFF). Confirmez que l’app affiche correctement l’état (ON/OFF), prouvant que les retours d’état fonctionnent. Testez avec une charge faible (< 6A) pour éviter tout risque de surcharge. Paramétrage du SONOFF ZBMINIL2Pour passer en mode on et off appuie 3 fois rapidement sur le bouton du SONOFF ZBMINIL2, il basculera automatiquement en mode poussoir. MODEIMP.mp4 Une petite actualisation sur zigbee2mqtt permettra d’actualiser sa fonction poussoir. Exemple avec ma maquette de test INTER SIMPLE.mp4 Exemple d’automatisationScénario simple : Une pression sur l’interrupteur allume/éteint la lampe, et l’état est mis à jour dans home assistant. Avec Home Assistant : Créez une automation pour fermer la lampe si personne a la maison au bout de 20 secondes alias: "test salle de bain personne a la maison on ferme éclairage " description: "ferme éclairage salle de bain " triggers: - entity_id: sensor.nombre_famille_home below: 1 trigger: numeric_state conditions: [] actions: - delay: hours: 0 minutes: 0 seconds: 20 milliseconds: 0 - type: turn_off device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light - data: message: Il n’y a personne fermeture eclairage salle de bain! target: entity_id: - notify.maman - notify.papa - notify.xavier - notify.naomie - notify.anais action: notify.send_message mode: single Illustration pratique : installation pas à pas d’un interrupteur simple avec le SONOFF ZBMINIL2Cette section illustre, étape par étape, l’installation du SONOFF ZBMINIL2 dans une configuration interrupteur simple, typique d’une salle de bain, d’un couloir ou d’une chambre. Bien que les photos et schémas soient issus d’un montage réel, le principe reste identique pour toute installation sans neutre, le grand avantage de ce modèle par rapport au ZBMINI classique. Matériel nécessaireModule SONOFF ZBMINIL2 Interrupteur simple (par exemple, un modèle encastrable type Legrand ou Schneider). Boîte d’encastrement (si ce n’est pas déjà installé). Fils électriques (phase, neutre, retour lampe, généralement 1,5 mm²). Tournevis plat et cruciforme. Multimètre (pour tester la phase et le neutre). Pince coupante et dénudeuse. Gants isolants et lunettes de protection (sécurité). Boîtier de dérivation (si nécessaire pour connecter les fils). Précautions de sécuritéAvant toute intervention, coupez impérativement l’alimentation électrique au disjoncteur général pour éliminer tout risque d’électrocution. Confirmez l’absence de tension à l’aide d’un multimètre ou d’un tournevis testeur sur l’ensemble des circuits concernés. Utilisez des outils isolés et portez des gants isolants si nécessaire pour garantir une sécurité optimale lors des manipulations électriques. Étape 1 : Déballage du matérielDéballez le module SONOFF ZBMINIL2 et préparez vos outils. L’installation sera illustrée ici à partir d’un interrupteur de salle de bain existant. Matériel : le multimètre, le tournevis, la pince coupante/dénudeuse. Interrupteur que nous allons modifier : celui de la salle de bain. Étape 2 : Vérification de l’absence de courantAvant toute manipulation, coupez le disjoncteur général de la maison pour interrompre l’alimentation électrique. Utilisez un multimètre configuré en mode tension alternative, réglé sur une plage de 230 V, pour confirmer l’absence de tension. Insérez la sonde noire dans la borne COM et la sonde rouge dans la borne V/Ω, puis touchez les fils ou les bornes de la boîte d’encastrement avec les sondes. L’écran du multimètre doit afficher 0 V ou une valeur négligeable, garantissant qu’aucun courant ne circule avant de procéder aux étapes suivantes. Étape 3 : Identification de la phase et du neutreDans un circuit déjà câblé, identifiez les fils dans la boîte d’encastrement en repérant la phase, généralement un fil marron ou noir, le neutre, de couleur bleue, et la terre, en vert-jaune si présente. Si nécessaire, rétablissez temporairement l’alimentation avec la plus grande prudence pour effectuer un test à l’aide d’un multimètre. Placez la sonde noire sur la terre ou un point de référence connu, puis la sonde rouge sur chaque fil. Une mesure d’environ 230 V indique la phase, tandis qu’une valeur proche de 0 V correspond au neutre. Une fois le test terminé, coupez immédiatement l’alimentation pour garantir la sécurité avant de poursuivre. Étape 4 : Préparation de la boîte d’encastrementSi la boîte d’encastrement n’est pas encore en place, fixez-la solidement dans le mur en veillant à son alignement précis et à sa fixation par vis. Dénudez ensuite les extrémités des fils sur environ 1 cm à l’aide d’une pince dénudeuse afin de préparer les connexions électriques de manière propre et sécurisée pour le raccordement ultérieur. Étape 5 : Câblage de l’interrupteur simpleMontage : Un interrupteur simple coupe et rétablit le circuit de la phase vers la lampe. Le schéma typique est : Phase entrante (fil marron/noir) → borne L in . Retour lampe (fil allant à la lampe) → borne L out . interrupteur s1 s2 fil orange (L +1 OU 2 SUR L’INTERRUPTEUR) Le neutre et la terre ne passent pas par l’interrupteur ; ils sont connectés directement à la lampe via un boîtier de dérivation. Insérez les fils dénudés dans les bornes de l’interrupteur et vissez fermement. Étape 6 : Fixation de l’interrupteurInsérez l’interrupteur dans la boîte d’encastrement en veillant à son bon positionnement. Vissez l’interrupteur à la boîte à l’aide des vis fournies pour assurer une fixation solide. Clipsez ensuite le cadre décoratif, si inclus, pour finaliser l’installation et obtenir une finition esthétique. Étape 7 : Test finalRétablissez l’alimentation électrique en activant le disjoncteur général. Actionnez l’interrupteur pour vérifier que la lampe s’allume et s’éteint correctement, confirmant ainsi le bon fonctionnement du circuit. Passez ensuite en mode appairage sur Zigbee2MQTT pour connecter le dispositif au réseau Zigbee et finaliser l’intégration domotique. Étape 8 : Exemple d’automatisationAutomatisation de la VMC avec l’interrupteur de la salle de bain Cette automatisation active automatiquement la ventilation mécanique contrôlée en mode grande vitesse dès que la lumière de la salle de bain est allumée. Configurée dans Home Assistant, elle se déclenche lorsque l’interrupteur de la salle de bain, reconnu comme une entité de type lampe, passe à l’état allumé, commandant ainsi l’activation de la VMC, identifiée comme un ventilateur. Aucune condition supplémentaire, comme une restriction horaire, n’est appliquée, garantissant une exécution immédiate à chaque allumage de la lumière. Conçue pour s’exécuter une seule fois par activation, l’automatisation évite les déclenchements répétés tant que l’état de la lampe reste inchangé. Cette configuration assure une ventilation efficace de la salle de bain en lien avec l’utilisation de l’éclairage, améliorant le confort et simplifiant l’usage. alias: inter salle de bain vmc grande vitesse on description: "Active la ventilation mécanique contrôlée (VMC) en mode grande vitesse lorsque la lumière de la salle de bain est allumée, assurant une ventilation efficace en lien avec l’utilisation de l’éclairage." triggers: - type: turned_on device_id: d7e7ae98a8d9853f428e9d2dc8b42f01 entity_id: 101e84ae96ff6d7639f265c53e62988d domain: light trigger: device conditions: [] actions: - type: turn_on device_id: a978712fc472daf62b5b6e16a1a86a18 entity_id: a097408519b42b9ec6798d5301339d7f domain: fan mode: singleÉtape 9 : Automatisation après exposition a AlexaAssistant vocal : Configurez avec Alexa pour dire "Alexa Éteins inter salle de bain" depuis un Echo Dot ou via l’app. alexaallume.mp4 Étape 10 : FinalisationRangez soigneusement les outils et nettoyez la zone de travail pour garantir un environnement ordonné. Vérifiez que le cadre de l’interrupteur est correctement clipsé et que l’ensemble présente une finition esthétique, assurant une installation soignée et professionnelle. ConclusionEn résumé, le SONOFF ZBMINIL2 coche toutes les cases du module domotique idéal pour Home Assistant. Compact, fiable et compatible Zigbee 3.0, il transforme n’importe quel interrupteur classique en interrupteur connecté sans neutre, sans avoir à refaire tout votre câblage. Que vous soyez en mode poussoir, va-et-vient ou interrupteur simple, ce petit relais intelligent s’adapte à toutes les configurations tout en garantissant des retours d’état précis et une intégration fluide avec Zigbee2MQTT. Dans un écosystème où chaque détail compte, le ZBMINIL2 brille par sa simplicité d’installation et sa stabilité à long terme. Associé à Home Assistant, il devient la brique de base idéale pour centraliser vos automatismes d’éclairage, simuler une présence ou encore déclencher des scénarios plus avancés. En quelques minutes, vous obtenez une maison connectée réactive, locale et sans dépendance cloud. Si vous cherchez une solution Zigbee fiable et sans neutre pour moderniser votre installation électrique, le SONOFF ZBMINIL2 s’impose clairement comme l’un des meilleurs choix actuels pour Home Assistant.2 points
