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  1. XAV59213

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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 04/06/2025 dans toutes les zones

  1. Quand on installe Home Assistant chez soi, il ne faut pas longtemps avant de vouloir y accéder à distance. Que ce soit pour éteindre une lumière oubliée, désactiver une alarme ou simplement vérifier l’état d’un capteur, le contrôle à distance devient vite indispensable. 💡 Nouveau sur Home Assistant ? Avant de mettre en place un accès distant, découvre notre guide complet pour bien débuter avec Home Assistant. Tu y trouveras toutes les bases pour installer, configurer et comprendre ton environnement avant de passer aux choses sérieuses. Le souci ? Par défaut, Home Assistant n’est accessible que depuis le réseau local. Et pour sortir de cette limitation, la plupart des tutoriels proposent la vieille méthode : ouvrir le port 8123 sur sa box internet. Mauvaise idée. Ce genre de configuration expose à : des failles de sécurité, des attaques par force brute, et des galères de configuration avec le NAT ou les CGNAT (coucou Free). Il existe pourtant une solution simple, propre et ultra sécurisée : Tailscale. Ce service, basé sur WireGuard, permet de créer un VPN privé Zero Trust en quelques minutes. Résultat : on peut accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, sans jamais exposer le système sur Internet et sans ouvrir le moindre port. Pas besoin d’être ingénieur réseau pour que ça fonctionne. L’installation se fait en quelques clics et c’est parfaitement compatible avec Home Assistant. Dans ce guide, je détaille pas à pas : la mise en place de Tailscale sur une installation Home Assistant, comment mettre en place un accès à Home Assistant depuis l’extérieur, et pourquoi cette méthode change radicalement la donne, à la fois sur le plan de la simplicité et de la sécurité. 1. Accéder à Home Assistant à distance : à quoi ça sert vraiment ?Home Assistant est pensé pour centraliser la maison connectée. Mais cette intelligence locale n’a de véritable intérêt que si on peut aussi garder la main lorsqu’on n’est pas chez soi. On ne parle pas ici de faire joujou avec ses lumières depuis le bureau. On parle d’usages concrets, utiles, parfois critiques : Recevoir une alerte d’ouverture de porte et vérifier aussitôt ce qu’il se passe. Couper le chauffage ou la clim resté allumé après un départ précipité. Déverrouiller un accès à distance pour un proche, un voisin ou un livreur. Relancer un scénario bloqué ou modifier une automatisation qui ne s’est pas déclenchée comme prévu. Suivre à distance la production solaire ou la consommation énergétique du foyer. Ces besoins sont courants dès qu’on commence à automatiser un minimum son logement. Et pourtant, l’accès à Home Assistant depuis l’extérieur n’est pas actif par défaut. C’est un choix de conception : mieux vaut ne rien exposer que mal exposer. Il existe bien une option officielle : le service Nabu Casa, proposé par les développeurs de Home Assistant. C’est simple à mettre en place, sécurisé, mais payant (7,50€ /mois). Pour celles et ceux qui préfèrent une alternative gratuite et tout aussi simple, il existe une autre voie : Tailscale. 2. Les solutions classiques d’accès à Home Assistant : limites techniques et risquesQuand on cherche à accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, la première idée qui revient souvent, c’est d’ouvrir un port sur sa box internet, généralement le 8123. C’est rapide, plutôt simple à faire… mais clairement pas sans conséquences. Dès qu’un port est ouvert, l’interface web de Home Assistant devient accessible publiquement. Même protégée par mot de passe ou double authentification, elle est exposée en permanence à tout ce que compte Internet de robots, de scans automatiques et de tentatives de brute force. Et ce n’est que le début. La configuration peut vite devenir plus complexe que prévu : Certaines box opérateurs limitent ou bloquent la redirection de ports. Les utilisateurs en 4G/5G ou chez des FAI comme Free peuvent être derrière un CGNAT, ce qui rend l’accès direct tout simplement impossible. Pour sécuriser l’ensemble, il faut en général installer un certificat SSL, configurer un reverse proxy comme NGINX, gérer un DNS dynamique type DuckDNS… Certains contournent le problème avec Cloudflared, en créant un tunnel sécurisé via l’infrastructure de Cloudflare. C’est pratique, pas besoin d’ouvrir de port, et la configuration est assez simple. Mais cela implique de passer par un service centralisé qui joue le rôle d’intermédiaire. Pour un accès sensible comme celui de Home Assistant, ça peut en refroidir certains. Il faut rester cohérent : Tailscale est aussi un service tiers. Mais le fonctionnement est très différent. Le réseau créé est privé, chiffré de bout en bout, et surtout aucune interface n’est exposée publiquement. Ce n’est pas un proxy d’accès : c’est une extension chiffrée de ton réseau local, entre appareils de confiance. Au final, toutes ces méthodes fonctionnent mais elles demandent un certain niveau technique, un peu de maintenance, et surtout une vigilance constante. Une erreur de configuration ou une faille dans un service externe peut suffire à tout compromettre. C’est ce qui m’a poussé à chercher une solution à la fois simple, sécurisée et conçue dès le départ pour éviter ce genre de risques. 3. Tailscale : un accès distant à Home Assistant sans exposition, sans complicationPour éviter les ouvertures de port ou les tunnels exposés, une solution moderne s’impose : Tailscale. Son principe est simple : créer un réseau privé sécurisé entre les appareils autorisés, sans jamais exposer Home Assistant sur Internet. Basé sur le protocole WireGuard, Tailscale apporte une sécurité éprouvée, tout en restant d’une simplicité bluffante à mettre en place. Pas besoin de manipuler des fichiers de configuration ou de gérer des certificats : chaque appareil est identifié via un compte et rattaché automatiquement au réseau privé. Une fois installé sur Home Assistant et sur les appareils de contrôle (smartphone, ordinateur), l’accès devient instantané : l’interface reste locale, mais elle est consultable depuis n’importe où, comme si l’on était chez soi, sans port ouvert, sans DNS public, sans proxy exposé. Rien n’est visible sur Internet. Tout passe par un tunnel chiffré de bout en bout, avec une authentification forte à chaque connexion. Et si une liaison directe n’est pas possible (à cause du CGNAT, par exemple), Tailscale utilise ses propres relais, toujours chiffrés, sans jamais exposer l’interface. Ce fonctionnement repose entièrement sur un modèle Zero Trust. Autrement dit : aucun appareil n’est autorisé par défaut, même à l’intérieur du réseau. Chaque accès doit être validé, authentifié, chiffré, contrôlé. Ce n’est pas juste une couche de sécurité, c’est une philosophie. Et c’est précisément ce qui fait toute la différence. Là où d’autres solutions ouvrent des portes ou s’appuient sur un serveur intermédiaire, Tailscale établit une relation directe, privée, et parfaitement cloisonnée entre les seuls appareils autorisés. Pas de scan possible, pas d’exposition inutile, pas de mauvaise surprise. Voici un tableau comparatif des principales méthodes d’accès à Home Assistant depuis l’extérieur : Solution Exposition sur Internet Ouverture de port Sécurité Facilité de mise en place Coût Remarques Port 8123 + DuckDNS Oui (interface publique) Oui Faible à moyenne Moyenne à complexe Gratuit Maintenance manuelle, sensible aux erreurs Cloudflared Oui (via Cloudflare) Non Bonne Simple Gratuit Proxy externe, dépendant d’un service tiers Nabu Casa Oui (via leur cloud) Non Très bonne Très simple Payant (5 $/mois) Solution officielle, plug and play Tailscale Non Non Excellente (Zero Trust) Simple Gratuit (usage perso) Aucun service exposé, fonctionnement en réseau privé 4. Installer Tailscale sur Home AssistantAvant de pouvoir accéder à Home Assistant depuis l’extérieur, il faut commencer par installer Tailscale sur l’instance elle-même. Bonne nouvelle : l’add-on est directement intégré à Home Assistant OS, dans les modules complémentaires de la communauté. Pas besoin d’ajouter de dépôt manuellement. Il faut simplement disposer d’une instance Home Assistant OS à jour, d’une connexion internet, et d’un compte Tailscale. La création est gratuite, rapide et se fait via une authentification avec un compte existant : Google, Microsoft, GitHub ou autre. Ce choix n’est pas anodin : Tailscale s’appuie sur ces fournisseurs pour garantir une authentification forte et simple à gérer, sans mot de passe spécifique à retenir ni configuration complexe à maintenir. Une fois le compte Tailscale créé, on peut passer à l’installation du module côté Home Assistant. Il suffit d’ouvrir Paramètres > Modules complémentaires > Boutique des modules complémentaires, puis de faire défiler jusqu’à la section Home Assistant Community Add-ons et y trouver Tailscale. On peut aussi simplement taper “Tailscale” dans la barre de recherche pour y accéder directement. Une fois sur la page du module, l’installation se fait en un clic en cliquant sur "Installer". Avant de lancer le module, je recommande de cocher les options “Lancer au démarrage” et “Chien de garde” afin que Tailscale redémarre automatiquement en cas de coupure. Puis on peut démarrer le module. Il faut ensuite se rendre dans l’onglet Journal de l’add-on et patienter quelques secondes, le temps que Tailscale démarre correctement. Quand tout est prêt, une ligne apparaît avec une URL d’authentification du type : 2025/07/25 22:22:42 control: AuthURL is https://login.tailscale.com/a/xxxxxxxxxxxxxxxx ou encore To authenticate, visit: https://login.tailscale.com/a/xxxxxxxxxxxxxx Il suffit de copier ce lien dans un navigateur, puis de se connecter avec le compte Tailscale utilisé lors de la création en cliquant sur "Connect". Une fois l’authentification validée, Home Assistant est automatiquement intégré au réseau privé Tailscale. 5. Ajouter ses appareils au réseau TailscaleUne fois Home Assistant intégré au réseau privé Tailscale, il reste à y connecter les appareils qui permettront d’y accéder à distance : smartphone, ordinateur, tablette… n’importe quel appareil compatible. L’installation de Tailscale est simple. Il suffit de se rendre sur tailscale.com/download, puis de télécharger l’application adaptée à son système (Windows, macOS, Linux, Android, iOS). Après installation, on ouvre l’application et on se connecte avec le même compte utilisé pour enregistrer Home Assistant. Cela permet à l’appareil d’intégrer automatiquement le même réseau privé. Dès que l’appareil est ajouté, il rejoint automatiquement le réseau privé. On peut alors accéder à Home Assistant depuis n’importe où : en 4G, sur un Wi-Fi public, depuis le travail, ou même à l’étranger. Aucune configuration réseau n’est nécessaire. Pas de VPN complexe à lancer, pas de port à ouvrir, pas de DNS à gérer. Le système reconnaît les appareils entre eux, et permet une communication directe, sécurisée, comme s’ils étaient tous connectés au même Wi-Fi domestique. 6. Accéder à Home Assistant depuis l’extérieur via TailscaleUne fois les appareils connectés au réseau privé Tailscale, l’accès à Home Assistant se fait exactement comme si l’on était sur le Wi-Fi de la maison. Depuis l’application Tailscale ou le tableau de bord web (login.tailscale.com), on peut consulter la liste des appareils du réseau. L’instance Home Assistant y apparaît avec une adresse IP privée, généralement au format 100.x.x.x. Il suffit d’ouvrir un navigateur sur l’appareil connecté (smartphone, PC, tablette…) et de saisir cette adresse, suivie du port 8123. Par exemple : http://100.123.45.67:8123 L’interface de Home Assistant s’ouvre alors instantanément. Aucune redirection de port, aucun proxy, aucun tunnel à activer manuellement. On est directement sur l’interface locale, mais depuis n’importe où. Pour éviter de retaper cette URL à chaque fois, on peut : l’ajouter en favori dans son navigateur, créer un raccourci sur l’écran d’accueil (sur mobile), ou la saisir, une seule fois, dans l’app mobile officielle Home Assistant Companion, dans les paramètres avancés. 7. Bonus : utiliser MagicDNS pour un accès plus simple
  2. 6 points
    🎉 ON Y EST PRESQUE ! 🎉 On est en train de franchir les 1000 membres sur le forum ! 😍 Et un énorme merci à toute la COMMUNAUTÉ : vous qui participez, qui posez des questions, qui partagez, qui visitez mon profil (plus de 2725 visites déjà !), et qui faites vivre tout ça au quotidien ❤️ C’est grâce à vous tous que cette aventure est aussi belle et grandit si vite. Vous êtes incroyables ! Continuez à inviter vos amis, à discuter, et surtout : n’hésitez pas à poser vos questions, je suis là pour ça et la communauté aussi merci a a tous les contributeur @Pierre @Jack @CedricMD @Freyermuth @Ellywick @bernhara @Howmation @Zatoufly @Pomme-Kit @Carlito et tous les autres!!!! j’adore vous aider 🚀c'est ma passion !!!! Encore quelques inscriptions et on célèbre les 1000 membres officiellement ! Merci infiniment à toute la communauté, vous êtes les meilleurs !
  3. Salut la communauté ! Je vous présente Chauffage Électrique Fil Pilote FR, une intégration Home Assistant 100 % locale spécialement conçue pour les radiateurs à fil pilote 6 ordres (NodOn SIN-4-FP-21, Legrand, Delta Dore, etc.). Attention ⚠️ utiliser la version v.1.0.8 stable Pourquoi j’ai créé ça ? Parce que Versatile Thermostat est génial (énorme respect à jmcollin78), mais il ne gère pas nativement les vrais ordres fil pilote français : Confort –1 °C, Confort –2 °C, etc. Du coup j’ai fait une intégration taillée pour la France : - 1 seul thermostat central virtuel (molette + 6 vrais modes) - Envoi des vrais ordres fil pilote via Zigbee2MQTT - Sécurité fenêtre ouverte par pièce - Calendrier chauffage global (input_boolean ou calendar) - Présence : 0 personne → Hors-gel / 1+ personne → mode demandé - Températures personnalisables (Confort, Éco, Hors-gel) - Sélecteurs d’entités partout (plus de copier-coller d’ID) - Installation HACS en 1 clic - Zéro cloud, zéro abonnement Ça tourne 24/7 chez moi (5 pièces) sans aucun souci. Lien GitHub : https://github.com/XAV59213/chauffage HACS : https://github.com/XAV59213/chauffage (catégorie Integration) Le projet est en cours de finalisation. Si vous avez du fil pilote, vos retours / tests / idées sont les bienvenus ! Merci à la communauté et à jmcollin78 pour son travail incroyable XAV59213
  4. Depuis quelque temps, l'idée d'autoproduire une partie de mon électricité me trottait sérieusement dans la tête. Entre la flambée des prix de l'énergie, la transition écologique et l'envie toute simple d’avoir un peu plus de contrôle sur ma consommation, je me suis enfin lancé. Et je dois dire que ce premier kit solaire plug and play a été une véritable révélation. Car oui, les kits solaires plug and play rendent l’autoconsommation accessible à tous : pas de travaux, pas de démarches complexes et une installation réalisable en moins d’une heure. C’est simple, efficace et motivant. Dans ce contexte, je remercie Materfrance de m’avoir permis de tester leur kit solaire plug and play PowerMax 1040W dans le cadre de cette collaboration, afin de vous proposer un retour complet, concret et indépendant. Le modèle que j’ai installé embarque deux panneaux solaires IzyPower de 520W, leurs fixations au sol en orientation paysage Izysun et un micro-onduleur DEYE 1000W pour convertir le courant continu en courant alternatif. L’ensemble constitue un kit solaire plug and play clé en main, parfaitement adapté à l’autoconsommation résidentielle. Une fois les panneaux installés et le micro-onduleur connecté, il suffit de le brancher sur une prise électrique classique pour commencer à produire et consommer sa propre électricité. Et franchement, c’est le pied. Voir ses propres panneaux produire de l’électricité, même sous un ciel nuageux, procure une vraie satisfaction. On suit la production en temps réel, on observe les pics d’ensoleillement, on commence à décrypter sa propre consommation… C’est concret, gratifiant, presque addictif. Et surtout, ça donne envie d’aller encore plus loin dans l’autonomie énergétique. Je vous embarque donc dans cette aventure, de la réception du kit jusqu’à sa mise en service, en passant par le montage, le suivi via l’appli Solarman Smart et l’intégration à Home Assistant.