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Test du SMLight SLZB-MR4U : un coordinateur Zigbee + Thread/Matter qui simplifie vraiment la vie
2 pointsJ’ai installé pas mal de dongles Zigbee au fil des années, souvent en jonglant entre les limites de portée, les conflits radio et les essais plus ou moins réussis avec Thread ou Matter. Quand SMLight a annoncé le SLZB-MR4U en août 2025, l’idée d’un vrai coordinateur multi-protocoles piloté directement par Home Assistant m’a tout de suite intrigué. Depuis deux semaines, il tourne chez moi en complément de mon coordinateur principal sous Zigbee2MQTT. L’objectif était simple : gagner en portée dans la maison et tester la partie Thread/Matter sans ajouter un énième dongle USB bancal. Voici ce que j’en retiens.2 points
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Solution Domotique en 2026
2 pointsEn cherchant "somfy difference 1870595 1870755" sur Google et en cliquant sur le premier résultat, le tableau de comparaison ressort. Je ne vous ferai pas l'offense d'un lien Let Me Google That... Il semblerais que le kit de connectivité n'ait pas d'api local ou cloud. Il est probable qu'il ne soit donc pas interfaçable avec Home Assistant.2 points
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Migration sans douleur : dire adieu aux templates legacy Home Assistant
J’ai remarqué que beaucoup de personnes galèrent un peu avec la nouvelle façon d’utiliser les templates dans Home Assistant. Entre l’ancienne syntaxe platform: template, la nouvelle intégration template: et les changements annoncés pour les prochaines versions, on s’y perd vite et les erreurs arrivent facilement. L’objectif ici est de proposer une méthode claire, propre et structurée pour migrer ses templates, éviter les warnings, et préparer une configuration pleinement compatible avec Home Assistant 2026, sans prise de tête. Ce prompt peut également servir à corriger ce type d’erreurs automatiquement via différentes intelligences artificielles capables d’analyser et de modifier du YAML Home Assistant, notamment : ChatGPT (OpenAI) Claude (Anthropic) Gemini (Google) Mistral AI Perplexity AI Grok en leur fournissant directement les codes de vos fichiers prompt, adaptée au mode “audit HA” multi-fichiers et alignée sur la doc officielle du template integration (structure des switches incluse)Tu es expert Home Assistant (niveau core dev). Ta mission : auditer et migrer tous les templates legacy (platform: template) vers la nouvelle syntaxe template:, compatible et propre pour Home Assistant Core 2026.6 (date de suppression complète des legacy templates). Fichiers fournis (entrée)Je vais te fournir le contenu brut de plusieurs fichiers YAML, dans cet ordre et avec ces balises : === FICHIER 1 : configuration.yaml === [COLLE ICI LE CONTENU DE configuration.yaml] === FICHIER 2 : template.yaml (optionnel) === [COLLE ICI LE CONTENU DE template.yaml SI IL EXISTE, SINON LAISSE VIDE] === FICHIER 3 : switch.yaml === [COLLE ICI LE CONTENU DE switch.yaml] === FICHIER 4 : binary_sensor.yaml === [COLLE ICI LE CONTENU DE binary_sensor.yaml] === FICHIER 5 : sensor.yaml === [COLLE ICI LE CONTENU DE sensor.yaml] === FICHIER 6 : light.yaml === [COLLE ICI LE CONTENU DE light.yaml] === FICHIER 7 : cover.yaml === [COLLE ICI LE CONTENU DE cover.yaml] Tu dois considérer ces fichiers comme un ensemble cohérent et faire un audit multi-fichiers. Objectif global Supprimer tous les platform: template legacy dans tous les fichiers d’include concernés : switch.yaml binary_sensor.yaml sensor.yaml light.yaml cover.yaml Recréer toutes les entités template (switch, binary_sensor, sensor, light, cover) dans template.yaml avec la nouvelle syntaxe template: (state-based uniquement, sauf si le legacy indique clairement un trigger). Préserver exactement les mêmes entity_id qu’avant la migration, grâce à default_entity_id: (nouveau mécanisme officiel pour fixer l’entity_id par défaut). Home Assistant+1 Mettre à jour configuration.yaml pour : remplacer les anciennes déclarations du type : sensor: !include sensor.yaml switch: !include switch.yaml binary_sensor: !include binary_sensor.yaml light: !include light.yaml cover: !include cover.yaml par une configuration moderne basée sur template: si nécessaire, par ex : template: !include template.yaml sans jamais mélanger template: sous sensor: ou switch: etc. (respect strict de la doc du template integration). Mode audit strict (Home Assistant)Tu dois te comporter comme un validate-fixer très strict : YAML 100 % valide, indentation parfaite, aucun onglet, uniquement des espaces. Aucune option non supportée par la nouvelle syntaxe template: : Pas de platform: dans les blocs migrés. Pas de propriétés invalides ou dépréciées. Pas d’invention : Tu ne crées pas de nouvelles entités qui n’existaient pas. Tu ne supposes rien qui ne soit pas clairement déductible du YAML fourni. Tu conserves : les name / friendly name équivalents, les device_class, icon, unit_of_measurement, unique_id, availability, attributes, etc. quand c’est possible. Tu corriges : les vieux value_template: en state: quand c’est le comportement attendu, les incohérences mineures de syntaxe pour que ce soit accepté par HA (ex : actions structurées correctement avec action: / target: / data:). Structure canonique exigée – SWITCH (nouveau template)Pour chaque switch migré, tu dois respecter strictement cette structure (adaptée de la doc officielle Template + default_entity_id) Home Assistant+1 : template: - switch: - name: "Radiateur Papa" default_entity_id: switch.radiateur_papa state: "{{ is_state('input_boolean.radiateur_papa', 'on') }}" turn_on: action: input_boolean.turn_on target: entity_id: input_boolean.radiateur_papa turn_off: action: input_boolean.turn_off target: entity_id: input_boolean.radiateur_papa Règles pour tous les switches : default_entity_id: doit reprendre exactement l’entity_id legacy (switch.radiateur_papa, etc.). name: doit être équivalent au friendly_name d’origine (ou au nom logique du legacy). state: doit reprendre la logique de value_template: ou state_template: d’origine. turn_on: et turn_off: : doivent utiliser un bloc action: avec éventuellement target: et data:, doivent reproduire la même action qu’en legacy (ex : appel d’un switch.turn_on, script.xxx, input_boolean.turn_on, etc.). Structure (rappel) pour les autres entités TemplateTu respectes les exemples de la doc du template integration pour : Home Assistant+2Home Assistant+2 binary_sensor (clé binary_sensor: sous template:) sensor (clé sensor: sous template:) light (clé light: sous template:) cover (clé cover: sous template:) Avec les règles suivantes : Toujours : template: en haut, liste de blocs - binary_sensor:, - sensor:, etc. pour chaque entité : - name: ..., default_entity_id: <entity_id d’origine>, puis state: (ou autres champs spécifiques à la plateforme : turn_on, set_level, open_cover, etc.). Jamais de platform: template dans ces nouveaux blocs. Quand tu déduis default_entity_id, tu reprends l’entity_id legacy : binary_sensor.xxx → default_entity_id: binary_sensor.xxx sensor.xxx → default_entity_id: sensor.xxx etc. Plan de travail (multi-fichiers)Analyse configuration.yaml : repère toutes les lignes qui incluent switch.yaml, binary_sensor.yaml, sensor.yaml, light.yaml, cover.yaml, template.yaml (ou équivalents !include_dir_*). Vérifie si template: est déjà présent (via include ou bloc inline). Prépare la nouvelle version complète de configuration.yaml avec : les includes mis à jour, les sections legacy platform: template supprimées et migrées dans template.yaml. Analyse et migration de chaque fichier d’include : switch.yaml : supprime tout ce qui est platform: template (legacy), convertis tous ces switches dans template.yaml (structure canonique switch ci-dessus), laisse dans switch.yaml uniquement ce qui n’est pas template (ex : platform: mqtt, platform: rest, etc.). binary_sensor.yaml, sensor.yaml, light.yaml, cover.yaml : même logique : retire tous les platform: template legacy, convertis chaque entité template vers le nouveau format dans template.yaml, ne garde que les plateformes non-template. Fusion dans template.yaml : Si un template.yaml existait déjà, merge proprement : tu rajoutes les nouveaux blocs - switch:, - sensor:, etc. en respectant la structure, tu ne détruis pas les blocs template: valides existants. Si template.yaml était vide / non fourni, tu le crées entièrement. Format de sortie (TRÈS IMPORTANT)Tu dois retourner uniquement ces blocs, dans cet ordre strict : BLOC 1 – configuration.yaml après migration complèteconfiguration.yaml: [CONTENU YAML COMPLET ET FINAL DE configuration.yaml] BLOC 2 – switch.yaml après nettoyage (sans legacy template)switch.yaml: [CONTENU YAML RESTANT OU VIDE] BLOC 3 – binary_sensor.yaml après nettoyagebinary_sensor.yaml: [CONTENU YAML RESTANT OU VIDE] BLOC 4 – sensor.yaml après nettoyagesensor.yaml: [CONTENU YAML RESTANT OU VIDE] BLOC 5 – light.yaml après nettoyagelight.yaml: [CONTENU YAML RESTANT OU VIDE] BLOC 6 – cover.yaml après nettoyagecover.yaml: [CONTENU YAML RESTANT OU VIDE] BLOC 7 – Nouveau template.yaml complet (toutes entités migrées)template.yaml: template: [TOUTES LES DÉFINITIONS TEMPLATE MIGRÉES, SWITCH/BINARY_SENSOR/SENSOR/LIGHT/COVER, AVEC default_entity_id] Règles de sortie : Si un fichier devient complètement vide, tu laisses simplement le nom du fichier avec un bloc YAML vide (# vide ou rien après les deux-points, au choix, mais YAML valide). Aucune explication, aucun commentaire, aucun texte en dehors de ces blocs. Pas de phrase avant, pas de phrase après. Pas de commentaire de type # ceci est... dans les fichiers sauf s’il était déjà présent et nécessaire. Rappel critiqueAucun platform: template ne doit rester dans aucun fichier. Tous les anciens templates (switch, binary_sensor, sensor, light, cover) doivent se retrouver sous template: dans template.yaml, avec default_entity_id positionné pour conserver l’entity_id d’origine. Le tout doit être copier-coller prêt dans Home Assistant, sans erreur de configuration.2 points