  5. 1. IntroductionHome Assistant est une plateforme puissante pour l'automatisation domestique. Pour maintenir une configuration claire et modulaire, j'organise mon code en plusieurs fichiers YAML inclus dans le fichier principal configuration.yaml. Cette approche améliore la lisibilité, la maintenance et la scalabilité. 2. Structure du Fichier Principal (configuration.yaml)Le fichier configuration.yaml sert de point d'entrée et inclut toutes les configurations nécessaires via des fichiers externes. Voici un aperçu de sa structure : homeassistant: packages: !include_dir_named packages # Charge les intégrations par défaut default_config: # Configuration des panneaux personnalisés pour la barre latérale panel_custom: !include panel_custom.yaml # Automatisations, scripts et scènes automation: !include automations.yaml script: !include scripts.yaml scene: !include scenes.yaml # Intégrations spécifiques freebox_player: !include freebox_player.yaml wake_on_lan: !include wake_on_lan.yaml lovelace: !include lovelace.yaml notify: !include notify.yaml # Entités et capteurs switch: !include switch.yaml climate: !include climate.yaml powercalc: !include powercalc.yaml binary_sensor: !include binary_sensor.yaml sensor: !include sensor.yaml template: !include template.yaml # Configurations avancées ffmpeg: !include ffmpeg.yaml frontend: !include frontend.yaml http: !include http.yamlExplication :packages : Inclut des fichiers de configuration pour des intégrations complexes (par exemple, des intégrations tierces). default_config : Charge les intégrations de base de Home Assistant. Fichiers inclus : Chaque fichier YAML gère une catégorie spécifique (ex. : climate.yaml pour les thermostats, switch.yaml pour les interrupteurs). Organisation : Les fichiers sont séparés par type d’entité ou fonctionnalité, facilitant la recherche et la modification. 3. Exemple de Fichier : climate.yamlLe fichier climate.yaml contient la configuration des entités de type climate, utilisées pour contrôler les thermostats ou climatiseurs. Voici un exemple de structure pour climate.yaml : # climate.yaml climate: - platform: generic_thermostat name: Thermostat Salon heater: switch.salon_heater target_sensor: sensor.salon_temperature min_temp: 15 max_temp: 30 target_temp: 20 ac_mode: false cold_tolerance: 0.3 hot_tolerance: 0.3 initial_hvac_mode: "heat" - platform: generic_thermostat name: Thermostat Chambre heater: switch.chambre_heater target_sensor: sensor.chambre_temperature min_temp: 15 max_temp: 28 target_temp: 19 ac_mode: false cold_tolerance: 0.5 hot_tolerance: 0.5 initial_hvac_mode: "heat"Explication :Plateforme : Utilise generic_thermostat pour créer un thermostat virtuel basé sur un interrupteur (heater) et un capteur de température (target_sensor). Paramètres : name : Nom de l’entité dans Home Assistant. min_temp/max_temp : Plage de température autorisée. target_temp : Température cible par défaut. cold_tolerance/hot_tolerance : Marges de tolérance pour éviter des cycles trop fréquents. initial_hvac_mode : Mode initial (ici, chauffage). 4. Avantages de Cette OrganisationModularité : Chaque fichier gère un aspect spécifique, facilitant les modifications. Clarté : La séparation par type d’entité réduit les erreurs. Réutilisabilité : Les fichiers comme climate.yaml peuvent être facilement adaptés pour de nouveaux appareils. Maintenance : Les mises à jour ou ajouts se font dans des fichiers dédiés, sans toucher au fichier principal. 5. Étapes pour Ajouter une Nouvelle EntitéIdentifier le type d’entité (ex. : climate pour un thermostat). Créer ou modifier le fichier correspondant (ex. : climate.yaml). Ajouter la configuration spécifique (comme ci-dessus pour generic_thermostat). Vérifier la configuration dans Home Assistant (via l’outil de validation). Redémarrer Home Assistant pour appliquer les changements. 6. Exemple d’Intégration dans LovelacePour afficher les entités climate dans l’interface utilisateur, j’utilise une carte dans lovelace.yaml : # lovelace.yaml (extrait) views: - title: Maison cards: - type: thermostat entity: climate.thermostat_salon - type: thermostat entity: climate.thermostat_chambreCela crée une interface utilisateur intuitive pour contrôler les thermostats. 7. ConclusionEn structurant ma configuration Home Assistant avec des fichiers YAML séparés, je maintiens un système clair, évolutif et facile à gérer. Le fichier climate.yaml illustre comment configurer des entités spécifiques, tandis que configuration.yaml centralise toutes les inclusions. Cette méthode est idéale pour les installations complexes avec de nombreuses intégrations.
  6. J’ai mis un ESP32 sur mon compteur d’eau… et j’ai vraiment divisé ma facture par deux en trois moisCela faisait des années que je regardais ma facture d’eau arriver tous les six mois avec une petite boule au ventre. Maison des années 80, plomberie fatiguée, trois ados qui prennent des douches interminables et un jardin qui boit comme un chameau l’été : tout était réuni pour que ça grimpe vite. J’avais bien un compteur divisionnaire dans le garage, mais lire les petits chiffres rouges tous les jours, très peu pour moi. Un soir, en scrollant les forums, je tombe sur un sujet où un gars explique qu’avec un débitmètre à 9 € et un ESP32 on peut suivre sa conso en temps réel dans Home Assistant, et surtout la voir apparaître directement dans le dashboard Énergie. Je me suis dit : si ça marche vraiment, c’est le projet le plus rentable de toute ma vie domotique. Trois semaines plus tard le colis AliExpress arrive, et je me lance… Capteur de débit YF-B6 : https://fr.aliexpress.com Sonde T° DS18B20 (20x7.5x3.6 Head) : https://fr.aliexpress.com/ ESP32 avec antenne Wifi : https://fr.aliexpress.com/ Comment j’ai installé ESPHome quand on part de rien À l’époque je tournais sous Home Assistant OS (sur un petit Intel NUC). Je n’avais jamais touché à ESPHome. Voici exactement ce que j’ai fait, étape par étape, et que tu peux copier-coller aujourd’hui sans réfléchir : Dans Home Assistant → Paramètres → Modules complémentaires → Boutique des modules complémentaires (en bas à droite) Recherche « ESPHome » → Installer la dernière version stable (à l’heure où j’écris c’est la 2025.11.2) Une fois installé, cliquer sur Démarrer et cocher « Afficher dans la barre latérale » L’interface ESPHome apparaît dans le menu de gauche. Clic sur le gros + orange « New Device » → donner un nom (j’ai mis « debit ») → Suivant → ESP32 → Skip (on flashera plus tard) Et voilà, en trois clics ESPHome est opérationnel. Aucun terminal, aucun SSH, rien à installer à la main. Le matériel que j’ai fini par garder Le grand classique : débitmètre YF-S201 en laiton rouge G3/¾", celui qui fait environ 300 impulsions par litre. Un ESP32 DevKitC ou WROOM-32 tout simple à 4-5 €. Une sonde DS18B20 étanche (facultatif mais pratique). Une boîte étanche 100 × 68 × 50 mm, un vieux chargeur 5 V 2 A, et surtout plus un seul câble Dupont dans la maison (je t’expliquerai pourquoi). Installation et mise en route : le guide pas-à-pas qui m’aurait fait gagner 3 soiréesJe vais te raconter exactement comment j’ai procédé du début à la fin, avec les choix que je referais aujourd’hui et ceux que je changerais. Le matériel que j’ai utilisé J’ai pris le débitmètre le plus répandu, le YF-S201 (filetage ¾" laiton rouge) qui fait environ 300 impulsions par litre. Coût ≈ 9 € sur AliExpress. Pour la carte, un ESP32 classique « DevKitC » ou « WROOM-32U » à 4-5 €. Une sonde DS18B20 étanche avec câble de 1 m (optionnelle mais je la recommande). Une petite boîte étanche 100 × 68 × 50 mm, un vieux chargeur 5 V 1-2 A, et surtout plus de câbles Dupont (on en reparlera). Le câblage définitif (plus jamais de faux contact) Au début j’avais tout branché en Dupont, ça a tenu trois semaines puis j’ai eu des coupures aléatoires. J’ai tout refait en fixe et depuis c’est du béton. Alimentation du débitmètre : fil rouge → 5 V de l’ESP (ou du chargeur) Masse : fil noir → GND commun Signal : fil jaune → GPIO13 + résistance pull-up 10kΩ entre le signal et le 5 V (j’ai mis la résistance directement sur la barrette à vis) Sonde DS18B20 : fil rouge → 3,3 V, fil noir → GND, fil jaune/blanc → GPIO23 + résistance pull-up 4,7 kΩ entre data et 3,3 V (classique) Tout est vissé sur une barrette à vis ou des Wago 221, gainé thermo, rangé dans la boîte étanche percée avec des presse-étoupe. L’ESP est alimenté par un vieux chargeur téléphone via le port micro-USB. Le YAML qui marche à tous les coups en 2025.11 Voici le fichier complet que j’utilise aujourd’hui. Tu le copies-colles tel quel, tu changes juste ton SSID/mot de passe Wi-Fi et l’IP fixe si tu veux. esphome: name: debit friendly_name: Débit Eau esp32: board: esp32dev framework: type: arduino logger: api: encryption: key: "eg92Kb6zRwUlHEbbvmFJUNLRSYuh9w/WpDEibQ=" ota: - platform: esphome password: "6d349cd3a4f9cb2e9ddcae0" wifi: ssid: !secret wifi_ssid password: !secret wifi_password manual_ip: static_ip: 192.168.0.93 gateway: 192.168.0.254 subnet: 255.255.255.0 fast_connect: true ap: ssid: "Debit Fallback" password: "tAtcEw" captive_portal: one_wire: - platform: gpio pin: GPIO23 sensor: - platform: wifi_signal name: "WiFi Débit Eau" update_interval: 300s - platform: dallas_temp name: "Température eau" device_class: temperature unit_of_measurement: "°C" accuracy_decimals: 1 update_interval: 60s icon: mdi:coolant-temperature - platform: pulse_meter name: "Débit eau instantané" id: debit_eau pin: number: GPIO13 mode: INPUT_PULLUP inverted: false unit_of_measurement: "L/min" device_class: water state_class: measurement accuracy_decimals: 2 icon: mdi:water-pump timeout: 15s filters: - lambda: return x / 300.0; total: name: "Consommation eau totale" id: conso_eau_total_m3 unit_of_measurement: "m³" device_class: water state_class: total_increasing accuracy_decimals: 3 icon: mdi:water-outline filters: - lambda: return x / 300000.0; time: - platform: homeassistant id: ha_time button: - platform: template name: "Remettre à zéro compteur eau" icon: mdi:counter on_press: then: - pulse_meter.set_total_pulses: id: debit_eau value: 0 - lambda: id(conso_eau_total_m3).publish_state(0.0); - homeassistant.service: service: input_text.set_value data: entity_id: input_text.last_reset_compteur_eau https://fr.aliexpress.com/item/1005007272043498.html?aff_fcid=8a37210562f44b7eaba2ccc877648d6a-1764611022455-02886-_c3Mch87h&tt=CPS_NORMAL&aff_fsk=_c3Mch87h&aff_platform=shareComponent-detail&sk=_c3Mch87h&aff_trace_key=8a37210562f44b7eaba2ccc877648d6a-1764611022455-02886-_c3Mch87h&terminal_id=8506d2f27c78403fb5d3c198fe1b8d0d&afSmartRedirect=y value: !lambda | auto t = id(ha_time).now(); char str[20]; snprintf(str, sizeof(str), "%04d-%02d-%02d %02d:%02d", t.year, t.month, t.day_of_month, t.hour, t.minute); return std::string(str);Flasher et première mise en route Dans ESPHome dashboard → Add device → tu colles le YAML → Install → Wireless (ou USB la première fois directement sur ton home assistant). À la première compilation tu auras peut-être l’erreur de linker OneWire que tout le monde a eu avec la 2025.11 : il suffit de cliquer sur les trois points de l’appareil → Clean Build Files puis recompiler. Ça passe du premier coup ensuite. Une fois l’ESP en ligne, tu auras immédiatement dans Home Assistant : sensor.débit_eau_instantané sensor.consommation_eau_totale (celle qui apparaît toute seule dans le dashboard Énergie → Eau) sensor.température_eau Intégration dans le dashboard Énergie Paramètres → Tableaux de bord → Énergie → Ajouter consommation → Eau → tu sélectionnes Consommation eau totale → Valider. C’est tout. Pas de Riemann sum, pas d’utility meter, rien d’autre. Le petit plus que j’ai ajouté ensuite Un card Lovelace toute simple pour voir le débit en temps réel et le bouton reset : type: vertical-stack cards: - type: entities entities: - entity: sensor.débit_eau_instantané - entity: sensor.consommation_eau_totale - entity: sensor.température_eau - entity: button.remettre_à_zéro_compteur_eauEt voilà. En une soirée (ou deux si tu fais l’erreur des Dupont comme moi) tu as un compteur d’eau ultra-précis, 100 % local, qui te suit au litre près et qui te fait économiser de l’argent dès le premier mois. Si tu suis ces étapes à la lettre, ça marche à tous les coups, même avec la dernière version d’ESPHome. Et surtout, tu n’auras plus jamais à y retoucher.