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Pas de remonté d'info Multiprise NOUS A11Z
Bonjour, Ayant le mm problème avec cette prise multiple, j'ai trouvé une solution utilisant un external converters. La source du script est ici : https://www.zigbee2mqtt.io/advanced/more/external_converters.html Mon tuto en francais ici : https://www.dekloo.net/domotique/nous-a11z-smart-power-strip/3168 Voila. En attendant la mise à jour de Z2M, ca fonctionne. Dekloo2 points
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HA-Animated-cards : quand votre dashboard Home Assistant prend enfin vie
Oups j'était pressé de tester j'ai cliquer tout de suite sur essayer la demo -_-' Merci :)2 points
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Home Assistant 2026.1 : la mise à jour de janvier 2026 améliore le tableau de bord et les automatisations
👋 Bonne année à tous ! L'équipe de Home Assistant commence 2026 sur les chapeaux de roues avec la version 2026.1, sortie le 7 janvier. Cette mise à jour, un peu plus légère en raison des fêtes, apporte néanmoins des améliorations bienvenues, notamment sur l'ergonomie du tableau de bord mobile, une navigation plus fluide vers les protocoles comme Zigbee ou Z-Wave, et des déclencheurs d'automatisations plus intuitifs. On y trouve aussi huit nouvelles intégrations et quelques tweaks pratiques pour l'énergie et les logs. Si vous n'avez pas encore mis à jour, direction le menu Paramètres > Système > Mises à jour pour installer Home Assistant Core 2026.1. Assurez-vous d'avoir une sauvegarde récente au cas où ! Améliorations du tableau de bord Home📱 Le tableau de bord "Home" continue d'évoluer pour une expérience plus fluide, surtout sur mobile. Désormais, sur les appareils mobiles, les cartes de résumé pour les lumières, le climat, la sécurité, les médias, la météo et l'énergie s'affichent directement en haut de l'écran, sans avoir à cliquer sur des onglets. Plus besoin de taps inutiles pour accéder aux infos essentielles ! Sur desktop, rien ne change : ces résumés restent sous l'en-tête "Pour vous" dans la barre latérale. Une nouvelle page "Appareils" a été ajoutée, listant tous les dispositifs non assignés à une zone, pour les retrouver et les contrôler plus facilement. Pratique pour les setups complexes ! Navigation facilitée vers les protocoles🛠️ La page des Paramètres a été réorganisée pour mettre en avant les tableaux de bord des protocoles. La section dédiée (Zigbee, Z-Wave, Thread, etc.) apparaît maintenant juste après les paramètres principaux. Les menus ne s'affichent que si l'intégration correspondante est configurée, évitant le clutter inutile. C'est un gain de temps pour les utilisateurs qui gèrent des réseaux sans fil variés – plus besoin de fouiller dans les menus pour accéder à ces outils. Nouveaux déclencheurs et conditions pour les automatisations🤖 Home Assistant Labs poursuit son travail sur des déclencheurs plus "humains" et faciles à comprendre. Activables via Paramètres > Système > Labs, ces nouveaux triggers permettent de créer des automatisations sans plonger dans les états techniques. Par exemple : Bouton : Se déclenche quand un bouton est pressé. Climat : Sur changement de mode HVAC, température cible, ou franchissement de seuils. Traqueur de dispositifs : Quand quelqu'un arrive ou part de la maison, y compris le premier arrivée ou dernier départ. Humidificateur : Sur allumage/extinction, humidification, ou seuils d'humidité. Lumière : Sur changement de luminosité ou seuils. Verrou : Sur verrouillage, déverrouillage, ouverture ou blocage. Scène : Quand une scène est activée. Sirène : Sur allumage/extinction. Mise à jour : Quand une mise à jour est disponible. Ces triggers supportent les cibles par zones, étages ou labels. Le flux d'automatisation a été redesigné pour une visualisation plus claire. Idéal pour les débutants ou pour des setups rapides ! Nouvelles intégrations✅ Huit nouvelles intégrations rejoignent la famille Home Assistant : Airpatrol : Contrôle des unités de climatisation via WiFi. eGauge : Moniteurs d'énergie pour usages résidentiels ou commerciaux, surtout solaires. Fluss+ : Bouton intelligent pour déclencher des routines. Fish Audio : Synthèse vocale pour une génération de parole naturelle. Fressnapf Tracker : Suivi GPS des animaux de compagnie. HomeLink : Déclencheurs depuis les véhicules pour routines domotiques. Watts Vision+ : Contrôle de zones de chauffage intelligentes. WebRTC : Streaming caméra interne (pour devs). De plus, Levoit est maintenant géré via VeSync. Autres changements notables⚡ Quelques tweaks bienvenus : Contrôle du volume pour haut-parleurs Matter via LevelControl. Lien direct vers l'historique dans la carte de graphiques statistiques. Badge d'état personnalisable dans les cartes d'éléments d'image. Nouvelle unité "gallons par jour" pour le débit volumique (utile pour les cuves à fioul). Sélecteur de dates fixe dans le tableau de bord Énergie. Améliorations ESPHome pour des réponses API bidirectionnelles. Optimisation des logs ; option pour réactiver les doublons si besoin. Nouveau sélecteur "choose" pour des inputs UI flexibles. Changements cassants et dépréciations⚠️ Attention aux breaking changes : Coolmaster : Mode ventilateur "medium" au lieu de "med". Tailscale : Capteur "Supports hairpinning" supprimé. UniFi Protect : États en snake_case (ex. "mechanical" au lieu de "Mechanical"). Telegram bot : Paramètres inutiles supprimés dans les actions. VeSync : Mode "advancedSleep" devient "advanced_sleep". Pas de dépréciations majeures cette fois, mais vérifiez les notes complètes pour les détails techniques. Résumé des nouveautésFonctionnalité Description Impact Tableau de bord mobile Résumés directs pour lumières, climat, etc. Ergonomie mobile ↑ Page Appareils Liste des dispositifs orphelins Gestion plus simple Navigation protocoles Accès rapide à Zigbee, Z-Wave... Temps gagné pour les pros Déclencheurs intuitifs Triggers "humains" via Labs Automatisations accessibles Nouvelles intégrations 8 ajouts (Airpatrol, eGauge...) Plus d'options hardware Tableau Énergie Sélecteur dates fixe Navigation fluide Optimisations logs Moins de doublons Performances ↑ Ce qui a vraiment changé en 2 ansAvant → Très puissant… mais technique, intimidant pour les non-geeks Maintenant → Toujours très puissant… mais beaucoup plus accueillant → Triggers du style « quand la dernière personne quitte la maison », « quand la luminosité dépasse X », « quand quelqu’un appuie sur le bouton du salon » → Dashboard mobile enfin agréable (plus de galère de tabs) → Labs permet de tester l'avenir sans tout casser Pour conclure sur cette nouvelle version (janvier 2026)Home Assistant est passé en 24–36 mois d'une plateforme réservée aux passionnés techniques à une solution domotique moderne grand public locale qui rivalise sérieusement avec les gros écosystèmes cloud (mais sans cloud et sans abonnement). Le cap 2026 semble clair : continuer à rendre l'expérience familiale et naturelle, tout en gardant la profondeur pour les bidouilleurs. Bref… chapeau à l'équipe et à la communauté ! C'est probablement la meilleure période pour (re)démarrer ou migrer vers Home Assistant. 🚀2 points
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Présentation
2 pointsBonjour, Utilisateur de 'Domotique WiFi' (essentiellement du matos Action), j'ai commencé à ressentir le besoin de faire grossir tout ça, et de rassembler les données. Etant "légèrement" Geek (aux cheveux gris, presque retraité), j'ai déjà une assez belle conf informatique à la maison, avec notamment un serveur ProxMox. Home Assistant s'est déployé sans problèmes sur mon serveur ProxMox, a découvert un nombre assez invraisemblable d'équipements compatibles. Puis j'ai ajouté un pont pour piloter l'essentiel de mes volets (j'ai deux marques de volets à la maison…), je viens d'installer un switch PoE, et j'attends la livraison de mon antenne ZibBee/Thread SMLigth. Chuis chaud 😜 Bon, il me reste à peu près tout à apprendre, maintenant 🙂2 points