  7. La domotique transforme nos habitations et simplifie notre quotidien. Éclairage, chauffage, sécurité ou multimédia, tout peut désormais être centralisé et contrôlé depuis une seule interface. Mais comment rendre cette technologie accessible à tous les membres de la famille et même aux invités ? Depuis que je me suis lancé dans la domotique avec Home Assistant, j’avais un problème : tout piloter depuis mon téléphone, c’était pratique pour moi, mais pas pour le reste de la famille ni pour les invités. On me posait sans cesse la même question : “Comment on allume ça ? Comment on ferme ça ?”. J’ai donc décidé de créer un panneau de contrôle domotique mural à la fois pratique et esthétique. L’idée ? Réutiliser un vieil iPad qui traînait dans un tiroir pour en faire une tablette murale domotique dédiée à Home Assistant. Après quelques essais, un peu de bricolage et plusieurs petites galères (surtout côté câblage), le résultat est bluffant : un tableau de bord mural futuriste, qui rend la maison connectée accessible à tous. Ce projet permet de piloter toute la maison depuis un point central, sans sortir son smartphone. Avec un simple iPad ou une tablette murale, tout devient visuel et intuitif : lumières, chauffage, caméras ou météo, tout est à portée de main. Dans ce guide, je vous montre comment j’ai transformé cet ancien iPad en un véritable panneau domotique Home Assistant, du choix du matériel à la configuration logicielle. Pourquoi installer un iPad mural comme panneau domotique Home Assistant ?Installer un écran mural domotique, ce n’est pas seulement une question de confort. C’est surtout une façon de rendre la domotique intuitive pour tout le monde. Ma fille de 5 ans, ainsi que les membres de ma famille, étaient déjà relativement à l’aise avec Alexa, mais leur usage se limitait à deux ou trois commandes qu’ils connaissaient par cœur, comme « Alexa, allume tout le salon » ou « Alexa, dodo ». Avec l’écran mural, ils peuvent désormais interagir beaucoup plus facilement avec la maison. Par exemple, ils peuvent allumer uniquement les lampes qu’ils souhaitent, consulter la température de chaque pièce et l’ajuster si besoin, lancer des scènes prédéfinies, mais aussi accéder aux données météo, voir en direct les caméras de surveillance, et bien plus encore. Comme nous avons des panneaux solaires (que je dois encore configurer correctement dans HA 😊) et que nous projetons d’acheter une voiture électrique, nous pourrons bientôt avoir un visuel direct sur la consommation électrique, la recharge de la voiture et d’autres données utiles. Actuellement, pour les panneaux solaires, je suis le seul à avoir accès à ces informations via l’application de mes micro-onduleurs. Grâce à l’écran mural, tout le monde pourra y accéder facilement, sans avoir besoin de me demander. Ce que j’aime dans cette solution, c’est qu’elle rend la domotique intuitive et accessible pour tout le monde et même pour un enfant : tout est visuel, il suffit de toucher une icône. Plus besoin de retenir des phrases précises ni de dépendre d’un assistant vocal. l’interface visuelle nous guide. On comprend rapidement sur quel bouton appuyer et on se sent plus autonome dans la maison. Mes invités, eux, n’ont plus l’air perdu et n’ont plus besoin de deviner les “mots-clés” d’Alexa quand ils veulent effectuer une action. Et puis il faut avouer : ça donne un côté high-tech à la maison. Quand les gens voient l’écran mural qui pilote toute la maison, ça fait son petit effet. Matériel nécessaire pour créer votre panneau domotique mural Home AssistantPour ce projet, j’ai choisi de recycler mon ancien iPad, mais une tablette Android aurait tout aussi bien pu faire l’affaire. Home Assistant s’adapte à tout écran et transforme n’importe quel appareil en véritable panneau de contrôle domotique mural. L’essentiel est surtout de trouver un support mural discret et une alimentation fiable, afin d’obtenir un rendu propre et durable. Au départ, j’avais pensé à deux options simples : soit laisser un câble pendre jusqu’à une prise murale, soit ne pas mettre l’iPad sous alimentation constante. Mais dans le premier cas, le rendu faisait vraiment bricolage, et dans le second, il aurait fallu enlever régulièrement la tablette du support pour la recharger puis la remettre en place. Clairement, ce n’était pas une solution viable sur le long terme. Finalement, j’ai opté pour un adaptateur AC vers USB-C encastrable, directement intégré dans le mur et relié à l’installation avec des connecteurs Wago. Grâce à cette solution, fini les recharges manuelles répétitives : l’iPad reste toujours alimenté et fonctionne en toute autonomie. Le seul vrai défi s’est présenté au moment de l’installation, car notre maison est en pleine rénovation et je ne savais pas exactement comment était constituée la cloison à l’endroit choisi. Je n’avais pas non plus une vision claire du passage des câbles électriques alimentant l’interrupteur et la prise située à proximité. Tout ce que je savais, c’est que j’allais récupérer le courant principal qui arrivait à cette prise pour alimenter mon adaptateur. Une fois cette étape passée, l’intégration est propre et totalement invisible. Pour la fixation / support, je ne me suis pas contenté de prendre le premier modèle venu. J’ai passé pas mal de temps à comparer différentes solutions, car je voulais vraiment trouver LE support idéal : quelque chose d’esthétique, de solide et qui s’intègre parfaitement dans mon intérieur. À un moment, j’ai même envisagé d’acheter une imprimante 3D pour fabriquer un cadre sur mesure, ou encore de réaliser une sorte d’encadrement en bois. L’idée me plaisait, mais cela représentait à la fois beaucoup de travail supplémentaire et un investissement financier assez conséquent, sans être certain d’obtenir un rendu propre et durable. Mes critères étaient clairs : je cherchais un support discret, sans grosses vis apparentes, qui ne dénature pas le mur et qui permette malgré tout de retirer l’iPad facilement si besoin. Après plusieurs recherches et comparaisons, c’est finalement le support mural Elago qui m’a convaincu. Il correspondait exactement à ce que je cherchais : un design minimaliste ( il ne laisse que 7 mm d'écart entre l’écran et le mur, donc le rendu est très proche d’un panneau intégré ), une installation simplifiée grâce au gabarit fourni et surtout une compatibilité parfaite avec mon modèle d’iPad. Ce qui est intéressant avec ce support, c’est qu’il est compatible avec un grand nombre d’iPad et qu’il reste modulable dans le temps. En réalité, il suffit simplement de déplacer les petites fixations en caoutchouc pour l’adapter à une tablette plus grande ou même à un futur écran si jamais je décide d’évoluer. Un vrai plus, car je sais que mon installation pourra suivre mes besoins sans tout refaire de zéro. Franchement, je le recommande. Enfin, côté câbles, j’ai découvert que les connecteurs droits rendaient l’installation trop voyante. L’astuce a été de passer sur un câble coudé à 90°, bien plus discret. J’ai aussi utilisé un petit adaptateur Mini USB-C → USB 3.0 pour connecter le câble de recharge à l'adaptateur AC → USB C correctement. ⚠️ Avant d’attaquer la partie électrique, je rappelle qu’il est indispensable de couper le courant au disjoncteur général. Installation pas à pas du panneau domotique mural Home AssistantLa première question a été : où placer la tablette murale ? J’ai finalement choisi un mur du séjour, à environ 150 cm de hauteur. C’est à la fois accessible pour les enfants et confortable pour un adulte debout. Ensuite, j’ai attaqué l’étape du perçage de la cloison pour encastrer l’adaptateur. Comme nous sommes en pleine rénovation, je n’avais aucune certitude sur la façon dont cette cloison avait été montée : structure métallique (métal stud, peu probable vu l’âge de la bâtisse) ou ossature bois ? Avant de sortir la scie-cloche, j’ai donc pris le temps de tapoter sur le mur afin de repérer la résonance et deviner l’emplacement des points de fixation. Une fois l’endroit identifié — exactement celui où je voulais installer mon panneau de contrôle — je me suis lancé dans le perçage, en prenant mes précautions. Pas question d’y aller “en force” puisque je ne savais pas par où passaient les câbles électriques derrière la cloison. Je sais qu’il existe des appareils permettant de détecter les câbles ou les montants, mais je n’en ai pas dans mon atelier. Résultat : mis à part un peu de poussière et de salissures, le perçage s’est déroulé sans aucun souci. J’ai découvert que la cloison reposait sur de la boiserie, et surtout que l’ancien câblage passait pile à hauteur du trou que je venais de réaliser. Il fallait donc réfléchir soigneusement à la partie électrique et à la meilleure façon de raccorder mon adaptateur. Deux options s’offraient à moi : Couper directement le câble général alimentant l’interrupteur et la prise pour me repiquer dessus. Démonter le bloc interrupteur/prise voisin afin de tirer une phase et un neutre depuis la prise vers l’adaptateur, à condition de pouvoir faire passer un nouveau câble. En inspectant plus attentivement la cloison, j’ai constaté qu’il restait un petit espace suffisant, malgré la boiserie, pour y glisser un câble. J’ai donc opté pour la deuxième solution : utiliser un câble 3G2,5, que j’ai dénudé pour ne conserver que la phase et le neutre (la terre n’étant pas nécessaire pour cet adaptateur). Après avoir connecté une extrémité à la prise, j’ai fait passer le câble dans l’espace disponible et l’ai raccordé au bornier Wago de l’adaptateur. Et voilà, la connexion électrique était proprement réalisée. Une fois l’alimentation encastrée, je suis passé à la fixation du support Elago. Le gabarit fourni est vraiment pratique, mais je ne l’ai pas utilisé “brut de décoffrage”. Je l’ai d’abord bien fixé au mur avec du scotch pour qu’il ne bouge pas, puis j’ai pris le temps de vérifier son alignement avec un niveau à bulle, histoire d’être sûr que tout soit parfaitement droit. Plutôt que de percer directement à travers le gabarit, j’ai préféré faire de petits trous de repérage avec une pointe, puis marquer chaque emplacement au feutre. L’avantage, c’est que le gabarit reste intact et pourra resservir plus tard si besoin. Pour l’ouverture à la scie-cloche, j’ai aussi utilisé une petite astuce : j’ai tracé les diagonales du rectangle dessiné sur le gabarit (qui indique l’emplacement idéal de l’adaptateur). Cela m’a permis de trouver précisément le point central, que j’ai marqué au feutre avant de retirer le gabarit. Ce n’est qu’ensuite que j’ai percé les trous nécessaires et procédé à la fixation du support mural. Quand tout a été en place, j’ai branché le câble, inséré l’iPad et… magie ! Mon panneau domotique mural Home Assistant était opérationnel. Une fois la partie matérielle terminée, il ne reste plus qu’à connecter la tablette murale à votre Home Assistant et à personnaliser votre dashboard. C’est cette étape qui fait toute la différence entre un simple écran et un centre de commande domotique. Configurer Home Assistant et Kiosk+ sur iPad ou tablette muraleCôté logiciel, j’ai installé Home Assistant depuis l’App Store. C’est évidemment le cœur de ce projet : il centralise tous mes appareils connectés. Pour transformer l’iPad en vrai dashboard domotique mural, j’ai utilisé l’application Kiosk+. Elle permet d’afficher Home Assistant en plein écran, sans barres ni boutons inutiles. En gros, l’iPad devient un tableau de bord épuré et verrouillé. J’ai ensuite pris le temps de peaufiner les réglages de l’App afin d’obtenir un usage vraiment adapté à un panneau mural. Par exemple, j’ai activé l’option Disable Sleep pour que l’écran reste constamment allumé, mais j’ai aussi paramétré un léger Screen Dimming. Ainsi, la luminosité baisse automatiquement après quelques minutes d’inactivité, ce qui protège la dalle sur le long terme, tout en gardant l’écran prêt à être réveillé d’un simple toucher. 👉 Juste après cette étape, je détaille précisément les options que je recommande pour une utilisation optimale, avec captures d’écran à l’appui. Cela permet de reproduire facilement ma configuration et d’adopter directement les réglages qui fonctionnent le mieux au quotidien. Enfin, pour garder une interface la plus épurée possible, j’ai volontairement masqué les boutons de l’application. Mais pas d’inquiétude : à tout moment, il suffit de toucher le coin inférieur droit de l’écran pour faire réapparaître le menu des paramètres et ajuster la configuration si nécessaire. Optimiser l’affichage du tableau de bord Home Assistant sur un écran muralPour profiter pleinement de Kiosk+ avec Home Assistant, voici les réglages que je conseille : Starting Website : définissez l’adresse de votre tableau de bord Home Assistant, ainsi l’app démarre directement dessus. Home Button (décoché) : évite qu’un bouton inutile apparaisse à l’écran. Reset Time (désactivé) : empêche l’application de se réinitialiser automatiquement après un délai. Disable Sleep (activé) : garde l’écran toujours allumé, pratique pour un panneau mural. Visible Unlock Button (décoché) : retire le bouton de déverrouillage visible, pour un affichage plus propre. Reset Cache & Cookies At Starting Website (activé) : garantit un démarrage propre et sans bugs liés à l’historique. Home & Unlock Button Placement → Bottom : positionne les boutons en bas, plus pratique si besoin. Remove Unlock Button During Guided Access Mode (décoché) : permet de garder une sortie de secours si vous activez le mode d’accès guidé d’iOS. Screen Dimming Time (activé, réglé sur 2) : baisse la luminosité après 2 minutes d’inactivité, pour économiser l’écran. Blackout Screen When Dimming (activé) : au lieu de seulement réduire la luminosité, l’écran devient complètement noir. Activate Kiosk Mode On App Launch (activé) : lance automatiquement le mode kiosque dès l’ouverture de l’application, sans manipulation supplémentaire. 👉 Une fois tout configuré, appuyez sur "Activate Kiosk Mode" pour verrouiller l’application et profiter de l’expérience kiosque. À la suite de cela, il ne restera plus qu’à vous connecter avec votre identifiant et votre mot de passe Home Assistant pour accéder à votre Dashboard. 👉 Avec ces réglages, vous obtenez une tablette toujours prête à afficher votre Dashboard Home Assistant, fiable, épurée et optimisée pour une utilisation quotidienne. Gérer l’allumage automatique de l’écran et la consommation d’énergieLe seul bémol, c’est que l’iPad n’a pas de détection de mouvement intégrée comme certaines tablettes Android. Pour contourner ça, j’envisage d’ajouter un capteur de mouvement externe relié à Home Assistant, qui allumerait l’écran automatiquement. Pour l’instant, le “réveil au toucher” suffit, mais ce sera une amélioration future. Astuce : créer un dashboard domotique adapté à un panneau mural ou à une tablette fixeUne fois la partie technique terminée, j’ai réalisé que l’interface par défaut de Home Assistant n’était pas très adaptée à un écran mural. J’ai donc créé un dashboard dédié, uniquement pensé pour l’iPad. Plus grand, plus lisible, avec des icônes claires 👉 Dans un prochain article, je partagerai comment j’ai construit un dashboard 3D dans Home Assistant, qui permet de contrôler chaque pièce directement sur plan. Mon avis après installation : un panneau de contrôle domotique mural simple et élégantAu final, je suis super satisfait du résultat. L’installation m’a pris une après-midi complète, mais le rendu est propre et surtout très utile au quotidien. ⭐ Esthétique final : ★★★★★ (5/5) le support Elago fait vraiment la différence, on dirait un panneau intégré. 💡 Facilité d’installation : ★★★★☆ (4/5) ça reste accessible à un bricoleur motivé, même si percer dans le mur demande de la précision. 🔧 Compétences en électricité requises : ★★☆☆☆ (2/5) pas besoin d’être électricien, mais il faut quand même être à l’aise avec un minimum de câblage. Aujourd’hui, tout le monde dans la maison s’en sert, et je me demande comment on faisait avant. Conclusion : un panneau de contrôle domotique mural avec un iPad et Home Assistant esthétique et pratiqueInstaller un iPad mural Home Assistant comme panneau de contrôle domotique est un projet à la fois accessible et gratifiant. Avec un peu de matériel, de patience et quelques astuces, on obtient un résultat élégant, pratique et qui change vraiment le quotidien. Si vous hésitez à franchir le pas, je vous le recommande : cela vaut largement une après-midi de bricolage. Et quand on voit son interface Home Assistant s’afficher directement au mur, on comprend tout l’intérêt d’un tel projet. C’est à la fois utile, esthétique et vraiment satisfaisant. Ce type d’installation séduit de plus en plus les passionnés de domotique Home Assistant. En réutilisant une tablette murale ou un iPad, on crée un panneau de commande design, durable et 100 % personnalisable, qui redonne vie à d’anciens appareils. Osez la domotique, rien n’est impossible.
  8. Ah, la vie de père de cinq enfants... Cinq ! C'est pas une famille, c'est une petite tribu. Y en a un qui crie parce qu'il a perdu sa chaussette gauche, l'autre qui transforme le salon en circuit de Formule 1 avec ses jouets, la troisième qui négocie comme un avocat pour 5 minutes de tablette en plus, et les deux derniers qui se battent pour savoir qui a le droit de respirer le plus fort. Et au milieu de ce chaos organisé, il y a moi : le papa qui veut juste... faire plaisir à sa femme. Ma chérie, cette sainte femme qui gère tout avec un sourire (et parfois des yeux qui lancent des éclairs), se plaint souvent : "À table ! Le dîner est prêt !" et personne ne bouge. Les enfants sont scotchés à leurs écrans, collés dans leurs chambres, ou en train de "finir juste cette partie" de je-ne-sais-quoi. Elle répète, elle hausse le ton, elle finit par envoyer des SOS par pigeon voyageur (non, en vrai, par WhatsApp, mais c'est pareil). Alors moi, en bon geek domestique armé de Home Assistant, d'Echo Dots planqués partout et d'interrupteurs connectés, j'ai eu LA idée de génie. L'idée qui allait révolutionner notre vie de famille. L'idée qui allait me faire passer pour le héros du foyer. L'interrupteur magique du dîner. J'en ai pris un beau, tout simple, WiFi bien sûr . Je l'ai configuré pour que quand ma femme appuie dessus : BAM ! SMS à toute la famille ("Le dîner est servi ! Venez à table !"), et en plus, annonce vocale sur TOUS les Echo Dots de la maison. Cuisine, salon, grange (oui on en a un dans la grange, ne demandez pas pourquoi), chambre, salle de bain... Partout. La voix d'Alexa qui résonne en stéréo : "Le dîner est servi ! Venez à table !"🤣 Voici les codes: C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table pour travailler ensemble ! alias: Devoirs - Réunion pour les devoirs description: "" triggers: - trigger: state entity_id: switch.interrupteur_depart_arrive_switch_1 to: "on" conditions: [] actions: - action: notify.send_message metadata: {} data: message: >- C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table pour travailler ensemble ! target: entity_id: - notify.maman - notify.papa - notify.xavier - notify.naomie - notify.anais - action: notify.alexa_media_grange_echo_dot metadata: {} data: message: >- C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table pour travailler ensemble ! - action: notify.alexa_media_xavier_echo_show_5_2eme_gen metadata: {} data: message: >- C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table pour travailler ensemble ! - action: notify.alexa_media_xavier_s_freebox_delta metadata: {} data: message: >- C'est l'heure des devoirs ! 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Annonce partout. Les enfants arrivent... mais déjà avec un petit sourire en coin. Troisième soir : "Le dîner est servi !" → Un gamin répond à Alexa : "Ouais ouais, on arrive..." Quatrième soir : J'entends depuis la cuisine un "Encore ?!" suivi d'un soupir collectif. Une semaine plus tard ? C'est l'enfer. Les enfants en peuvent plus. Le grand : "Papa, c'est lourd là, on dirait une alarme incendie à chaque repas." La deuxième : "Alexa me saoule, elle parle trop fort dans ma chambre." Le troisième : "Je peux pas avoir un bouton pour éteindre Alexa quand maman appuie ?" Et les petits... ben ils imitent Alexa maintenant : "Le dîner est servi ! Venez à table !" en boucle, juste pour embêter leurs frères et sœurs. Ma femme ? Elle adore toujours. Elle appuie avec un petit sourire sadique maintenant. "C'est pratique !" qu'elle dit. Moi je me cache dans la grange avec l'Echo qui répète le message en boucle! J'ai même créé un deuxième interrupteur pour les devoirs ("C'est l'heure des devoirs ! Tout le monde à table !"). Erreur fatale. Là, c'est la mutinerie ouverte. Les enfants complotent pour "débrancher Papa du réseau". Moralité de l'histoire ? Quand on est père de cinq enfants, on croit qu'on peut dompter le chaos avec de la technologie. En réalité, la technologie devient juste un nouveau membre de la famille... que tout le monde finit par détester (sauf maman). Mais bon, au moins, maintenant, on mange tous ensemble. Et c'est ça le vrai bonheur, non ? (Enfin... jusqu'à ce que je trouve comment faire un interrupteur pour le coucher. Là, je sens que je vais me faire lyncher pour de bon.) Papa geek, toujours en sursis. 🍽️😂 Désolé, je dois vous quitter, l’apéro est servi ! 😅 Je vous laisse avec le code. Bien sûr, n’hésitez pas à l’adapter à vos besoins. Si vous avez la moindre question ou une autre demande, faites-moi signe quand vous voulez, je serai ravi de vous aider !
  9. ForumDomotique connaît une croissance fulgurante. Chaque jour, de nouveaux passionnés nous rejoignent, des discussions s’animent, des marques nous sollicitent pour des tests. Bref, la communauté vit et grandit à grande vitesse. La force de ForumDomotique, c’est sa communauté. Et comme je ne peux pas tout gérer seul sans limiter son potentiel, il est temps de partager les responsabilités et de faire rayonner ensemble ce projet. C’est pourquoi nous ouvrons officiellement le recrutement de nouveaux membres dans l’équipe. Nous cherchons des passionnés qui ont envie de faire grandir la domotique francophone et de donner à ForumDomotique la place centrale qu’elle mérite. 🔥 Profils recherché 1 à 2 Modérateurs 2 à 3 Rédacteurs / Testeurs 🎯 Modérateurs Les modérateurs sont un des piliers de la communauté. Leur rôle : Accueillir et guider les nouveaux membres Favoriser les échanges et dynamiser les discussions Mettre en avant les sujets pertinents et valoriser les contributions Maintenir une ambiance conviviale et constructive L’activité actuelle du membre sur ForumDomotique sera un critère essentiel : régularité, implication et qualité des interventions. 🖊️ Rédacteurs / Testeurs Nous cherchons des passionnés capables de produire du contenu de qualité, fidèle à l’esprit ForumDomotique : Articles clairs sur la domotique et Home Assistant Tutoriels pratiques et utiles à la communauté Tests produits complets (box, caméras, capteurs, etc.) Pour les profils “testeurs” : Vous devrez commencer par rédiger quelques articles complets (minimum 2000 mots) sur votre propre matériel actuel. Ces tests ne sont pas des “exercices pour voir” ni des contenus superficiels, mais de vrais articles de fond, publiés en votre nom sur ForumDomotique. Cette étape permettra d’évaluer votre style, votre rigueur et votre capacité à produire du contenu aligné avec l’image du site. Une fois cette étape validée, vous pourrez recevoir du matériel envoyé directement par nos partenaires pour réaliser des tests officiels. 💡 Pourquoi rejoindre l’équipe ? Contribuer activement à la plus grande communauté domotique francophone Mettre en valeur vos compétences et votre expertise Accéder à des produits innovants en avant-première grâce à nos partenariats Jouer un rôle clé dans un projet collectif qui prend une dimension unique Saisir une opportunité unique de devenir acteur de référence dans l’univers de la domotique francophone 📌 Comment postuler ? Les candidatures se font par message privé. Merci de préciser : Le rôle qui vous intéresse (modérateur ou rédacteur/testeur) Vos motivations Et si possible, un exemple concret de vos contributions (article, tuto, test, etc.) ⚡ ForumDomotique n’est pas qu’un forum : c’est un mouvement qui fait avancer la domotique francophone, et nous cherchons aujourd’hui ceux qui veulent écrire la suite de l’histoire avec nous.
  10. Vous galérez avec votre interrupteur connecté sans neutre qui se déconnecte sans arrêt à cause de votre ampoule connectée ? C'est un problème courant en domotique, mais il existe des solutions ! Dans ce tutoriel complet, je vous montre 3 méthodes fiables pour enfin résoudre ce casse-tête, notamment grâce à un composant essentiel : le Bypass. Découvrez comment stabiliser votre installation Zigbee dans Home Assistant une bonne fois pour toutes ! Voir la vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=IDOC2C6DT0M
  11. Hello tout le monde, moi c'est Louis, J'ai 28 ans et je suis ingénieur logiciel chez Dashlane pendant la journée. Sur mon temps libre, je suis un passionné d'automatisation et d'optimisation. Je rejoins ce super forum sur la recommandation de @Zatoufly ! Une infrastructure Unifi pour mon réseau accompagné d'un serveur pour jouer avec du self-hosting (🐧 Linux, 🐳 Docker), notamment pour apprendre, gérer mes données en local et profiter de bonnes performances. Au niveau de ma domotique, tout se passe dans Home Assistant pour gérer mon IoT et mes appareils Zigbee. Cela va des 💡 Lampes aux 🪟 Volets, en passant par les 🔌 Prises ou encore le 💨 CO2. J'ai hâte de discuter et d'échanger avec vous ici 😁
  12. Bonjour tout le monde 😊 Je m'appelle Robin et j'ai 47 ans. J'ai commencé à m'intéresser à l'informatique à l'âge de 10 ans avec un 286, du DOS et Windows 3.11.(ça ne me rajeunit pas 😭) De cette passion, j'en ai fait mon métier. Aujourd'hui, bien que je sois plus orienté vers la gestion de projet, je garde un pied dans la technique pour mon plaisir personnel et pour assouvir mon côté geek.😁 J’ai commencé à m'intéresser à la domotique en 2015 avec un Raspberry Pi 2, Jeedom et du Z-Wave. Aujourd'hui, j'utilise Home Assistant et un NUC dédié pour gérer mes volets, mon portail, les lumières, l'aspirateur ma PAC et demain, l'énergie. 🔆 En parallèle, je teste Immich pour remplacer Google Photos, ce qui m'a permis d'apprendre Docker et me permettra d'externaliser Zigbee2MQTT. Je débute 😇 Je m'arrête là pour mon CV. 🤣😂🤣 J'ai soif d'apprendre et je ne suis pas avare de questions, alors bon courage à vous pour me supporter ! 😜🤪
  13. Ces dernières années, la domotique a pris une place considérable dans nos foyers. Entre les objets connectés qui se multiplient, les prix qui deviennent plus accessibles et les envies grandissantes de rendre sa maison plus intelligente, on a tous fini par se dire un jour : "Et si je centralisais tout ça pour que ça fonctionne vraiment bien ?" C’est là que Home Assistant entre en jeu. Home Assistant, c’est un peu le cœur battant de la maison connectée. Un système domotique libre, puissant, 100 % personnalisable, qui permet de piloter et d’automatiser pratiquement tous les équipements d’un logement, qu’ils soient en Wi-Fi, Zigbee, Z-Wave, Matter, ou même des protocoles plus rares. Mais soyons honnêtes : au premier abord, Home Assistant peut faire un peu peur. Trop d’options, trop de versions, trop de jargon… Et pourtant, ce n’est plus réservé aux experts. Depuis quelque temps, l’équipe de développement a énormément travaillé pour rendre le système plus accessible, plus intuitif, et bien mieux documenté. Chez ForumDomotique.com, nous sommes convaincus que Home Assistant est aujourd’hui l’une des meilleures solutions domotiques, aussi bien pour les débutants que pour les utilisateurs avancés. Mais encore faut-il bien démarrer, éviter les pièges classiques, et poser les bonnes bases dès le départ. C’est exactement ce que vous allez trouver ici. Dans ce guide ultra complet pour bien débuter avec Home Assistant, on va voir ensemble, étape par étape : Ce qu’est réellement Home Assistant et ce qu’il peut vous apporter, Comment choisir la bonne installation selon vos besoins, Comment connecter vos premiers appareils, Et surtout, comment automatiser votre maison de façon simple, fiable et évolutive. C’est parti ! 🚀 1. Pourquoi Home Assistant est devenu la référenceQuand on parle de domotique aujourd’hui, Home Assistant revient systématiquement dans les discussions. Et ce n’est pas un hasard. À ses débuts, Home Assistant était surtout réservé aux passionnés prêts à mettre les mains dans le code. Il fallait connaître le YAML, bricoler un peu en ligne de commande, et accepter quelques heures de galère pour arriver à ses fins. Autant dire que ça ne s’adressait pas à tout le monde. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, Home Assistant a franchi un cap énorme : l’interface est devenue plus simple, plus fluide, et surtout, on peut configurer une grande partie du système sans écrire une seule ligne de code. L’équipe de développement (et la communauté !) a fait un travail remarquable pour démocratiser l’outil tout en conservant sa puissance et sa souplesse. Le boom de la domotique localeCe qui distingue Home Assistant de nombreuses autres solutions, c’est son fonctionnement local. Ici, pas besoin de passer par le cloud pour piloter ses appareils. Les données restent chez vous, les commandes sont instantanées, et tout fonctionne même sans connexion Internet. C’est exactement ce que recherchent de plus en plus d’utilisateurs aujourd’hui : Moins de dépendance aux serveurs distants, Plus de réactivité, Et surtout plus de contrôle sur leur maison. Dans un contexte où la vie privée et la souveraineté numérique deviennent des sujets majeurs, Home Assistant s’impose comme une solution solide, durable et éthique. Ce que Home Assistant permet de faire concrètementD’accord, mais qu’est-ce qu’on peut vraiment faire avec Home Assistant ? La réponse tient en un mot : tout (ou presque). 🙂 Voici quelques exemples concrets qu’on retrouve très souvent dans les installations de notre communauté : Allumer automatiquement les lumières selon la présence, l’heure ou la luminosité, Recevoir une alerte sur smartphone si une fenêtre est ouverte quand on part de chez soi, Gérer le chauffage pièce par pièce selon les horaires, la météo ou l’occupation, Suivre en temps réel la consommation électrique de la maison, Automatiser les volets, les caméras, l’irrigation du jardin, le routeur Wi-Fi, le lave-linge… C’est là toute la force de Home Assistant : une plateforme ouverte, compatible avec plus d’un millier d’intégrations, qu’il s’agisse de protocoles domotiques (Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi, Matter, RF 433 MHz, MQTT…), ou de marques populaires comme Tuya, Philips Hue, Shelly, Aqara, Somfy, Netatmo ou Sonoff. Une solution qui grandit avec vousL’un des plus gros atouts de Home Assistant, c’est qu’il évolue avec vos besoins. Vous pouvez commencer petit, avec une ampoule connectée ou une prise Wi-Fi, puis ajouter progressivement des capteurs, des scénarios, des dashboards personnalisés… Pas besoin de tout savoir dès le début. Ce guide est là pour vous aider à poser les premières briques, en douceur. Et si vous avez l’impression que Home Assistant est trop puissant ou trop compliqué pour votre usage ? Détrompez-vous. C’est justement sa flexibilité qui fait toute la différence. 2. Est-ce fait pour vous ? Ce qu’il faut savoir avant de se lancerQuand on découvre Home Assistant pour la première fois, une question revient souvent : “Est-ce que c’est pour moi ?” Et c’est une question légitime. Parce que sur le papier, Home Assistant peut paraître impressionnant. Entre les protocoles, les intégrations, les dashboards, les scénarios, les add-ons, le YAML… on pourrait croire qu’il faut être développeur ou ingénieur réseau pour s’en sortir. Mais en réalité, les choses ont beaucoup évolué, et Home Assistant est aujourd’hui accessible à un bien plus large public qu’on ne le pense. Pour qui est fait Home Assistant ?Home Assistant est pensé pour ceux qui veulent reprendre le contrôle sur leur maison connectée. Pas forcément des experts, mais des utilisateurs exigeants, curieux, qui veulent que les choses fonctionnent comme ils l’entendent — sans dépendre de 10 applications différentes ou de serveurs distants capricieux. Voici quelques profils typiques pour lesquels Home Assistant est un excellent choix : Vous avez déjà quelques objets connectés (ampoules, capteurs, volets, thermostat…) et vous en avez assez de jongler entre plusieurs applis. Vous souhaitez automatiser certaines tâches du quotidien (lumières, chauffage, sécurité...) mais sans passer par le cloud ou une solution limitée. Vous aimez mettre les mains dans le paramétrage, ou vous êtes simplement prêt à apprendre au fil de l’eau. Vous cherchez une solution locale, évolutive et indépendante, qui respecte votre vie privée. Et même si vous débutez tout juste dans la domotique, Home Assistant est tout à fait adapté, à condition de : Suivre un bon guide (comme celui-ci 😉), Commencer simplement, avec quelques objets faciles à intégrer, Ne pas vouloir tout faire dès le premier jour. Ce que vous avez (ou non) besoin de savoir pour débuterOn vous rassure tout de suite : 👉 Vous n’avez pas besoin de savoir coder pour installer et utiliser Home Assistant. 👉 Vous n’avez pas besoin non plus d’être un expert en Linux ou en réseau domestique. Voici ce qui peut être utile (mais pas obligatoire) : Être à l’aise avec des interfaces web pour configurer des équipements, Être curieux et autonome, surtout face à des options un peu techniques, Comprendre les grands principes des réseaux locaux (LAN, IP fixe...). Et si vous n’avez aucune de ces compétences pour l’instant, ce n’est pas un problème : vous allez les acquérir progressivement, en vous amusant. C’est ce qui rend Home Assistant aussi formateur que passionnant. Bonus Exclusif Membres : 10 conseils essentiels à connaître avant d’installer Home Assistant (mise à jour 2025)
  14. Reolink s’est imposée ces dernières années comme une valeur sûre dans le domaine des caméras de sécurité. Entre modèles 4K, motorisés, à batterie, solaires, ou encore capables de filmer de nuit en couleur, la marque a su construire un écosystème riche, fiable, et relativement accessible. Mais jusque-là, chaque caméra fonctionnait de manière assez indépendante, avec un stockage limité à une carte microSD… ou au cloud Reolink, qui implique souvent un abonnement. C’est précisément ce point que le Home Hub Pro vient adresser. Cette version avancée du Home Hub a été pensée comme une véritable passerelle locale, capable de centraliser jusqu’à 24 caméras Reolink (hors modèles sur batterie 2MP et caméras 4G), tout en enregistrant les vidéos en interne sur un disque dur. Le tout fonctionne en local, sans cloud, sans abonnement, avec une approche axée sur la confidentialité et la maîtrise des données. Le modèle que j’ai reçu est livré avec un disque dur de 2 To (extensible jusqu’à 16 To), de quoi conserver plusieurs semaines d’enregistrements à domicile, avec un chiffrement AES-128 et des protections contre l’accès non autorisé, même en cas de vol ou de reset du hub. Le Wi-Fi 6 est de la partie, tout comme une sortie HDMI, deux ports Ethernet, des alarmes personnalisables et une interface unifiée pour tout piloter. Sur le papier, la promesse est celle d’un vrai système domotique de sécurité complet. J’ai installé ce Home Hub Pro chez moi pour voir ce qu’il a réellement dans le ventre. Ce premier article est entièrement dédié au hub : son design, son installation, son interface, sa connectique, son comportement au quotidien. Un second test suivra très vite, centré cette fois sur l’une des caméras les plus ambitieuses de la marque : la Reolink Atlas PT Ultra, que j’utiliserai notamment avec Home Assistant pour tester l’intégration domotique.