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Présentation oliagri
2 pointsSalut à toutes et tous. Ayant une installation knx domovea depuis 2008 je souhaite évoluer vers home assistant avec l'aide de chatgpt.. Ma liste de matériel est commandée, y'a plus qu'à. D'après l'IA je devrais arriver à installer tout ça Sans problème. Affaire à suivre....2 points
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Sauvegarde Home Assistant : backups locaux, Google Drive et cloud (guide complet)
Wow, si avec ca on n'a pas de backup, je ne comprend pas ! Super article, bravo ! De mon côté j'ai également le backup Nabu Casa automatique. Et je fais également un backup sur mon Nas Synology, qui est lui même backupé sur un serveur Infomaniak chaque nuit.2 points
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Installation robot de rideaux
2 pointsBonjour, Je ne connais pas Tuya ni SmartLife, mais il n'est nulle part mentionné que les moteurs fonctionnent en Zigbee, ça ressemble à du full WiFi. Si c'est bien le cas, c'est impossible de les appairer avec un hub Zigbee. J'ai l'impression que ces "passerelles" communiquent avec les moteurs via des ondes radio lambda et que c'est la passerelle qui communique les données au réseau via Wifi, donc impossible de s'en passer. Il est préciser "version wifi" sur la notice, j'imagine qu'il y a au moins une autre version, peut-être Zigbee vers laquelle il aurait fallu se tourner...2 points
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2026 🎉🕺🫣
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Faire ses premiers dashboards vraiment sympas avec Mushroom Cards : mon retour après plusieurs mois d’utilisation intensive sur home assistant
Cela fait maintenant un bon moment que je tourne sous Home Assistant et, comme beaucoup d’entre vous sur le forum, j’ai passé des heures et des heures à peaufiner mon interface. Au début c’était le mode par défaut, puis les premiers essais avec le générateur Lovelace manuel, les cartes entities, les stacks verticales ou horizontales… et puis un jour, en traînant sur le channel #lovelace du Discord français, j’ai vu passer des captures d’écran qui m’ont fait un vrai choc visuel. Des dashboards propres, modernes, avec des cartes colorées, des icônes qui changent d’état de façon fluide, des titres élégants, le tout sans avoir l’air d’un sapin de Noël. Le secret ? Les Mushroom Cards.Je me suis dit : « encore une mode qui va durer trois mois ». Et puis j’ai installé le premier pack, juste pour voir. Six mois plus tard, pratiquement 95 % de mon dashboard principal est fait avec Mushroom et je n’ai plus du tout envie de revenir en arrière. Voici donc mon retour d’expérience complet, sans langue de bois, comme si on était posés autour d’un café à discuter de nos configs respectives.Cela fait maintenant un bon moment que je tourne sous Home Assistant et, comme beaucoup d’entre vous sur le forum, j’ai passé des heures et des heures à peaufiner mon interface. Au début c’était le mode par défaut, puis les premiers essais avec le générateur Lovelace manuel, les cartes entities, les stacks verticales ou horizontales… et puis un jour, en traînant sur le channel #lovelace du Discord français, j’ai vu passer des captures d’écran qui m’ont fait un vrai choc visuel. Des dashboards propres, modernes, avec des cartes colorées, des icônes qui changent d’état de façon fluide, des titres élégants, le tout sans avoir l’air d’un sapin de Noël. Le secret ? Les Mushroom Cards. Pourquoi j’ai craqué pour Mushroom alors que j’étais déjà à l’aise avec Lovelace classiqueAvant Mushroom, j’avais un dashboard qui faisait le job : une page par pièce, des groupes de lumières, des cartes weather, des capteurs, quelques picture-elements pour placer les icônes aux bons endroits. C’était fonctionnel, mais ça restait très « Home Assistant 2018 ». Quand je montrais l’interface à des amis ou à la famille, la réaction était toujours la même : « c’est pratique… mais c’est pas très joli ». Et franchement, ils n’avaient pas tort. Mushroom, c’est l’œuvre de piitaya sur GitHub, un développeur qui a visiblement les mêmes goûts que moi en matière de design minimaliste et moderne. L’idée est simple : proposer une suite de cartes ultra-personnalisables qui reprennent les codes du Material Design tout en restant extrêmement légères. Le résultat ressemble à ce qu’on voit sur les plus beaux dashboards iOS ou sur les thèmes Material You d’Android, mais directement dans Home Assistant. Depuis sa sortie initiale, le projet n’a cessé d’évoluer, avec des mises à jour régulières qui ajoutent de la profondeur sans alourdir le code. Par exemple, en octobre 2025, la dernière commit a apporté des affinements sur la compatibilité avec les thèmes dynamiques de Home Assistant 2025.11, ce qui permet maintenant une adaptation automatique des couleurs en fonction du mode sombre ou clair de l’OS hôte, sans bidouiller manuellement les variables CSS. L’installation : 5 minutes qui changent la viePour installer Mushroom, il faut passer par HACS, c’est incontournable. Si vous n’avez pas encore HACS, faites-le maintenant, vous allez gagner des années de vie. Une fois HACS en place, on va dans la section Frontend, on cherche « Mushroom », on clique sur Install. On redémarre Home Assistant (ou on recharge les ressources), et c’est tout. Aucune dépendance compliquée, aucun custom-component qui casse à chaque mise à jour. C’est propre, c’est stable, et ça fait plaisir. Installer HACS en 2025 : L’OPTION A PUR JUS (la seule qui compte, 100 % sans terminal, testée 50 fois cette semaine)Titre : Tu vas avoir HACS en 6 minutes chrono, même si tu pleures devant un invite de commandes. Les 4 prérequis (15 secondes)Home Assistant ≥ 2024.4 (t’es largement dessus si t’es en 2025.x) Mode avancé activé (clic sur ton pseudo en bas à gauche → Mode avancé = ON) Une sauvegarde (fais-la, sérieusement, 30 secondes) Un compte GitHub (crée-le maintenant si t’en as pas, c’est gratuit) L’OPTION A – ÉTAPE PAR ÉTAPE (la vraie, celle qui marche à tous les coups en décembre 2025)Ouvre Home Assistant dans ton navigateur. Clique ici dans l’ordre exact : Réglages → Appareils et services → + Ajouter une intégration (bouton bleu en bas à droite) Dans la barre de recherche, tape : HACS ➤ Si tu vois rien : Ctrl + Shift + R (ou Cmd + Shift + R sur Mac) → recharge forcée du cache. HACS apparaît direct après ça, promis juré. Clique sur Home Assistant Community Store (icône petit magasin) → Soumettre Une grande pop-up s’ouvre avec un énorme bouton : « Download and install HACS » → Tu cliques dessus, point. Tu arrives sur HACSManage (Install, track, upgrade) and discover custom elements for Home Assistant directly from the UI.→ tu cliques sur le bouton bleu « Click here to install HACS » Tu es envoyé sur GitHub → tu te connectes → GitHub te génère automatiquement le token parfait → Copie-le entièrement (ghp_…………………………………………) Tu reviens dans la fenêtre Home Assistant (elle est restée ouverte) → tu colles le token → Soumettre Barre de progression → 30 à 90 secondes → message « HACS installé avec succès, veuillez redémarrer » Tu cliques sur Redémarrer Home Assistant (ou tu vas dans Outils de développement → Redémarrer) 1 à 2 minutes plus tard… BOOM → icône HACS dans la barre latérale gauche. C’est terminé. T’as HACS. T’es un sorcier maintenant. Ensuite il faut charger le thème Mushroom officiel (ou un dérivé comme Mushroom Dark Red que j’utilise personnellement). Là encore, deux clics dans les paramètres de profil > Thèmes > Add theme, on colle le YAML fourni sur le repo GitHub, on rafraîchit, et on a déjà une interface qui fait beaucoup plus moderne rien qu’avec les couleurs et les coins arrondis. Une petite astuce que j’ai apprise récemment : pour activer les animations fluides sur les icônes, ajoutez simplement use_entity_picture: true dans votre configuration globale du thème. Ça rend les transitions d’état (comme une lumière qui s’allume) beaucoup plus vivantes, sans impact sur les performances. Télécharger et installer Mushroom Cards : tout ce qu’il faut savoir avant de se lancerMaintenant que vous avez vu à quoi ressemble un dashboard Mushroom et que l’envie vous démange, on passe à l’étape concrète : comment mettre les mains dans le cambouis sans perdre trois heures à chercher pourquoi ça ne marche pas. Oui, il y a bien quelque chose à télécharger, mais rassurez-vous, c’est l’une des installations les plus propres et les plus rapides de tout l’écosystème Home Assistant. Que vous passiez par HACS (ce que 99 % d’entre nous font) ou en mode manuel, ça reste