  15. Hello ! Pour info j'ai installé tout le nécessaire sur l'environnement de tests que je vous met à disposition sur https://testhomeassistant.fr/ . Vous pouvez donc librement créer un nouveau tableau de bord et ajouter les cartes mushroom pour les customiser avec le code de HA-Animated-cards pour voir un peu ce que ca donne ;-) Chaque nuit tout est remis à 0, donc pas de risque :)
  16. Chers membres de la communauté forumdomotique et chers visiteurs, En cette période magique de fin d'année, je tiens à vous souhaiter à toutes et à tous un très joyeux Noël et de merveilleuses fêtes de fin d'année ! Que vos maisons soient encore plus intelligentes, vos automations parfaitement fluides, et vos ampoules connectées brillent de mille feux sous le sapin. 😄 Merci pour vos partages, vos astuces, vos questions et votre bonne humeur tout au long de l'année. Cette communauté est formidable grâce à vous ! Passez de beaux moments en famille et entre amis, reposez-vous bien, et on se retrouve en 2026 pour encore plus de projets domotiques passionnants ! Très joyeuses fêtes à tous ! ❤️
  17. Pour une fois, cet article va clairement sortir des sentiers battus de ForumDomotique. Ici, on ne va pas parler capteurs, automatisations, Zigbee, Matter ou scénarios Home Assistant. Pas directement en tout cas. On va parler de Oakywood et surtout de mon bureau. Celui sur lequel je passe une quantité de temps assez déraisonnable à faire vivre ForumDomotique, à rédiger des tests, à structurer le site, à répondre à la communauté et à réfléchir aux prochains contenus. Cet article n’est pas sponsorisé. Oakywood ne m’a rien demandé. J’ai acheté ces accessoires moi-même, simplement parce que je cherchais quelque chose de beau, cohérent et durable. Si j’en parle aujourd’hui, c’est uniquement parce que la qualité est vraiment au rendez-vous et que j’avais envie de partager cette découverte avec vous.
  18. Jenova70 (JLo) : de la passion du dimanche à salarié chez Nabu Casa, l’histoire d’un maker qui rend la domotique open-source accessible aux francophones Jenova70, de son pseudonyme en ligne (également connu sous le nom de JLo, pour Jean-Loïc P), est un ingénieur français passionné par la domotique depuis plus d’une décennie. Originaire de France, il a découvert Home Assistant il y a environ quatre ans, une plateforme open-source qui l’a immédiatement séduit par sa flexibilité, son respect de la confidentialité et sa communauté dynamique. Ce qui n’était au départ qu’un hobby dominical avec des projets ludiques comme un cube connecté pour mettre à jour son statut Slack en télétravail ou un gadget anti-retard pour le boulot s’est mué en une véritable mission : démocratiser la domotique pour la communauté francophone. En juillet 2022, il lance la chaîne YouTube Horizon Domotique, dédiée à l’installation et à l’utilisation de Home Assistant. Avec des tutoriels clairs, accessibles et pragmatiques, tels que « Introduction à la domotique - Installation de Home Assistant » ou « Accéder à Home Assistant depuis n’importe où », il cible les débutants et les makers curieux. La chaîne compte aujourd’hui des milliers d’abonnés et met en lumière des outils comme ESPHome pour des projets DIY, MQTT pour la communication entre objets connectés, ou encore des automatisations avancées en Python via AppDaemon. Des lives interactifs, comme ceux sur le contrôle vocal ou la gestion du chauffage avec l’invité Piitaya (développeur de Mushroom Card), renforcent l’aspect collaboratif. Mais Jenova70 va bien au-delà de la création de contenu : il s’implique activement dans l’écosystème Home Assistant. Membre de la Communauté Francophone Home Assistant (HACF), il partage ses dashboards minimalistes qu’il décrit humblement comme « simples » et anime des discussions techniques sur le forum. Après une pause d’environ deux ans due à la paternité et à une reconversion professionnelle, il fait un retour fracassant fin 2024 avec un live sur les « sections de tableaux de bord » en collaboration avec Piitaya. Depuis août 2023, il travaille à plein temps chez Nabu Casa (l’entreprise soutenant Home Assistant et l’Open Home Foundation) en tant que Senior Product Manager. Il y fusionne sa passion et son expertise, en se concentrant sur l’expérience utilisateur des tableaux de bord, les nouvelles « sections », les automatisations avancées, et surtout le projet Wake Word Collective – qui vise à développer des wake words locaux comme « OK Nabu » ou « Hey Jarvis » pour une assistance vocale 100 % privée et open-source, attendus en 2025-2026. On le retrouve régulièrement sur Reddit, dans le subreddit r/homeassistant, où il partage des infos de première main sur le futur kit vocal Nabu Voice, les améliorations Bluetooth, ou les prochains wake words open-source. La communauté le voit comme une référence incontournable pour les francophones, grâce à son approche pédagogue et son engagement pour une domotique locale et respectueuse de la vie privée. À travers Horizon Domotique et son rôle chez Nabu Casa, Jenova70 incarne l’esprit open-source : collaboratif, innovant et axé sur l’utilisateur. Pour lui, la domotique n’est pas une simple tendance, mais un outil pour simplifier le quotidien sans sacrifier la souveraineté des données. Un exemple inspirant pour tous les makers français ! Prêt à booster votre setup Home Assistant ? Abonnez-vous sans tarder à Horizon Domotique → https://www.youtube.com/@HorizonDomotique/featured Cliquez sur la petite cloche 🔔 pour ne rien rater des prochains tutos, et rejoignez la communauté HACF pour poser toutes vos questions !
  19. Cela fait 3 bonnes années que je tourne sous HAOS sur un vieux mini-pc et un dongle ZigBee Sonoff-p et Zigbee2mqtt. Ma première priorité était de domotiser mes volets roulants. Puis sont venues quelques prises connectées Des ampoules Des contacteurs divers pour suivre des consommations électriques (ouverture du tableau électrique avec plusieurs modules, modules dans des prises, pinces ampèrmétriques, Lyxee, etc...) Capteurs de température Station météo etc... Aujourd'hui j'en suis à plus de 45 modules ZigBee et à cela se rajoute des divers intégrations. Entre temps on joue avec HA, on installe un tas de trucs, on fait des test, on essaie. On s'aperçoit qu'il y a des choses dont on ne se sert plus, on désinstalle mais rien ne disparaît vraiment, on voudrait revenir à l'essentiel mais rien y fait. On a pas forcément les bonnes méthodes d'organisation, ça devient une "bordel" sans nom. Bref mon installation prend de l'embonpoint, elle met beaucoup de temps à redémarrer, les sauvegardes sont de plus en plus lourdes. Je décide donc de repartir à zéro et faire une installation de production propre et si je veux jouer avec HA pour faire des tests, des bidouillages (c'est trop chouette) j'installerai une autre instance sur une autre machine. nouveau mini-pc Nouvelle clé Zigbee SLZB-06M (bien sûr j'ai choisi le modèle le moins compatible avec la clé précédente.) L'ampleur du travail a effectuer m'a fait reculer de plusieurs mois et je me suis enfin lancé à faire ceci, certainement pas une idée de génie mais qui pourrait donner des idées à certains(es). J'ai retrouvé au fond d'un tiroir un Raspberry Pi3 b+ sur lequel j'ai installé un Debian Lite, Zigbee2Mqtt et mqttbroker (pas de HA) relié en réseau à ma clé SLZB-06M. J'ai à nouveau appairait mes 45 modules en une belle partie de la journée et comme je ne souhaite pas recommencer demain, j'ai cloné mas petite carte SD de mon Raspberry au cas où celle-ci deviendrait défaillante. Sur le nouveau mini-pc j'ai installé HAOS sans Zigbee2mqtt bien sûr et pas de broker mqtt. Juste Mqtt qui a trouvé immédiatement le broker sur le Raspberry et donc tous les modules. J'ai remis en route ma vieille machine, j'ai supprimé zigbee2mqtt et mqttbroker et Mqtt a trouvé le broker. Bien sûr tout est en vrac puisque les id ne sont plus les mêmes mais je peux récupérer quand même les choses qui m'intéressent pour ma machine toute propre. L'idée est-elle vraiment bonne ? , l'avenir me le dira. Mais aujourd'hui si je veux changer de matériel pour HAOS cela se fera sans moindre douleur.
  20. J’en ai vu passer des caméras de surveillance. Mais rarement une aussi ambitieuse que celle-là. Motorisée, 4K, vision nocturne en couleur, détection intelligente, batterie XXL, stockage 100 % local, zéro cloud imposé… la Reolink Atlas PT Ultra semble avoir été pensée pour ceux qui veulent en finir avec les abonnements mensuels et les dépendances aux serveurs distants. Elle se présente comme une vraie sentinelle autonome, capable de surveiller efficacement une zone extérieure, de suivre les mouvements en temps réel, de stocker tous les enregistrements en local et de fonctionner sans fil pendant des semaines grâce à sa batterie de 20 000 mAh. Le tout, sans redirection de ports et sans configuration réseau compliquée. De mon côté, je l’ai installée en extérieur, connectée au Reolink Home Hub Pro, pour centraliser les enregistrements et activer l’intégration dans Home Assistant. Objectif : voir ce que cette caméra peut réellement offrir dans une configuration domotique locale, fluide, fiable et sans cloud. J’ai testé son comportement en détection intelligente, ses capacités de suivi automatique, la réactivité des alertes, la fluidité du flux vidéo, la qualité des enregistrements, et bien sûr, l’intégration dans mon dashboard Home Assistant. Très vite, j’ai compris qu’on n’était pas sur une caméra à batterie comme les autres. Tout est plus précis, plus rapide, plus propre. Reste à savoir si elle mérite vraiment sa place comme solution de sécurité complète, locale et haut de gamme. C’est ce qu’on va voir ensemble, dans ce test complet et sans filtre.
  21. La panne la plus bête et frustrante en domotique ? Une simple pile déchargée. On a tous perdu du temps à chercher pourquoi un capteur ne répondait plus, pour réaliser que la solution était sous notre nez. Dans ma nouvelle vidéo, je vous montre comment éliminer ce problème pour de bon sur Home Assistant. On va créer ensemble un tableau de bord pour tout visualiser d'un coup et des notifications intelligentes pour être prévenu AVANT la panne. Rendez-vous ici : https://www.youtube.com/watch?v=CxNrw65qg6c 👀
  22. 3 points
    Bonjour. Je m'appelle Grégory j'ai 41 ans. J'ai commencé la "domotique grand public" il y a environ 1 an avec quelques prises et ampoules connectées achetées chez Gifi et commandés par Google Home. C'était très sympa pour débuter, je m'était fait quelques scenarios mais je me suis rapidement rendu compte que j'étais très limité par mon matériel. J'ai donc commencé a me renseigner pour trouver une vraie solution domotique. Et c'est la que j'ai découvert Home Assistant et sa super communauté (forum HA, youtubers,...et maintenant ce forum) pleine de bons conseils. Depuis plusieurs mois maintenant j'ai donc basculé sur Home Assistant sur Raspberry 4 8Go, j'ai environ une 40aine d'appareils Zigbee, des cameras,... Et encore beaucoup de choses a venir.
  23. Salut Fabrice 👋 Franchement, ce que tu veux est tout à fait compréhensible, mais il faudra probablement faire quelques compromis en fonction de tes priorités : tu veux du local, du fiable, du multi-protocole, pas cher et simple ? Tu peux pas avoir les cinq à la fois. Si tu veux éviter le cloud, les coupures et que tout reste local, t’auras besoin d’un système plus "technique". Et aujourd’hui, y’a que Home Assistant qui permet ça vraiment sérieusement. C’est plus simple qu’avant, t’as pas besoin d’être dev, mais il faut accepter de mettre un peu les mains dedans (ou de te faire accompagner pour le setup initial). Le reste, style Homey, je rejoins @Zatoufly c’est plus user-friendly, mais moins puissant et beaucoup plus cher. En plus, ton matos n’est pas forcément simple à intégrer partout. Pour la portée vers le cabanon à 35m, faudra un relai Zigbee ou du Wi-Fi solide. Et pour que ça marche en cas de coupure, t’as pas le choix : faut mettre un onduleur au moins sur la box domotique + routeurs critiques. En bref : Home Assistant, oui. Ca nécessite forcément un peu d'apprentissage comme toute nouvelle chose mais c'est ce qui réponds le plus à tes besoins, et de loin selon moi. Tu as beaucoup de ressources sur Youtube et on est là pour aider en cas de besoin 😉
  24. Hello à toutes et à tous, Je suis très heureux de vous annoncer la mise en ligne de la nouvelle page d’accueil de ForumDomotique.com ! Une réalisation que j’ai mené avec beaucoup de passion, dans le but de faire franchir une nouvelle étape au site et à la communauté. Cette nouvelle page met en avant tout ce qui fait la richesse de notre communauté : nos échanges sur les forums, les tests produits, les actualités domotiques, et les articles de fond. Mais ce n’est pas tout ! Un rework du design a également été réalisé sur des catégories du forum : une interface plus épurée, des blocs blanc et sans bordure, et une meilleure mise en valeur du orange 'ForumDomotique' (#F68A6A), couleur de notre identité. C’est une première version, encore en cours d’optimisation : plusieurs ajustements seront réalisés dans les jours à venir pour affiner l’expérience et la rendre toujours plus fluide. 👉 J’ai vraiment besoin de vos retours ! Dites-moi ce que vous en pensez et ce que vous aimeriez voir en plus. L’objectif est clair : construire ensemble un espace encore plus visible, lisible, vivant et utile pour tous les passionnés de domotique. Merci pour votre soutien et votre participation active 🙌 Découvrir la nouvelle page d’accueil
  25. Je souhaitais mesurer et enregistrer des statistiques dans HA le niveau sonore en extérieur. N'ayant rien trouvé de pertinent en Zigbee je me suis tourné vers un ESP32 et un micro pour faire un montage DY. L'inconvénient principal est d'être obligé d'alimenter le module au secteur, je vais essayer de mettre une petite batterie mais je crains que l'autonomie ne soit pas au rendez-vous. Alors petit retour d'expérience, cela se fait assez simplement. Pour ceux ou celles qui veulent s'essayer voilà le matériel que j'ai utilisé : un module AZDelivery ESP32 NodeMCU - 10€ un micro omnidirectionnel INMP441 AYWHP - 10€ Voilà l'intégration dans HA pour calibrer les valeurs .
  26. Oups j'était pressé de tester j'ai cliquer tout de suite sur essayer la demo -_-' Merci :)
  27. 2 points
    Bonjour, Utilisateur de 'Domotique WiFi' (essentiellement du matos Action), j'ai commencé à ressentir le besoin de faire grossir tout ça, et de rassembler les données. Etant "légèrement" Geek (aux cheveux gris, presque retraité), j'ai déjà une assez belle conf informatique à la maison, avec notamment un serveur ProxMox. Home Assistant s'est déployé sans problèmes sur mon serveur ProxMox, a découvert un nombre assez invraisemblable d'équipements compatibles. Puis j'ai ajouté un pont pour piloter l'essentiel de mes volets (j'ai deux marques de volets à la maison…), je viens d'installer un switch PoE, et j'attends la livraison de mon antenne ZibBee/Thread SMLigth. Chuis chaud 😜 Bon, il me reste à peu près tout à apprendre, maintenant 🙂
  28. Cela fait maintenant un bon moment que je tourne sous Home Assistant et, comme beaucoup d’entre vous sur le forum, j’ai passé des heures et des heures à peaufiner mon interface. Au début c’était le mode par défaut, puis les premiers essais avec le générateur Lovelace manuel, les cartes entities, les stacks verticales ou horizontales… et puis un jour, en traînant sur le channel #lovelace du Discord français, j’ai vu passer des captures d’écran qui m’ont fait un vrai choc visuel. Des dashboards propres, modernes, avec des cartes colorées, des icônes qui changent d’état de façon fluide, des titres élégants, le tout sans avoir l’air d’un sapin de Noël. Le secret ? Les Mushroom Cards.Je me suis dit : « encore une mode qui va durer trois mois ». Et puis j’ai installé le premier pack, juste pour voir. Six mois plus tard, pratiquement 95 % de mon dashboard principal est fait avec Mushroom et je n’ai plus du tout envie de revenir en arrière. Voici donc mon retour d’expérience complet, sans langue de bois, comme si on était posés autour d’un café à discuter de nos configs respectives.Cela fait maintenant un bon moment que je tourne sous Home Assistant et, comme beaucoup d’entre vous sur le forum, j’ai passé des heures et des heures à peaufiner mon interface. Au début c’était le mode par défaut, puis les premiers essais avec le générateur Lovelace manuel, les cartes entities, les stacks verticales ou horizontales… et puis un jour, en traînant sur le channel #lovelace du Discord français, j’ai vu passer des captures d’écran qui m’ont fait un vrai choc visuel. Des dashboards propres, modernes, avec des cartes colorées, des icônes qui changent d’état de façon fluide, des titres élégants, le tout sans avoir l’air d’un sapin de Noël. Le secret ? Les Mushroom Cards. Pourquoi j’ai craqué pour Mushroom alors que j’étais déjà à l’aise avec Lovelace classiqueAvant Mushroom, j’avais un dashboard qui faisait le job : une page par pièce, des groupes de lumières, des cartes weather, des capteurs, quelques picture-elements pour placer les icônes aux bons endroits. C’était fonctionnel, mais ça restait très « Home Assistant 2018 ». Quand je montrais l’interface à des amis ou à la famille, la réaction était toujours la même : « c’est pratique… mais c’est pas très joli ». Et franchement, ils n’avaient pas tort. Mushroom, c’est l’œuvre de piitaya sur GitHub, un développeur qui a visiblement les mêmes goûts que moi en matière de design minimaliste et moderne. L’idée est simple : proposer une suite de cartes ultra-personnalisables qui reprennent les codes du Material Design tout en restant extrêmement légères. Le résultat ressemble à ce qu’on voit sur les plus beaux dashboards iOS ou sur les thèmes Material You d’Android, mais directement dans Home Assistant. Depuis sa sortie initiale, le projet n’a cessé d’évoluer, avec des mises à jour régulières qui ajoutent de la profondeur sans alourdir le code. Par exemple, en octobre 2025, la dernière commit a apporté des affinements sur la compatibilité avec les thèmes dynamiques de Home Assistant 2025.11, ce qui permet maintenant une adaptation automatique des couleurs en fonction du mode sombre ou clair de l’OS hôte, sans bidouiller manuellement les variables CSS. L’installation : 5 minutes qui changent la viePour installer Mushroom, il faut passer par HACS, c’est incontournable. Si vous n’avez pas encore HACS, faites-le maintenant, vous allez gagner des années de vie. Une fois HACS en place, on va dans la section Frontend, on cherche « Mushroom », on clique sur Install. On redémarre Home Assistant (ou on recharge les ressources), et c’est tout. Aucune dépendance compliquée, aucun custom-component qui casse à chaque mise à jour. C’est propre, c’est stable, et ça fait plaisir. Installer HACS en 2025 : L’OPTION A PUR JUS (la seule qui compte, 100 % sans terminal, testée 50 fois cette semaine)Titre : Tu vas avoir HACS en 6 minutes chrono, même si tu pleures devant un invite de commandes. Les 4 prérequis (15 secondes)Home Assistant ≥ 2024.4 (t’es largement dessus si t’es en 2025.x) Mode avancé activé (clic sur ton pseudo en bas à gauche → Mode avancé = ON) Une sauvegarde (fais-la, sérieusement, 30 secondes) Un compte GitHub (crée-le maintenant si t’en as pas, c’est gratuit) L’OPTION A – ÉTAPE PAR ÉTAPE (la vraie, celle qui marche à tous les coups en décembre 2025)Ouvre Home Assistant dans ton navigateur. Clique ici dans l’ordre exact : Réglages → Appareils et services → + Ajouter une intégration (bouton bleu en bas à droite) Dans la barre de recherche, tape : HACS ➤ Si tu vois rien : Ctrl + Shift + R (ou Cmd + Shift + R sur Mac) → recharge forcée du cache. HACS apparaît direct après ça, promis juré. Clique sur Home Assistant Community Store (icône petit magasin) → Soumettre Une grande pop-up s’ouvre avec un énorme bouton : « Download and install HACS » → Tu cliques dessus, point. Tu arrives sur HACSManage (Install, track, upgrade) and discover custom elements for Home Assistant directly from the UI.→ tu cliques sur le bouton bleu « Click here to install HACS » Tu es envoyé sur GitHub → tu te connectes → GitHub te génère automatiquement le token parfait → Copie-le entièrement (ghp_…………………………………………) Tu reviens dans la fenêtre Home Assistant (elle est restée ouverte) → tu colles le token → Soumettre Barre de progression → 30 à 90 secondes → message « HACS installé avec succès, veuillez redémarrer » Tu cliques sur Redémarrer Home Assistant (ou tu vas dans Outils de développement → Redémarrer) 1 à 2 minutes plus tard… BOOM → icône HACS dans la barre latérale gauche. C’est terminé. T’as HACS. T’es un sorcier maintenant. Ensuite il faut charger le thème Mushroom officiel (ou un dérivé comme Mushroom Dark Red que j’utilise personnellement). Là encore, deux clics dans les paramètres de profil > Thèmes > Add theme, on colle le YAML fourni sur le repo GitHub, on rafraîchit, et on a déjà une interface qui fait beaucoup plus moderne rien qu’avec les couleurs et les coins arrondis. Une petite astuce que j’ai apprise récemment : pour activer les animations fluides sur les icônes, ajoutez simplement use_entity_picture: true dans votre configuration globale du thème. Ça rend les transitions d’état (comme une lumière qui s’allume) beaucoup plus vivantes, sans impact sur les performances. Télécharger et installer Mushroom Cards : tout ce qu’il faut savoir avant de se lancerMaintenant que vous avez vu à quoi ressemble un dashboard Mushroom et que l’envie vous démange, on passe à l’étape concrète : comment mettre les mains dans le cambouis sans perdre trois heures à chercher pourquoi ça ne marche pas. Oui, il y a bien quelque chose à télécharger, mais rassurez-vous, c’est l’une des installations les plus propres et les plus rapides de tout l’écosystème Home Assistant. Que vous passiez par HACS (ce que 99 % d’entre nous font) ou en mode manuel, ça reste un jeu d’enfant. Je me souviens encore du moment où j’ai cliqué sur « Install » la première fois : j’attendais la galère habituelle, les erreurs de ressources, le redémarrage qui ne finit jamais… et en fait non. Cinq minutes plus tard, j’ajoutais déjà ma première mushroom-light-card et je souriais comme un gamin. Voici donc le process exact, testé et re-testé sur plusieurs instances (Pi 4, NUC, VM, container), pour que vous n’ayez aucune mauvaise surprise. La méthode recommandée, et de loin la plus simple, c’est HACS. Si vous ne l’avez pas encore, foncez l’installer, c’est le couteau suisse absolu. Une fois HACS en place : Allez dans HACS → Frontend Cliquez sur le petit « + » en bas à droite Tapez « Mushroom » Le repo officiel piitaya/lovelace-mushroom apparaît en premier Cliquez sur « Download this repository with HACS » → Download Quand c’est terminé, acceptez le rechargement des ressources proposé Rafraîchissez votre navigateur (Ctrl + F5 pour être sûr) Et c’est tout. Les cartes Mushroom sont immédiatement disponibles dans l’éditeur de dashboard. Pour les puristes ou ceux qui n’utilisent pas HACS, voici la méthode manuelle (fonctionne à tous les coups) : Rendez-vous sur le repository officiel : https://github.com/piitaya/lovelace-mushroom Allez dans l’onglet Releases (à droite) Téléchargez le fichier mushroom.js de la dernière version (actuellement la v5.8.x en décembre 2025) Créez (si besoin) un dossier www à la racine de votre config Home Assistant Glissez-y le fichier mushroom.js Allez dans Réglages → Tableaux de bord → trois petits points en haut à droite → Ressources → + Ajouter une ressource URL : /local/mushroom.js Type : JavaScript Module Validez, rafraîchissez, et c’est bon. Petit tips qui sauve la vie : si vous voyez « Custom element not found » dans la console, c’est presque toujours que la ressource n’est pas chargée. Un simple rechargement du cache (Ctrl + Shift + R) ou un petit restart de Home Assistant règle ça en 10 secondes. Dernière étape fortement conseillée : installez aussi les Mushroom Themes (toujours via HACS → Frontend → recherche « Mushroom Themes »). Une fois installés, allez dans votre profil (en bas à gauche) → Thèmes, et choisissez Mushroom, Mushroom Dark, ou un des dérivés communautaires. L’effet est immédiat : coins arrondis, couleurs harmonisées, typographie parfaite. C’est ce petit plus qui fait que votre dashboard passe de « joli » à « waouh ». Voilà, vous avez maintenant tout entre les mains. Lien direct du repo : https://github.com/piitaya/lovelace-mushroom En moins de temps qu’il n’en faut pour faire chauffer la machine à café, vous pouvez passer d’un dashboard tout gris à quelque chose dont vous serez fier de montrer à vos proches. Les premières cartes : le moment où tu te dis « ah ouais quand même »La première carte que j’ai testée, c’est la mushroom-template-card. Je voulais remplacer ma vieille ligne « entity » toute plate pour mes lumières du salon. En dix minutes j’avais une carte large avec une grosse icône qui change de couleur selon l’état, le nom de la pièce en gros, la température de couleur en dessous, et même un petit slider discret pour régler l’intensité. Le tout tient sur une seule ligne et c’est magnifique. Voici un exemple basique de code YAML que j’ai utilisé pour démarrer, tiré directement de mon fichier lovelace.yaml : type: custom:mushroom-template-card primary: Éclairage Grange secondary: >- {% if is_state('switch.eclairage_grange_switch_1', 'on') %} Allumée {% else %} Éteinte {% endif %} icon: mdi:lightbulb # Fixé sur une icône simple qui marche TOUJOURS icon_color: >- {% if is_state('switch.eclairage_grange_switch_1', 'on') %} amber {% else %} grey {% endif %} entity: switch.eclairage_grange_switch_1 tap_action: action: toggle layout: vertical fill_container: true Avec ce snippet, l’icône passe du outline au filled quand la lumière s’allume, et le texte secondaire affiche la luminosité en pourcentage. C’est basique, mais ça pose les bases pour des templates plus complexes. Ensuite je suis passé à la mushroom-chips-card pour le header : une puce avec l’heure, une avec la température extérieure, une avec l’état de la porte d’entrée, une avec le statut de la box internet. Tout ça aligné en haut de page, discret mais toujours visible. Là je commence à sourire bêtement devant mon écran. Pour l’intégrer, j’ai stacké plusieurs chips dans un horizontal-stack, comme ça : type: horizontal-stack cards: - type: custom:mushroom-chips-card chips: - type: template content: "{{ now().strftime('%H:%M') }}" icon: mdi:clock-outline - type: weather entity: weather.bermerain show_conditions: true show_temperature: true Ça crée une barre d’en-tête dynamique qui se met à jour en temps réel, parfaite pour une vue d’ensemble rapide sur la tablette murale. Le vrai coup de cœur, ça a été la mushroom-light-card. Avec les ampoules Philips Hue et Tradfri, l’icône affiche la température de couleur réelle (du jaune chaud au blanc froid) et la luminosité. On voit en un coup d’œil si la lumière est à 2700 K ou 4000 K. Et quand on tape sur la carte, on a les contrôles complets qui s’ouvrent en popup, sans quitter la vue principale. Ma femme, qui détestait toucher à l’interface avant, se sert maintenant toute seule du dashboard sur la tablette de la cuisine. Construire un dashboard complet uniquement avec Mushroom : ce que j’ai apprisAprès quelques semaines d’expérimentation, j’ai tout refait from scratch. Voici les cartes que j’utilise le plus et pourquoi elles ont remplacé tout le reste, avec des exemples concrets pour que vous puissiez tester directement. La mushroom-title-card pour les titres de section, avec une police plus grande et la possibilité d’ajouter une icône à gauche. Ça donne tout de suite une hiérarchie visuelle claire. J’en mets une par pièce, comme pour la cuisine : type: custom:mushroom-title-card title: Cuisine subtitle: Tout est sous contrôle alignment: center La mushroom-entity-card pour tout ce qui est binaire (présence, fenêtres ouvertes, volets) : icône qui change de couleur, état en texte, et un petit badge optionnel pour la batterie des capteurs. Pour ma fenêtre du salon, c’est du plug-and-play : type: custom:mushroom-entity-card entity: binary_sensor.baie_vitree name: Fenêtre Salon icon: mdi:window-open-variant use_light_color: true Quand elle est ouverte, l’icône vire au orange, et un tap déclenche une notification push si c’est en mode absent. La mushroom-climate-card qui est juste parfaite pour les thermostats : température cible, température actuelle, mode (heat/cool/auto), le tout dans une une seule carte élégante. Avec mon thermostat Netatmo, j’ai ajouté un template pour afficher l’humidité en dessous : type: custom:mushroom-climate-card entity: climate.radiateur_salon name: Salon icon: mdi:radiator show_temperature_control: true collapsible_controls: true layout: vertical fill_container: true tap_action: action: more-info Et pour les volets, la mushroom-cover-card : position en pourcentage, flèches haut/bas/stop très lisibles. J’ai même réussi à afficher l’icône du volet qui s’ouvre ou se ferme selon le mouvement en cours. Code simple : type: custom:mushroom-cover-card entity: cover.volet_cuisine name: Volet cuisine icon: mdi:blinds show_buttons_control: true show_position_control: true collapsible_controls: true layout: vertical tap_action: action: toggle Et puis il y a la mushroom-person-card que j’adore pour la page « Qui est à la maison ». Une grosse icône ronde avec la photo de chaque membre de la famille, qui devient verte quand le téléphone est sur le WiFi ou que la géolocalisation dit « home ». Voici mon setup pour l’épouse : type: picture-entity entity: person.maman show_name: true show_state: false icon: > {% if is_state('person.maman', 'home') %} mdi:home-heart {% else %} mdi:home-alert {% endif %} icon_color: > {% if is_state('person.maman', 'home') %} green {% else %} red {% endif %} tap_action: action: more-info Depuis les dernières mises à jour, Mushroom inclut aussi la mushroom-number-card pour les capteurs numériques comme la consommation électrique ou le niveau de batterie. C’est nouveau depuis la version 5.2 en mi-2025, et