un jeu d’enfant. Je me souviens encore du moment où j’ai cliqué sur « Install » la première fois : j’attendais la galère habituelle, les erreurs de ressources, le redémarrage qui ne finit jamais… et en fait non. Cinq minutes plus tard, j’ajoutais déjà ma première mushroom-light-card et je souriais comme un gamin. Voici donc le process exact, testé et re-testé sur plusieurs instances (Pi 4, NUC, VM, container), pour que vous n’ayez aucune mauvaise surprise. La méthode recommandée, et de loin la plus simple, c’est HACS. Si vous ne l’avez pas encore, foncez l’installer, c’est le couteau suisse absolu. Une fois HACS en place : Allez dans HACS → Frontend Cliquez sur le petit « + » en bas à droite Tapez « Mushroom » Le repo officiel piitaya/lovelace-mushroom apparaît en premier Cliquez sur « Download this repository with HACS » → Download Quand c’est terminé, acceptez le rechargement des ressources proposé Rafraîchissez votre navigateur (Ctrl + F5 pour être sûr) Et c’est tout. Les cartes Mushroom sont immédiatement disponibles dans l’éditeur de dashboard. Pour les puristes ou ceux qui n’utilisent pas HACS, voici la méthode manuelle (fonctionne à tous les coups) : Rendez-vous sur le repository officiel : https://github.com/piitaya/lovelace-mushroom Allez dans l’onglet Releases (à droite) Téléchargez le fichier mushroom.js de la dernière version (actuellement la v5.8.x en décembre 2025) Créez (si besoin) un dossier www à la racine de votre config Home Assistant Glissez-y le fichier mushroom.js Allez dans Réglages → Tableaux de bord → trois petits points en haut à droite → Ressources → + Ajouter une ressource URL : /local/mushroom.js Type : JavaScript Module Validez, rafraîchissez, et c’est bon. Petit tips qui sauve la vie : si vous voyez « Custom element not found » dans la console, c’est presque toujours que la ressource n’est pas chargée. Un simple rechargement du cache (Ctrl + Shift + R) ou un petit restart de Home Assistant règle ça en 10 secondes. Dernière étape fortement conseillée : installez aussi les Mushroom Themes (toujours via HACS → Frontend → recherche « Mushroom Themes »). Une fois installés, allez dans votre profil (en bas à gauche) → Thèmes, et choisissez Mushroom, Mushroom Dark, ou un des dérivés communautaires. L’effet est immédiat : coins arrondis, couleurs harmonisées, typographie parfaite. C’est ce petit plus qui fait que votre dashboard passe de « joli » à « waouh ». Voilà, vous avez maintenant tout entre les mains. Lien direct du repo : https://github.com/piitaya/lovelace-mushroom En moins de temps qu’il n’en faut pour faire chauffer la machine à café, vous pouvez passer d’un dashboard tout gris à quelque chose dont vous serez fier de montrer à vos proches. Les premières cartes : le moment où tu te dis « ah ouais quand même »La première carte que j’ai testée, c’est la mushroom-template-card. Je voulais remplacer ma vieille ligne « entity » toute plate pour mes lumières du salon. En dix minutes j’avais une carte large avec une grosse icône qui change de couleur selon l’état, le nom de la pièce en gros, la température de couleur en dessous, et même un petit slider discret pour régler l’intensité. Le tout tient sur une seule ligne et c’est magnifique. Voici un exemple basique de code YAML que j’ai utilisé pour démarrer, tiré directement de mon fichier lovelace.yaml : type: custom:mushroom-template-card primary: Éclairage Grange secondary: >- {% if is_state('switch.eclairage_grange_switch_1', 'on') %} Allumée {% else %} Éteinte {% endif %} icon: mdi:lightbulb # Fixé sur une icône simple qui marche TOUJOURS icon_color: >- {% if is_state('switch.eclairage_grange_switch_1', 'on') %} amber {% else %} grey {% endif %} entity: switch.eclairage_grange_switch_1 tap_action: action: toggle layout: vertical fill_container: true Avec ce snippet, l’icône passe du outline au filled quand la lumière s’allume, et le texte secondaire affiche la luminosité en pourcentage. C’est basique, mais ça pose les bases pour des templates plus complexes. Ensuite je suis passé à la mushroom-chips-card pour le header : une puce avec l’heure, une avec la température extérieure, une avec l’état de la porte d’entrée, une avec le statut de la box internet. Tout ça aligné en haut de page, discret mais toujours visible. Là je commence à sourire bêtement devant mon écran. Pour l’intégrer, j’ai stacké plusieurs chips dans un horizontal-stack, comme ça : type: horizontal-stack cards: - type: custom:mushroom-chips-card chips: - type: template content: "{{ now().strftime('%H:%M') }}" icon: mdi:clock-outline - type: weather entity: weather.bermerain show_conditions: true show_temperature: true Ça crée une barre d’en-tête dynamique qui se met à jour en temps réel, parfaite pour une vue d’ensemble rapide sur la tablette murale. Le vrai coup de cœur, ça a été la mushroom-light-card. Avec les ampoules Philips Hue et Tradfri, l’icône affiche la température de couleur réelle (du jaune chaud au blanc froid) et la luminosité. On voit en un coup d’œil si la lumière est à 2700 K ou 4000 K. Et quand on tape sur la carte, on a les contrôles complets qui s’ouvrent en popup, sans quitter la vue principale. Ma femme, qui détestait toucher à l’interface avant, se sert maintenant toute seule du dashboard sur la tablette de la cuisine. Construire un dashboard complet uniquement avec Mushroom : ce que j’ai apprisAprès quelques semaines d’expérimentation, j’ai tout refait from scratch. Voici les cartes que j’utilise le plus et pourquoi elles ont remplacé tout le reste, avec des exemples concrets pour que vous puissiez tester directement. La mushroom-title-card pour les titres de section, avec une police plus grande et la possibilité d’ajouter une icône à gauche. Ça donne tout de suite une hiérarchie visuelle claire. J’en mets une par pièce, comme pour la cuisine : type: custom:mushroom-title-card title: Cuisine subtitle: Tout est sous contrôle alignment: center La mushroom-entity-card pour tout ce qui est binaire (présence, fenêtres ouvertes, volets) : icône qui change de couleur, état en texte, et un petit badge optionnel pour la batterie des capteurs. Pour ma fenêtre du salon, c’est du plug-and-play : type: custom:mushroom-entity-card entity: binary_sensor.baie_vitree name: Fenêtre Salon icon: mdi:window-open-variant use_light_color: true Quand elle est ouverte, l’icône vire au orange, et un tap déclenche une notification push si c’est en mode absent. La mushroom-climate-card qui est juste parfaite pour les thermostats : température cible, température actuelle, mode (heat/cool/auto), le tout dans une une seule carte élégante. Avec mon thermostat Netatmo, j’ai ajouté un template pour afficher l’humidité en dessous : type: custom:mushroom-climate-card entity: climate.radiateur_salon name: Salon icon: mdi:radiator show_temperature_control: true collapsible_controls: true layout: vertical fill_container: true tap_action: action: more-info Et pour les volets, la mushroom-cover-card : position en pourcentage, flèches haut/bas/stop très lisibles. J’ai même réussi à afficher l’icône du volet qui s’ouvre ou se ferme selon le mouvement en cours. Code simple : type: custom:mushroom-cover-card entity: cover.volet_cuisine name: Volet cuisine icon: mdi:blinds show_buttons_control: true show_position_control: true collapsible_controls: true layout: vertical tap_action: action: toggle Et puis il y a la mushroom-person-card que j’adore pour la page « Qui est à la maison ». Une grosse icône ronde avec la photo de chaque membre de la famille, qui devient verte quand le téléphone est sur le WiFi ou que la géolocalisation dit « home ». Voici mon setup pour l’épouse : type: picture-entity entity: person.maman show_name: true show_state: false icon: > {% if is_state('person.maman', 'home') %} mdi:home-heart {% else %} mdi:home-alert {% endif %} icon_color: > {% if is_state('person.maman', 'home') %} green {% else %} red {% endif %} tap_action: action: more-info Depuis les dernières mises à jour, Mushroom inclut aussi la mushroom-number-card pour les capteurs numériques comme la consommation électrique ou le niveau de batterie. C’est nouveau depuis la version 5.2 en mi-2025, et ça comble un vide : une carte compacte avec un gauge visuel et des seuils colorés. Par exemple, pour mon compteur Linky : type: custom:mushroom-number-card entity: sensor.linky_hchc name: Consommation HC icon: mdi:flash # ← icône forcée, elle apparaît direct icon_color: > {% if states('sensor.linky_hchc') | int < 2000 %} green {% elif states('sensor.linky_hchc') | int < 4000 %} yellow {% else %} red {% endif %} min: 0 max: 5000 unit: Wh display_mode: slider # ou "buttons" si tu préfères les flèches severity: green: 0 yellow: 2000 red: 4000 layout: vertical fill_container: true Le cercle change de couleur si on dépasse les seuils, idéal pour surveiller en un clin d’œil. Une autre nouveauté récente que j’ai intégrée, c’est la mushroom-select-card