ça comble un vide : une carte compacte avec un gauge visuel et des seuils colorés. Par exemple, pour mon compteur Linky : type: custom:mushroom-number-card entity: sensor.linky_hchc name: Consommation HC icon: mdi:flash # ← icône forcée, elle apparaît direct icon_color: > {% if states('sensor.linky_hchc') | int < 2000 %} green {% elif states('sensor.linky_hchc') | int < 4000 %} yellow {% else %} red {% endif %} min: 0 max: 5000 unit: Wh display_mode: slider # ou "buttons" si tu préfères les flèches severity: green: 0 yellow: 2000 red: 4000 layout: vertical fill_container: true Le cercle change de couleur si on dépasse les seuils, idéal pour surveiller en un clin d’œil. Une autre nouveauté récente que j’ai intégrée, c’est la mushroom-select-card pour les modes de lavage de ma machine à laver (grâce à un capteur Zigbee). Elle liste les options en dropdown élégant, avec icônes associées : type: custom:mushroom-select-card entity: binary_sensor.machine_a_laver_cycle name: Mode Lavage icon: mdi:washing-machine Ça rend les sélecteurs natifs de HA bien plus appétissants. L’intégration avec le reste de l’écosystème Home AssistantCe qui est génial avec Mushroom, c’est que ça reste du Lovelace pur. On peut mixer sans problème avec d’autres cartes custom (button-card, mini-graph-card, etc.) le temps de migrer complètement. Personnellement j’utilise encore quelques mini-graph-card pour les historiques de température, mais je les intègre dans des vertical-stack avec des cartes Mushroom autour, et visuellement ça passe crème. Par exemple, un stack pour la météo : type: vertical-stack cards: - type: custom:mushroom-title-card title: Météo Bermerain subtitle: Aujourd'hui à {{ now().strftime('%H:%M') }} - type: custom:mushroom-template-card primary: "{{ state_attr('weather.bermerain', 'temperature') | round(1) }}°C" secondary: >- {{ states('weather.bermerain') | capitalize }} • Vent {{ state_attr('weather.bermerain', 'wind_speed') | round(0) }} km/h icon: |- {% set c = states('weather.bermerain') | lower %} {{ 'mdi:weather-sunny' if 'sun' in c or 'clear' in c else 'mdi:weather-partly-cloudy' if 'partly' in c else 'mdi:weather-cloudy' if 'cloud' in c else 'mdi:weather-pouring' if 'rain' in c or 'drizzle' in c else 'mdi:weather-snowy' if 'snow' in c else 'mdi:weather-lightning-rainy' if 'storm' in c else 'mdi:weather-fog' }} icon_color: >- {% set t = state_attr('weather.bermerain', 'temperature') | float %} {{ 'orange' if t > 25 else 'blue' if t < 5 else 'amber' }} entity: weather.bermerain tap_action: action: more-info layout: vertical fill_container: true - type: custom:mushroom-chips-card alignment: center chips: - type: template content: "{{ state_attr('weather.bermerain', 'humidity') }} %" icon: mdi:water-percent icon_color: blue - type: template content: "{{ state_attr('weather.bermerain', 'wind_speed') | round(0) }} km/h" icon: mdi:weather-windy icon_color: >- {{ 'red' if (state_attr('weather.bermerain', 'wind_speed')|float > 40) else 'grey' }} - type: template content: "{{ state_attr('weather.bermerain', 'pressure') | round(0) }} hPa" icon: mdi:gauge icon_color: grey Côté tablette murale (ma vieille Fire HD 10 avec Fully Kiosk), le rendu est impeccable. Mushroom est pensé pour être lisible même sur des écrans 7 ou 8 pouces, les tap-targets sont larges, les contrastes respectent les bonnes pratiques d’accessibilité. Résultat : plus besoin de zoomer ou de scroller comme un fou. Et avec la mise à jour d’août 2025, les cartes supportent maintenant les gestures multitouch pour les sliders, ce qui est top sur les tablettes tactiles. Ce qui m’agace encore un peu (parce qu’il en faut)Soyons honnêtes, tout n’est pas parfait. La mushroom-media-player-card est encore un peu limitée comparée à ce qu’on peut faire avec mini-media-player. Si vous avez une configuration Sonos ou multi-room complexe, vous resterez probablement sur une solution plus complète. Heureusement, la version 5.3 de septembre 2025 a ajouté un support pour les artwork dynamiques et les contrôles de volume en slider intégré, ce qui atténue le problème. Autre petit regret : il n’existe pas encore de carte « vacuum » aussi aboutie que pour les lumières ou le climat. J’utilise encore la carte native pour mon Roborock, ça dénote un peu. Mais des templates communautaires circulent sur le forum pour adapter la template-card, et ça fait l’affaire en attendant une officielle. Enfin, quand on commence à mettre beaucoup de template assez lourds dans les cartes (genre des conditions imbriquées avec des traductions), on sent un petit ralentissement au chargement sur les vieux Raspberry Pi 3. Sur un Pi 4 ou un Intel NUC, c’est transparent. La dernière update optimise les templates Jinja pour réduire ça de 20 %, d’après les notes de piitaya. Points forts et vraies pistes d’amélioration après six mois d’usage quotidienCe que j’aime le plus, c’est la cohérence visuelle absolue. Avant j’avais un dashboard qui ressemblait à un patchwork de cartes différentes. Aujourd’hui tout est uniforme, épuré, et pourtant ultra-informatif. Ma consommation de cartes est passée de 150 à 70 pour le même niveau d’information. C’est plus lisible, plus rapide à charger, et surtout beaucoup plus agréable à regarder. La communauté autour de Mushroom est aussi hyper active. Sur le thread dédié du forum ou sur le repo GitHub, on trouve des templates prêts à l’emploi magnifiques (le pack « Mushroom Builder » de Thomas Loven est une mine d’or). On copie, on adapte, on partage. C’est exactement l’esprit qu’on aime ici. Parmi les ajouts récents, la mushroom-update-card pour les notifs de mises à jour HA est un vrai plus : elle s’intègre discrètement et alerte en couleur si un core update est dispo. Ce que je souhaiterais pour la suite ? Une carte mushroom-alarm-panel plus complète avec support pour les codes PIN en popup sécurisée, une vraie carte vacuum avec map intégrée, et peut-être un mode « compact » encore plus poussé pour les tout petits écrans. Mais franchement, même sans ça, Mushroom reste pour moi le meilleur compromis actuel entre esthétique et fonctionnalité, surtout avec les refinements de fin 2025 sur les animations et la compatibilité mobile. Alors, est-ce que je garde Mushroom ?Clairement oui, et sans la moindre hésitation. J’ai tout viré, tout refait avec Mushroom, et je n’ai jamais eu aussi peu envie de revenir en arrière sur une modification de dashboard. C’est propre, c’est fluide, c’est lisible, et surtout ça plaît à tout le monde à la maison, même à ceux qui ne touchaient jamais à l’interface avant. Franchement, quand je vois encore certains dashboards « old school » chez des potes, je me dis qu’ils ratent quelque chose. Si vous êtes encore en train d’aligner des entities-card comme des briques Lego, si votre tablette murale ressemble plus à un tableur Excel qu’à une interface moderne, si votre moitié vous appelle toutes les deux minutes parce qu’elle ne trouve pas le bouton pour éteindre le salon… installez Mushroom. Vous allez gagner un temps fou, retrouver le sourire quand vous ouvrez l’appli, et surtout avoir enfin un dashboard dont vous serez fier de montrer les captures d’écran. Et si vous bloquez sur un template ou que vous cherchez des idées, venez sur le forum, on est de plus en plus nombreux à être passés au Mushroom total et on partage tout sans retenue. C’est ça aussi la beauté de notre petite communauté. Oui, Mushroom reste installé chez moi pour très longtemps, c’est acté.
  29. Bienvenue sur le forum ! 😊 À 47 ans et déjà ultra-équipé avec Aqara (volets roulants, interrupteurs, lumières, caméras, capteurs, chauffage…), tu es clairement un expert de la domotique ! L’arrivée du Hub M3 est un excellent choix : il ajoute le support Thread en plus du Zigbee, une gestion beaucoup plus locale (moins dépendante du cloud) et une compatibilité Matter renforcée. Cela ouvre la porte à encore plus d’intégrations fluides, notamment avec Apple HomeKit. Concernant la serrure Aqara U200 Lite, je suis actuellement en train de la tester et je publierai un retour complet une fois les tests terminés. Je suis convaincu que tu vas l’adorer ! C’est un modèle retrofit qui se pose sans rien démonter, compatible Matter over Thread (parfait avec ton M3), avec un déverrouillage automatique via gyroscope dès que la porte se ferme, une batterie rechargeable (jusqu’à 6 mois d’autonomie) et plusieurs modes de fonctionnement (silencieux, standard, rapide, etc.). Elle s’intègre directement dans l’app Maison via HomeKit, ce qui te permettra de la contrôler avec Siri, de créer des automatisations avancées et bien plus encore. Si tu as des questions en attendant, n’hésite pas ! 🚪🔒
  30. Découvrez le nouveau détecteur de présence Aqara FP300, un capteur 5-en-1 conçu pour apporter précision et intelligence à votre maison connectée. Il combine détection de présence mmWave, mouvement, luminosité, température et humidité… le tout dans un format compact fonctionnant sur piles, idéal pour une installation flexible et sans câblage. Ce test complet vous montre ses performances, son installation, sa compatibilité, et surtout comment il peut améliorer vos automatisations au quotidien. Dans cette vidéo, je vous montre ses fonctions, son installation, son intégration avec divers écosystèmes (HomeKit, Home Assistant...), ainsi que mon avis après test. https://pomme-kit.fr/aqara-fp300-detecteur-5-en-1/
  31. Home Assistant, la plateforme open-source populaire pour la domotique, évolue constamment pour améliorer la stabilité, la cohérence et les fonctionnalités offertes aux utilisateurs. Récemment, avec la sortie de la version 2025.12, un avertissement important a été introduit concernant la dépréciation des entités template “legacy” (ancienne syntaxe). Cet avertissement indique que ces entités ne fonctionneront plus à partir de la version 2026.6, et il est crucial de les migrer avant toute mise à jour pour éviter des interruptions dans votre configuration. Dans cet article, nous explorerons les raisons de cette changement, les étapes de migration, et nous nous concentrerons sur l’exemple spécifique fourni : l’entité switch “radiateur_papa”. Contexte de l’Avertissement Si vous avez mis à jour Home Assistant vers 2025.12 ou une version ultérieure, vous avez peut-être rencontré un message d’avertissement similaire à celui-ci : Cela signifie que l’ancienne manière de définir des entités template (via platform: template) est obsolète et sera supprimée dans la version 2026.6. Home Assistant affiche cet avertissement via un “repair” (réparation) dans l’interface pour vous guider. Ignorer cela pourrait entraîner des dysfonctionnements de vos automatisations, scripts ou interfaces utilisateur dépendant de ces entités. Cet avertissement concerne plusieurs domaines d’entités, y compris switch, sensor, binary_sensor, light, cover, fan, lock, vacuum, weather et alarm_control_panel. Il ne s’applique pas aux templates utilisés ailleurs, comme dans les cartes personnalisées du frontend ou les helpers template. Pourquoi cette Dépréciation ? Home Assistant a décidé de déprécier l’ancienne syntaxe pour plusieurs raisons techniques et stratégiques : Cohérence des Comportements des Entités : L’ancienne syntaxe créait des incohérences dans le fonctionnement des entités template par rapport aux autres intégrations. La syntaxe moderne aligne tout sur un standard unique, rendant le système plus prévisible et plus facile à maintenir. Introduction de Nouvelles Fonctionnalités : Les développeurs prévoient d’ajouter des “blueprints” template dans l’interface utilisateur (UI), ainsi que de nouveaux domaines comme climate et media_player. La syntaxe legacy bloquait ces avancées en raison de sa complexité et de ses limitations. Assignation aux Appareils : À l’avenir, les entités template en YAML pourront être assignées à des appareils physiques, ce qui n’était pas possible avec l’ancienne approche. Problèmes de Maintenance : Le support de la syntaxe legacy a causé de nombreux bugs et complications pour les développeurs. En la supprimant, Home Assistant peut se concentrer sur des améliorations plus robustes, tout en maintenant une parité complète des fonctionnalités avec la nouvelle syntaxe. Cette évolution fait partie d’une stratégie plus large pour moderniser la plateforme, rendant la configuration plus intuitive, surtout pour les utilisateurs qui préfèrent l’UI graphique. Comment Migrer vers la Syntaxe Moderne ? La migration est relativement simple et se fait en modifiant votre fichier configuration.yaml (ou un fichier inclus comme templates.yaml). Voici les étapes générales : 1. Identifiez les Entités Concernées : Vérifiez les avertissements dans l’interface Home Assistant (sous “Réparations” dans les paramètres). Chaque avertissement spécifie l’entité à migrer, comme “radiateur_papa” dans votre cas. 2. Supprimez l’Ancienne Définition : Localisez et retirez la section legacy dans votre configuration. Par exemple, l’ancienne syntaxe pour un switch ressemblait à ceci : switch: - platform: template switches: radiateur_papa: value_template: '{{ is_state("input_boolean.radiateur_papa", "on") }}' turn_on: service: input_boolean.turn_on entity_id: input_boolean.radiateur_papa turn_off: service: input_boolean.turn_off entity_id: input_boolean.radiateur_papa3. Ajoutez la Nouvelle Définition : Utilisez la clé template: suivie du domaine (ici switch). Assurez-vous qu’il n’y ait qu’une seule section template: dans votre configuration globale. Si vous en avez déjà une (pour des triggers ou d’autres entités), ajoutez-y les nouvelles définitions au même niveau d’indentation. Pour votre exemple spécifique (“radiateur_papa”), la nouvelle configuration est la suivante : template: - switch: - turn_on: - entity_id: - input_boolean.radiateur_papa action: input_boolean.turn_on turn_off: - entity_id: - input_boolean.radiateur_papa action: input_boolean.turn_off default_entity_id: switch.radiateur_papa state: '{{ is_state("input_boolean.radiateur_papa", "on") }}' name: radiateur_papaExplications des Clés : • turn_on et turn_off : Définissent les actions pour activer/désactiver l’entité (ici, via un input_boolean). • default_entity_id : Conserve l’ID de l’entité pour éviter de casser les références existantes. • state : Le template qui détermine l’état (équivalent à l’ancien value_template). • name : Le nom convivial de l’entité. 4. Vérifiez l’Indentation : Une erreur courante est une mauvaise indentation. Toutes les sous-sections doivent être alignées correctement sous template:. 5. Redémarrez ou Rechargez : Après la modification, redémarrez Home Assistant ou allez dans “Outils pour Développeurs > YAML > Recharger les Entités Template” pour appliquer les changements sans redémarrage complet. 6. Astuces Avancées : • Si vous avez plusieurs fichiers, vous pouvez inclure un templates.yaml via !include templates.yaml dans configuration.yaml. • Pour les entités complexes, testez dans un environnement de développement avant d’appliquer en production. • Si vous préférez l’UI, recréez les entités via “Helpers > Créer un Helper > Template > Switch” (bien que cela ne conserve pas toujours l’ID exact). Problèmes Courants et Conseils Erreur “Multiple template:” : N’ajoutez pas une nouvelle section template: ; fusionnez tout dans l’existante. Indentation Incorrecte : Utilisez un éditeur YAML pour vérifier (comme VS Code avec l’extension YAML). Parité des Fonctionnalités : La nouvelle syntaxe supporte tout ce que l’ancienne faisait, y compris les templates avancés. Si Vous Avez Beaucoup d’Entités : Priorisez les migrations basées sur les avertissements. Des outils communautaires existent pour automatiser une partie du processus, mais vérifiez toujours manuellement. En suivant ces étapes, votre configuration sera prête pour les futures mises à jour. Cette migration non seulement résout l’avertissement, mais améliore aussi la flexibilité de votre setup Home Assistant.