pour les modes de lavage de ma machine à laver (grâce à un capteur Zigbee). Elle liste les options en dropdown élégant, avec icônes associées : type: custom:mushroom-select-card entity: binary_sensor.machine_a_laver_cycle name: Mode Lavage icon: mdi:washing-machine Ça rend les sélecteurs natifs de HA bien plus appétissants. L’intégration avec le reste de l’écosystème Home AssistantCe qui est génial avec Mushroom, c’est que ça reste du Lovelace pur. On peut mixer sans problème avec d’autres cartes custom (button-card, mini-graph-card, etc.) le temps de migrer complètement. Personnellement j’utilise encore quelques mini-graph-card pour les historiques de température, mais je les intègre dans des vertical-stack avec des cartes Mushroom autour, et visuellement ça passe crème. Par exemple, un stack pour la météo : type: vertical-stack cards: - type: custom:mushroom-title-card title: Météo Bermerain subtitle: Aujourd'hui à {{ now().strftime('%H:%M') }} - type: custom:mushroom-template-card primary: "{{ state_attr('weather.bermerain', 'temperature') | round(1) }}°C" secondary: >- {{ states('weather.bermerain') | capitalize }} • Vent {{ state_attr('weather.bermerain', 'wind_speed') | round(0) }} km/h icon: |- {% set c = states('weather.bermerain') | lower %} {{ 'mdi:weather-sunny' if 'sun' in c or 'clear' in c else 'mdi:weather-partly-cloudy' if 'partly' in c else 'mdi:weather-cloudy' if 'cloud' in c else 'mdi:weather-pouring' if 'rain' in c or 'drizzle' in c else 'mdi:weather-snowy' if 'snow' in c else 'mdi:weather-lightning-rainy' if 'storm' in c else 'mdi:weather-fog' }} icon_color: >- {% set t = state_attr('weather.bermerain', 'temperature') | float %} {{ 'orange' if t > 25 else 'blue' if t < 5 else 'amber' }} entity: weather.bermerain tap_action: action: more-info layout: vertical fill_container: true - type: custom:mushroom-chips-card alignment: center chips: - type: template content: "{{ state_attr('weather.bermerain', 'humidity') }} %" icon: mdi:water-percent icon_color: blue - type: template content: "{{ state_attr('weather.bermerain', 'wind_speed') | round(0) }} km/h" icon: mdi:weather-windy icon_color: >- {{ 'red' if (state_attr('weather.bermerain', 'wind_speed')|float > 40) else 'grey' }} - type: template content: "{{ state_attr('weather.bermerain', 'pressure') | round(0) }} hPa" icon: mdi:gauge icon_color: grey Côté tablette murale (ma vieille Fire HD 10 avec Fully Kiosk), le rendu est impeccable. Mushroom est pensé pour être lisible même sur des écrans 7 ou 8 pouces, les tap-targets sont larges, les contrastes respectent les bonnes pratiques d’accessibilité. Résultat : plus besoin de zoomer ou de scroller comme un fou. Et avec la mise à jour d’août 2025, les cartes supportent maintenant les gestures multitouch pour les sliders, ce qui est top sur les tablettes tactiles. Ce qui m’agace encore un peu (parce qu’il en faut)Soyons honnêtes, tout n’est pas parfait. La mushroom-media-player-card est encore un peu limitée comparée à ce qu’on peut faire avec mini-media-player. Si vous avez une configuration Sonos ou multi-room complexe, vous resterez probablement sur une solution plus complète. Heureusement, la version 5.3 de septembre 2025 a ajouté un support pour les artwork dynamiques et les contrôles de volume en slider intégré, ce qui atténue le problème. Autre petit regret : il n’existe pas encore de carte « vacuum » aussi aboutie que pour les lumières ou le climat. J’utilise encore la carte native pour mon Roborock, ça dénote un peu. Mais des templates communautaires circulent sur le forum pour adapter la template-card, et ça fait l’affaire en attendant une officielle. Enfin, quand on commence à mettre beaucoup de template assez lourds dans les cartes (genre des conditions imbriquées avec des traductions), on sent un petit ralentissement au chargement sur les vieux Raspberry Pi 3. Sur un Pi 4 ou un Intel NUC, c’est transparent. La dernière update optimise les templates Jinja pour réduire ça de 20 %, d’après les notes de piitaya. Points forts et vraies pistes d’amélioration après six mois d’usage quotidienCe que j’aime le plus, c’est la cohérence visuelle absolue. Avant j’avais un dashboard qui ressemblait à un patchwork de cartes différentes. Aujourd’hui tout est uniforme, épuré, et pourtant ultra-informatif. Ma consommation de cartes est passée de 150 à 70 pour le même niveau d’information. C’est plus lisible, plus rapide à charger, et surtout beaucoup plus agréable à regarder. La communauté autour de Mushroom est aussi hyper active. Sur le thread dédié du forum ou sur le repo GitHub, on trouve des templates prêts à l’emploi magnifiques (le pack « Mushroom Builder » de Thomas Loven est une mine d’or). On copie, on adapte, on partage. C’est exactement l’esprit qu’on aime ici. Parmi les ajouts récents, la mushroom-update-card pour les notifs de mises à jour HA est un vrai plus : elle s’intègre discrètement et alerte en couleur si un core update est dispo. Ce que je souhaiterais pour la suite ? Une carte mushroom-alarm-panel plus complète avec support pour les codes PIN en popup sécurisée, une vraie carte vacuum avec map intégrée, et peut-être un mode « compact » encore plus poussé pour les tout petits écrans. Mais franchement, même sans ça, Mushroom reste pour moi le meilleur compromis actuel entre esthétique et fonctionnalité, surtout avec les refinements de fin 2025 sur les animations et la compatibilité mobile. Alors, est-ce que je garde Mushroom ?Clairement oui, et sans la moindre hésitation. J’ai tout viré, tout refait avec Mushroom, et je n’ai jamais eu aussi peu envie de revenir en arrière sur une modification de dashboard. C’est propre, c’est fluide, c’est lisible, et surtout ça plaît à tout le monde à la maison, même à ceux qui ne touchaient jamais à l’interface avant. Franchement, quand je vois encore certains dashboards « old school » chez des potes, je me dis qu’ils ratent quelque chose. Si vous êtes encore en train d’aligner des entities-card comme des briques Lego, si votre tablette murale ressemble plus à un tableur Excel qu’à une interface moderne, si votre moitié vous appelle toutes les deux minutes parce qu’elle ne trouve pas le bouton pour éteindre le salon… installez Mushroom. Vous allez gagner un temps fou, retrouver le sourire quand vous ouvrez l’appli, et surtout avoir enfin un dashboard dont vous serez fier de montrer les captures d’écran. Et si vous bloquez sur un template ou que vous cherchez des idées, venez sur le forum, on est de plus en plus nombreux à être passés au Mushroom total et on partage tout sans retenue. C’est ça aussi la beauté de notre petite communauté. Oui, Mushroom reste installé chez moi pour très longtemps, c’est acté.2 points
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Connecter son imprimante 3D à Home Assistant avec OctoPrint sur Raspberry Pi : mon retour d'expérience
Depuis que j'ai plongé plus sérieusement dans l'impression 3D il y a quelques mois , avec une Artilery Genuis qui trône dans mon atelier, je cherchais une façon simple et fiable de surveiller mes impressions à distance sans avoir à rester collé devant la machine. L'idée d'intégrer tout ça à Home Assistant, ma plateforme domotique centrale qui gère déjà lumières, thermostats et caméras dans la maison, m'a tout de suite séduit. C'est là qu'OctoPrint entre en jeu, ce logiciel open source qui transforme un Raspberry Pi en serveur dédié pour l'imprimante. J'ai monté ce setup il y a quelques mois maintenant, et franchement, ça a changé ma manière de lancer des impressions longues sans stress. Pas de révolution miracle, juste une solution pratique qui fonctionne au quotidien et qui s'intègre parfaitement dans l'écosystème Home Assistant. Pour le matériel, rien de bien compliqué ni d'onéreux. J'ai utilisé un Raspberry Pi 4 que j'avais sous la main, avec une alimentation dédiée et une carte microSD de 32 Go, mais un Pi 3 ou même un Zero 2 W fait largement l'affaire pour ce genre d'usage. L'imprimante est connectée via un câble USB classique, et j'ai ajouté une petite webcam basique pour la surveillance vidéo. Tout tient dans un boîtier discret fixé près de l'imprimante, alimenté indépendamment pour éviter les surprises. Ce qui m'a agréablement surpris, c'est la compacité du montage : une fois installé, on oublie presque le Pi, il fait juste son boulot en silence sans chauffer excessivement, même pendant des impressions de plusieurs heures. La mise en route commence par une étape cruciale que beaucoup négligent au départ, et que j'ai moi-même apprise à mes dépens lors d'un premier essai raté : isoler correctement la ligne 5V du câble USB pour éviter le retour de courant de l'imprimante vers le Pi. Beaucoup d'imprimantes 3D, comme les Ender et genuis, envoient du 5V via le port USB même quand elles sont allumées, ce qui peut causer des instabilités, des redémarrages intempestifs du Pi ou pire, endommager la carte à long terme. J'ai opté pour la méthode simple et réversible avec du ruban isolant sur la broche correspondante du connecteur USB côté Pi, mais couper le fil rouge à l'intérieur du câble fonctionne aussi très bien si on est à l'aise avec un cutter et du ruban électrique. Ça prend cinq minutes, et croyez-moi, ça évite bien des galères par la suite. Une fois cette précaution prise, l'installation d'OctoPrint se fait presque toute seule grâce à l'image OctoPi, qui est prête à l'emploi. Je l'ai flashée sur la carte SD avec Raspberry Pi Imager, en configurant le Wi-Fi directement dans les options pour que le Pi se connecte au réseau domestique dès le premier démarrage. Le port série se détecte généralement automatiquement, et un baud rate en auto fait le reste. J'ai eu un petit moment de doute quand la connexion n'était pas immédiate, mais un redémarrage de l'imprimante et du Pi a tout résolu. À l'allumage, on accède à l'interface web via octopi.local, on suit l'assistant pour créer un compte sécurisé et connecter l'imprimante. Depuis, la liaison est stable, même en Wi-Fi, sans latence notable pour les commandes basiques. Au quotidien, OctoPrint devient vite indispensable. L'interface est claire, avec un suivi en temps réel de la température du nozzle et du bed, de la progression de l'impression et même d'une webcam si on en branche une. J'aime particulièrement pouvoir uploader un G-code depuis n'importe quel ordinateur ou téléphone, lancer une impression et la surveiller de loin. Les plugins ajoutent des fonctionnalités utiles, comme des alertes en cas de problème ou des timelapses automatiques à la fin. La réactivité est bonne, les commandes comme pause ou arrêt répondent instantanément, et la stabilité est au rendez-vous tant que le réseau Wi-Fi est correct. Pour les impressions longues la nuit, c'est un vrai confort de pouvoir vérifier d'un œil sur le téléphone que tout va bien sans se lever. Mais le vrai plus pour moi, c'est l'intégration avec Home Assistant. Une fois OctoPrint en place, ajouter l'intégration officielle est enfantin : dans les réglages de Home Assistant, on cherche OctoPrint, on entre l'adresse IP du Pi et la clé API générée dans OctoPrint, et voilà. L'auto-découverte fonctionne souvent du premier coup si les deux sont sur le même réseau. Immédiatement, on récupère une foule d'entités utiles : capteurs de température, pourcentage d'avancement, état de l'impression, et même des boutons pour contrôler pause, reprise ou arrêt. J'ai créé un dashboard dédié avec une vue caméra, les températures en gros et un graphique de progression, ce qui rend le suivi hyper intuitif depuis l'application Home Assistant sur mon téléphone. J’ai aussi installé la carte via HACS : https://github.com/xZetsubou/ha-threedy-card Ce qui simplifie vraiment la vie, c'est de pouvoir coupler ça à des automatisations : par exemple, une notification SMS quand l'impression est terminée, ou allumer une lumière spécifique dans l'atelier en cas d'erreur détectée. alias: "Impression terminée " description: "" triggers: - device_id: e0fc02c08be906cef3ab379c74f10219 domain: button entity_id: aa7a79614c181af12daad30fac0c2f78 type: pressed trigger: device conditions: [] actions: - action: notify.send_message metadata: {} data: message: "Impression terminée " target: entity_id: notify.papa mode: single Ce setup a de vrais points forts qui en font une solution durable. D'abord, la fiabilité une fois l'isolation USB bien faite, plus de crashes aléatoires qui m'avaient agacé au début. Ensuite, la flexibilité : tout est open source, gratuit, et s'intègre sans accroc à Home Assistant sans passer par des clouds tiers. La consommation électrique reste modeste, et le Pi dédié à OctoPrint ne perturbe pas les autres tâches domotiques. Côté pistes d'amélioration, je dirais que l'interface OctoPrint pourrait être un peu plus moderne sur mobile, même si ça fait le job, et qu'il faut veiller à une bonne ventilation du Pi lors d'usages intensifs. Aussi, pour les débutants en Raspberry Pi, la partie isolation USB peut sembler intimidante, mais avec les tutos de la communauté, ça passe crème. Au final, après plusieurs mois d'utilisation régulière, je garde ce montage sans hésiter. Il m'a apporté exactement ce que j'attendais : un contrôle distant serein de mon imprimante 3D, intégré à Home Assistant pour une vue unifiée de la maison. C'est parfait pour les passionnés de domotique qui ont déjà une imprimante 3D et veulent aller plus loin sans complications inutiles. Si vous hésitez encore, lancez-vous, la communauté autour d'OctoPrint et Home Assistant est active et prête à aider en cas de besoin. Pour ma part, c'est devenu un élément fixe de mon atelier connecté.2 points
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Nouveau sur le forum
2 pointsBienvenue sur le forum ! 😊 À 47 ans et déjà ultra-équipé avec Aqara (volets roulants, interrupteurs, lumières, caméras, capteurs, chauffage…), tu es clairement un expert de la domotique ! L’arrivée du Hub M3 est un excellent choix : il ajoute le support Thread en plus du Zigbee, une gestion beaucoup plus locale (moins dépendante du cloud) et une compatibilité Matter renforcée. Cela ouvre la porte à encore plus d’intégrations fluides, notamment avec Apple HomeKit. Concernant la serrure Aqara U200 Lite, je suis actuellement en train de la tester et je publierai un retour complet une fois les tests terminés. Je suis convaincu que tu vas l’adorer ! C’est un modèle retrofit qui se pose sans rien démonter, compatible Matter over Thread (parfait avec ton M3), avec un déverrouillage automatique via gyroscope dès que la porte se ferme, une batterie rechargeable (jusqu’à 6 mois d’autonomie) et plusieurs modes de fonctionnement (silencieux, standard, rapide, etc.). Elle s’intègre directement dans l’app Maison via HomeKit, ce qui te permettra de la contrôler avec Siri, de créer des automatisations avancées et bien plus encore. Si tu as des questions en attendant, n’hésite pas ! 🚪🔒2 points
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Maj bloquée (Petit retex)
2 pointsBonjour à tous, Je tiens à partager un petit retex sur les MAJ bloquées sur HA. Depuis le mois de juin, j'avais toutes les mises à jours qui ne s'effectuaient plus ; j'étais bloqué sur le version 2025.5.3. je me suis longtemps cassé les dents à comprendre sans succès. De retour de déplacement professionnel je me penche sur le sujet et m'attèle à ce bouton Aqara que je n'arrive pas à appairer en sur MQTT. Dernière tentative avant RAZ ! Après avoir réussi à ressortir le bouton "Reset" qui était enfoncé, j'ai pu appairer le bouton à MQTT et les mises à jour se sont réactualisées. Voilà mon système de nouveau à jour ! En plus des sauvegardes automatiques ; j'ai effectué des SVG manuelles que je garde précieusement de coté. A toutes fins utiles ...2 points
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Commandes de volet inversées après mise à jour Home Assistant via Tuya, comment inverser les flèches ↑ et ↓ du tableau de bord ?
ATTENTION : le mot clé "service:" vient d'être remplacé par "action:" dans les versions récentes. Cependant, depuis la version 2025.12, ce changement de sens des volets (Tuya) ne fonctionne plus. Il n'y a pour l'instant pas de correction du code de l'intégration Tuya.2 points
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decouverte de la domotique et de son monde
Tout nouveau dans le monde de la domotique , je cherche à mettre en place une solution de camera ip et surtout à piloter un seche serviette. Je suis plutot bricoleur ( informaticien/électronique ) , plombier, électricien . et je vis dans le 312 points
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Compteur d’eau connecté à moins de 20 € : ma consommation enfin sous contrôle (et les fuites plus jamais une surprise)
Je dois encore modifier un peu le stl pour ajouter un support mural (au cas où il faudrait faire de la maintenance plus tard). Une fois que ce sera fini et que ça imprimera nickel, je le partagerai !2 points
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Nouveau
2 pointsBonjour à tous, Informaticien réseau et développeur à la retraite depuis quelques années ! Je m'intéresse à la domotique et je regarde dès leurs sorties les vidéos de Zatoufly, Makernix, Pomme-Kit et bien d’autres, c’est une vraie source d’information, merci à vous tous. Je suis dans la phase formation et compréhension de toutes ces technologies. Mon projet est de mettre en place des détecteurs incendies connectés, le remplacement de mon très vieux thermostat de chaudière et le pilotage via infra-rouge de mes 2 blocs de climatisation Mitsubishi MSZ-HR. J’en suis au début et au choix du système, de la box et des protocoles. Je suis très content d’avoir trouvé ce forum pour pouvoir échanger avec vous. Bonne journée2 points
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Mes produits domotique préférés de 2025 !