  32. Tout nouveau dans le monde de la domotique , je cherche à mettre en place une solution de camera ip et surtout à piloter un seche serviette. Je suis plutot bricoleur ( informaticien/électronique ) , plombier, électricien . et je vis dans le 31
  33. Je dois encore modifier un peu le stl pour ajouter un support mural (au cas où il faudrait faire de la maintenance plus tard). Une fois que ce sera fini et que ça imprimera nickel, je le partagerai !
  34. J'ai enfin installé ce module, avec également des SIN-4-FP-21 pour piloter les radiateurs (fil pilote). ✅ Je peux vous confirmer que mon schéma 2 fonctionne pour le moment. Nous avons tout de même perdu 1 ou 2 heures sur le montage du module dans le tableau electrique pour le chauffe-eau : Après branchement et appairage, le module ne fonctionnait pas. Même en marche forcée, aucun courant n'arrivait au ballon. Problème résolu en serrant les vis du modules après l'avoir insérer dans le boitier din (DRB-2-2-00)... Pas de moquerie svp 😅 Aujourd'hui, le controle du chauffe-eau et des radiateurs via Zigbee2Mqtt semble opérationnel mais : Les modes "comfort-1" et "comfort-2" des modules FP passent les radiateurs en mode eco. Je pense que mes radiateurs ne sont tout simplement pas compatible avec ces 2 ordres supplémentaires. 3 de mes volets ne sont plus pilotables via HA, ni via l'appli Tahoma (classic). Je pense que les coupures elec à répétitions ont perturbé la liaison Tahoma (mais les télécommandes fonctionnent toujours). Je vais donc refaire les appairages et cela devrait suffire. Il me reste 4 boitiers DIN NodOn DRB-2-2-00, ceux-ci étant vendus par 5 uniquement et un seul m'étant utile. Je ne sais pas s'il est plus judicieux de les détailler sur LBC ou de les conserver "au cas où"... J'imagine que je vais les vendre. Il me faut encore intégrer ces nouveaux appareils à HA (dashboard et automatisations...). Je vais donc devoir tester ce qui est le plus économique est confortable. (Quand couper/réduire les radiateurs et le chauffe-eau ?) Prochaine étape : Le contrôle sans HA. (Interrupteurs zigbee ? Assistant vocal (Ok Google ?) ? etc...)
  35. 2 points
    Bonjour à tous, Informaticien réseau et développeur à la retraite depuis quelques années ! Je m'intéresse à la domotique et je regarde dès leurs sorties les vidéos de Zatoufly, Makernix, Pomme-Kit et bien d’autres, c’est une vraie source d’information, merci à vous tous. Je suis dans la phase formation et compréhension de toutes ces technologies. Mon projet est de mettre en place des détecteurs incendies connectés, le remplacement de mon très vieux thermostat de chaudière et le pilotage via infra-rouge de mes 2 blocs de climatisation Mitsubishi MSZ-HR. J’en suis au début et au choix du système, de la box et des protocoles. Je suis très content d’avoir trouvé ce forum pour pouvoir échanger avec vous. Bonne journée
  36. @Lobo Personnellement, j’ai commencé avec des Philips Hue. Quand j’ai testé Jeedom puis Home Assistant, je me suis demandé quel serait l’intérêt au début. Je l’ai vite compris quand j’ai voulu intégrer des produits Zigbee Ikea ou Lidl à mon bridge Philips : ça fonctionnait, mais de manière très limitée. Tu es exactement dans la même situation avec Tuya : simple, mais restreint. Tu dois vérifier pour chaque appareil qu’il est compatible, et tu restes dépendant de leur écosystème. Home Assistant présente une barrière à l’entrée : il faut une machine, l’installer, et ajouter une passerelle Zigbee. Mais une fois démarré, tu réalises vite que tu peux intégrer bien plus que du Zigbee, et que les possibilités d’automatisation sont énormes. L’installer sur un Synology est possible (évite si ton modèle n’est pas un « + »), mais plus complexe : il faudra passer ta passerelle Zigbee en passthrough vers la VM ou le container. Les passerelles Ethernet SMLIGHT n’ont pas besoin de passthrough, si je ne me trompe pas. Les modules ne sont pas indispensables, mais ils facilitent vraiment la vie. Pour un débutant, ce n’est pas la configuration la plus simple. Choisis cette solution uniquement si tu veux éviter d’acheter une machine dédiée. Avec un Synology 1812+ je me suis vite senti limité, et même sur un 220+ en Docker ce n’est pas idéal. Je ne sais pas combien t’a coûté ta passerelle multimode (Wi-Fi/Zigbee), mais tu trouves aujourd’hui des mini-PC avec N100 ou N150 et 16 Go de RAM à moins de 100 € sur Leboncoin. Ça consomme très peu et c’est parfait pour débuter. Installer Proxmox prend 5 minutes. Installer une VM Home Assistant, également. Ton NAS servira de stockage pour les sauvegardes de la VM, et tu pars sur une base propre et évolutive. N’hésite pas à demander de l’aide si tu te lances
  37. Bonjour, je me suis fait installer par un pro une alarme Ajax Superior (uniquement disponible via installateur professionnel au Royaume-Uni) il y a un peu plus de 6 mois. Et aucun souci jusqu’à présent. Ajax Hub 2+ 4G connecté via cpl a la box internet ) + SIM (on a des coupures internet pendant des absences, et la connexion 4G est vraiment utile). Le hub est aussi alimenté sur secteur avec donc batterie en backup. Sirène exterieur aussi connectée sur secteur. Pour les détecteurs de mouvements j’ai pris les détecteurs simples mais toujours de la gamme Superior. Télécommande fonctionne bien jusqu’à présent, et l’app est bien faite.
  38. Salut, dans mon cas il y a eu la première, toute simple, qui ferme les volets le soir, puis celle qui éteint les lumières lorsque je m'en vais. Ensuite, ma préférée, celle qui récupère l'alarme programmée de mon telephone (le réveil), pour allumer gentiment la lumière avant, façon lever de soleil, puis ouvrir les volets ensuite. Mais tout ça c'est du comfort. Les prochaines automatisations devraient concerner chauffage et chauffe-eau, et là ça touchera plutôt au porte-feuille. 🤑
  39. Hello ! @XAV59213 a parfaitement répondu ! Tu as en effet deux voies simples, selon que tu veux dépendre (ou non) d’Internet sur place. GSM dédié (le plus robuste en résidence secondaire à mon avis) Un boîtier d’alarme “coupure secteur” sur SIM (ton GA01P ou équivalent) fait exactement ça : il surveille le 230 V, bascule sur sa batterie interne en cas de panne et envoie un SMS. Comment le poser proprement : Alimente le boîtier sur la rangée/disjoncteur du congélateur pour détecter une coupure “partielle” de cette rampe. Il détectera aussi la coupure totale (la batterie prend le relais pour envoyer le SMS). Mets une SIM avec SMS illimités/peu chers (forfait M2M ou low-cost, data inutile). Programme 1 à 3 numéros, fais un test de panne, fini. Avantages : pas d’onduleur, pas d’Internet, hyper fiable pour un site peu occupé. Inconvénient : une SIM à gérer (quelques euros/mois). Internet + petit onduleur (si tu veux éviter la SIM) Ton idée onduleur est bonne, mais il faut que la box + le “cerveau” continuent de vivre quelques dizaines de minutes pendant la panne, sinon aucun message ne part. Montage très simple et économique : Mini-UPS pour la box/ONT/routeur (et idéalement un petit Raspberry Pi ou une box domotique). Sur la prise du congélateur, mets une prise connectée avec mesure d’énergie (ex. Shelly/TP-Link) ou un module compteur sur le départ de ce disjoncteur. Logique d’alerte : “si la prise disparaît/offline OU si la puissance tombe à 0 W pendant 5 min, alors envoie SMS”. Envoi SMS via OVH/Twilio (quelques centimes) ou via l’API Free Mobile si ton client est chez Free. Avantages : pas d’abonnement SIM dédié, tu peux aussi suivre la température (sonde dans le congélo, alerte si > -5 °C). Inconvénients : il faut que l’Internet tienne sur l’onduleur, et un peu plus de mise en place. Astuce pour la “coupure partielle” ultra fiable avec la solution Internet : mets un petit relais 230 V bobine sur la ligne du congélo, et surveille son contact sec avec un module basse tension (alimenté par l’UPS). Si la rampe tombe, la bobine lâche → changement d’état détecté → SMS. C’est propre et sans ambiguïté. En résumé : Si tu veux du plug-and-play fiable pour un client en résidence secondaire : boîtier GSM sur SIM. Si tu préfères éviter la SIM et que le site a une box stable : mini-UPS + prise/compteur + envoi SMS. Bonus : ajoute une sonde température dans le congélateur, c’est ce qui sauve vraiment en cas de panne longue.
  40. Franchement aujourd'hui il n'y a plus besoin de s'embêter. Il faut surtout faire attention à bien mettre les appareils dans les pièces correspondantes et bien gérer la gestion des pièces avec les étages ! Les solutions de dashboards vraiment tout préconçu par HA ne sont pas terribles. Mais avec les cartes pièces, et surtout la carte tuile qui est très paramétrable, ont fait des choses vraiment chouettes et nativement sans plugins tiers, c'est toujours quelque chose que je valorise beaucoup. Bref la force d’HA : L'évolution du système chaque mois !
  41. Bonjour à tous, Je m'appelle Sébastien, j'ai 44 ans, je suis marié et père de 3 enfants. Actuellement j'ai un Home assistant installé sur un Raspberry Pi4 et j'utilise zigbee 2 MQTT. J'utilise Alexa comme contrôle vocal. Toutes mes pièces sont équipé d'ampoules connectées, je possède également plusieurs prises connectées.
  42. https://zatoufly.fr/quel-dongle-smlight-choisir-mes-recommandations/ La vidéo explique également l'usage des SMLIGHT avec ZHA et ZIgbee2MQTT : https://youtu.be/0VPWKK6qSs4
  43. @Ellywick Merci beaucoup pour ton retour, il me fait vraiment plaisir ! Effectiveemnt rédiger des guides prend un temps fou surtout quand on veut bien expliquer les choses, illustrer, tester… et garder le ton accessible. Il n’y a évidemment aucune obligation, mais si jamais tu trouves un jour un moment pour partager une config ou une approche un peu avancée (même en vrac), ce serait super enrichissant pour la communauté ! C’est exactement ce genre d’échange qui fait vivre le forum et complète les tutoriels comme celui-ci. Et honnêtement, voir que notre guide Bien débuter avec Home Assistant se classe aujourd’hui en haut de la première page Google pour “home assistant”, ça montre bien l’impact que peuvent avoir ces contenus, aussi bien pour aider les nouveaux que pour faire rayonner la communauté francophone 😄 Tailscale, Cloudflare, WireGuard… tous ces retours de terrain sont précieux, surtout quand on cherche à sécuriser son accès à distance sans sacrifier la simplicité. Bref, un grand merci encore pour ton messages et n’hésite pas à repasser partager la suite quand tu t’attaqueras à Headscale ou à la gestion fine des droits multi-utilisateurs. 😉
  44. j'ai trouvé !!! il faut cliquer sur le pave de points !!!
  45. Hello ! Home Assistant s'améliore énormément, j'ai vu l'évolution depuis quelques années et c'est de moins en moins technique. Il faut oser franchir le pas, mais c'est une excellente solution. Autrement, une Homey Pro serait mieux pour ton usage, mais ça ne colle pas avec le pas trop cher. La domotique pas cher, c'est une domotique à problème de manière générale. De toute façon du multiprotocole, il n'y a pas beaucoup d'autres solutions fiables selon moi. Bonne journée !
  46. Je ne connais pas les produits Eufy. Regarde dans les réglages de ta caméra si tu peux activer un flux rtps ou si elle est compatible ONVIF. Si ce n’est pas le cas, tu es bloqué avec Eufy. Peut être existe t il un intégration Eufy Si c est le cas (rtps ou onvif), tu peux réfléchir à comment integrer tes caméras: tu veux juste consulter le direct ? Tu veux enregistrer (NVR) ? Tu veux faire de la détection? Tu veux les ajouter à ton système d’alarme? Tu veux les intégrer à home assistant? Tu veux les intégrer à Apple HomeKit Secure Vidéo? Quand je fait une simple recherche Google, je constate que Eufy n est pas la bonne marque à acheter quand on veut aller plus loin que ce que propose le fabricant. Pour le moment, je suis équipé de caméra unifi: NVR et flux rtps avec Unifi Protect de l’UDM Pro Intégré dans home assistant avec les détections et relié à Alarmo. Intégré à Scrypted pour que les caméra soit dans Apple HomeKit Vidéo Secure. Ça double le NVR et la détection et c est super bien intégré au téléphone. Ça marche du tonnerre, et aucune bidouille. J’ai également une petite Reolink wifi à 40€ et je suis bluffé. J ai pu l’integrer dans unifi protect et scrypted sans soucis. Je n’ai juste pas les détection dans home assistant mais je m’intéresse à Frégate doucement. Mes futurs caméra seront unifi.
  47. Vous l'avez demandé lors du dernier live Youtube de Zatoufly ! On vous a écouté, et on l'a fait ! 🚀 Le mode sombre est désormais disponible sur ordinateur et mobile ! Pour l’activer : 👉 Rendez-vous tout en bas du site, dans le pied de page à gauche. 👉 Choisissez votre mode préféré : clair, sombre, ou système (qui suit le mode de votre appareil). Merci à tous pour vos suggestions, continuez à nous donner vos idées pour faire évoluer le forum ensemble ! 🙌 Bonne navigation à tous sur ForumDomotique.com 🌟
  48. Bienvenue sur le tout nouveau forum 100 % dédié à la domotique et aux maisons connectées ! Nous sommes fiers d’ouvrir officiellement cet espace communautaire où passionnés, débutants, et experts de la domotique peuvent se retrouver pour partager leurs réalisations, poser des questions, échanger des conseils, et découvrir de nouvelles idées. Que vous utilisiez Home Assistant, Jeedom, Domoticz, Google Nest, Alexa, ou d’autres box domotiques, ce forum est le vôtre. Vous pourrez y aborder toutes les grandes marques de matériel domotique (Philips Hue, Xiaomi Aqara, Fibaro, Somfy, Shelly, Netatmo) et discuter de tous les protocoles incontournables (Zigbee, Z-Wave, Wi-Fi, Thread, Matter, MQTT). Notre ambition est de créer la communauté de référence en domotique, où chacun pourra trouver rapidement des réponses, partager ses expériences et apprendre grâce aux autres membres. Rejoignez-nous dès maintenant, présentez-vous, partagez vos premières réalisations, ou posez votre première question ! Ensemble, construisons la communauté domotique la plus active et la plus riche en contenu de qualité. Bienvenue chez vous ! 🏠🔌
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