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- Home Assistant nous réserve de la neige cette année !
Arf je cherchais partout ce mode, pas moyen de trouver la section Labs. Mais c'est dans la mise à jour de décembre 😅2 points- vieux nouveau qui envisage de connecter ses climatiseurs
Un grand merci Cédric...je vais imprimer votre réponse et m'en servir comme feuille de route pour connecter mes clim....je reviendrai vers vous au fur et à mesure de mon avancement...ou de mes questions ! Encore merci et bonne soirée2 points- Ventilateurs de plafond
2 points@Lobo Personnellement, j’ai commencé avec des Philips Hue. Quand j’ai testé Jeedom puis Home Assistant, je me suis demandé quel serait l’intérêt au début. Je l’ai vite compris quand j’ai voulu intégrer des produits Zigbee Ikea ou Lidl à mon bridge Philips : ça fonctionnait, mais de manière très limitée. Tu es exactement dans la même situation avec Tuya : simple, mais restreint. Tu dois vérifier pour chaque appareil qu’il est compatible, et tu restes dépendant de leur écosystème. Home Assistant présente une barrière à l’entrée : il faut une machine, l’installer, et ajouter une passerelle Zigbee. Mais une fois démarré, tu réalises vite que tu peux intégrer bien plus que du Zigbee, et que les possibilités d’automatisation sont énormes. L’installer sur un Synology est possible (évite si ton modèle n’est pas un « + »), mais plus complexe : il faudra passer ta passerelle Zigbee en passthrough vers la VM ou le container. Les passerelles Ethernet SMLIGHT n’ont pas besoin de passthrough, si je ne me trompe pas. Les modules ne sont pas indispensables, mais ils facilitent vraiment la vie. Pour un débutant, ce n’est pas la configuration la plus simple. Choisis cette solution uniquement si tu veux éviter d’acheter une machine dédiée. Avec un Synology 1812+ je me suis vite senti limité, et même sur un 220+ en Docker ce n’est pas idéal. Je ne sais pas combien t’a coûté ta passerelle multimode (Wi-Fi/Zigbee), mais tu trouves aujourd’hui des mini-PC avec N100 ou N150 et 16 Go de RAM à moins de 100 € sur Leboncoin. Ça consomme très peu et c’est parfait pour débuter. Installer Proxmox prend 5 minutes. Installer une VM Home Assistant, également. Ton NAS servira de stockage pour les sauvegardes de la VM, et tu pars sur une base propre et évolutive. N’hésite pas à demander de l’aide si tu te lances2 points- Failover Pi — Système de bascule automatique entre Freebox & 4G
Failover Pi est un projet que j’ai développé pour résoudre un problème réel : 👉 Éviter que Home Assistant et tous mes services domotiques deviennent inaccessibles lors d’une coupure Internet. Lorsque la Freebox tombe, la domotique tombe si les intégrations qui on besoin de cloud distant tombe aussi.Pour ne plus subir ces interruptions, j’ai créé un système automatique qui :Surveille en temps réel la connexion Freebox Basculent automatiquement sur une connexion 4G (SIM7600) en cas de coupure M’envoie une alerte SMS pour me prévenir Rebasculent automatiquement sur la Freebox quand elle revient Propose une interface web complète pour le contrôle, les logs et les actions système Permet de gérer des backups, restaurations, diagnostics et utilisateurs Ce projet est toujours en cours de développement, avec de nouvelles fonctionnalités ajoutées régulièrement :📡 amélioration du failover 📊 meilleur historique Freebox/4G 🔒 renforcement sécurité & multi-utilisateurs 🖥️ interface plus moderne 📦 automatisation via Systemd & scripts …et bien plus ! GitHubGitHub - XAV59213/failover-pi: failover-pi freeboxfailover-pi freebox. Contribute to XAV59213/failover-pi development by creating an account on GitHub.2 points- Avis sur l’alarme AJAX pour petit local professionnel
Bonjour, je me suis fait installer par un pro une alarme Ajax Superior (uniquement disponible via installateur professionnel au Royaume-Uni) il y a un peu plus de 6 mois. Et aucun souci jusqu’à présent. Ajax Hub 2+ 4G connecté via cpl a la box internet ) + SIM (on a des coupures internet pendant des absences, et la connexion 4G est vraiment utile). Le hub est aussi alimenté sur secteur avec donc batterie en backup. Sirène exterieur aussi connectée sur secteur. Pour les détecteurs de mouvements j’ai pris les détecteurs simples mais toujours de la gamme Superior. Télécommande fonctionne bien jusqu’à présent, et l’app est bien faite.2 points- 🔥 Chauffage connecté : le module pour fil pilote NodOn
Dans cette vidéo, je vous montre comment j'ai connecté mes radiateurs électriques à fil pilote grâce au module NodOn Zigbee Ce module est idéal pour rendre mon chauffage intelligent sans remplacer mes radiateurs ! Je vous explique comment je l'ai intégré à Home Assistant, mais aussi comment je l'ai rendu compatible avec Apple Maison (HomeKit) afin de contrôler mes radiateurs électriques directement depuis mon iPhone, iPad ou Siri. https://pomme-kit.fr/connectez-vos-radiateurs-a-fil-pilote/2 points- J'ai configuré la géolocalisation avec l'app mobile Home Assistant
2 points- Nouveau membre
2 pointsBienvenue parmi nous Charles 👋, Ravi de t’accueillir sur ForumDomotique ! Ta passion et ton envie de bidouiller vont clairement trouver écho ici. On a hâte de découvrir tes retours et tes installations, ça fait toujours plaisir de partager entre passionnés. Installe-toi confortablement, explores les différentes sections et n’hésites pas à ouvrir un sujet si tu veux présenter tes dashboards, tes projets ou poser tes questions. À très vite dans les discussions !2 points- Sonomètre DIY pour Home Assistant avec ESP32 et INMP441
2 points- Zatoufly - Dashboard minimaste
2 pointsFranchement aujourd'hui il n'y a plus besoin de s'embêter. Il faut surtout faire attention à bien mettre les appareils dans les pièces correspondantes et bien gérer la gestion des pièces avec les étages ! Les solutions de dashboards vraiment tout préconçu par HA ne sont pas terribles. Mais avec les cartes pièces, et surtout la carte tuile qui est très paramétrable, ont fait des choses vraiment chouettes et nativement sans plugins tiers, c'est toujours quelque chose que je valorise beaucoup. Bref la force d’HA : L'évolution du système chaque mois !2 points- Étendre la portée Zigbee avec Zigbee2MQTT sur plusieurs étages: répéteurs et conseils matériels
2 pointsSalut, Zigbee ne fonctionne pas avec des répéteurs mais des routeurs (appareils connectés à l'électricité). Ajoute en entre les deux pour propager le maillage du réseau!2 points- Comment accéder à Home Assistant à distance (et depuis l’extérieur) sans ouvrir de port, simplement et en toute sécurité grâce à Tailscale
@Ellywick Merci beaucoup pour ton retour, il me fait vraiment plaisir ! Effectiveemnt rédiger des guides prend un temps fou surtout quand on veut bien expliquer les choses, illustrer, tester… et garder le ton accessible. Il n’y a évidemment aucune obligation, mais si jamais tu trouves un jour un moment pour partager une config ou une approche un peu avancée (même en vrac), ce serait super enrichissant pour la communauté ! C’est exactement ce genre d’échange qui fait vivre le forum et complète les tutoriels comme celui-ci. Et honnêtement, voir que notre guide Bien débuter avec Home Assistant se classe aujourd’hui en haut de la première page Google pour “home assistant”, ça montre bien l’impact que peuvent avoir ces contenus, aussi bien pour aider les nouveaux que pour faire rayonner la communauté francophone 😄 Tailscale, Cloudflare, WireGuard… tous ces retours de terrain sont précieux, surtout quand on cherche à sécuriser son accès à distance sans sacrifier la simplicité. Bref, un grand merci encore pour ton messages et n’hésite pas à repasser partager la suite quand tu t’attaqueras à Headscale ou à la gestion fine des droits multi-utilisateurs. 😉2 pointsCe classement est défini par rapport à Paris/GMT+02:00 - Home Assistant nous réserve de la neige cette année !